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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 10:17

L’Observatoire national de la délinquance a publié récemment une étude dans laquelle il établit la cartographie départementale des atteintes aux biens en 2006. Cet indicateur, qui regroupe essentiellement les vols (cambriolages, véhicules, vols avec violence, etc), mais aussi les destructions et les dégradations, touche particulièrement 18 départements. Quatre d’entre eux se révèlent particulièrement exposés : Paris (avec 77,9 atteintes aux biens pour 1000 habitants), la Seine-Saint-Denis (71, 8‰), les Bouches-du-Rhône (69, 9‰) et les Alpes-Maritimes (66, 1‰). 

Il est notoire de relever (même si la démographie est un facteur déterminant du calcul) que le Cantal est un des départements les moins touchés par la criminalité, notamment les vols (9,6 pour mille - pages 16), les violences contre les personnes ou les vols de voiture.

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 10:02


L'entretien des chemins ruraux n'est pas inscrit au nombre des dépenses obligatoires de la commune, contrairement à celui des voies communales. Toutefois, depuis l'arrêt du Conseil d'Etat, «Ville de Carcassonne », du 20 novembre 1964, la responsabilité de la commune peut être engagée pour défaut d'entretien normal, dès lors que celle-ci a effectué des travaux destinés à assurer ou à améliorer la viabilité de ce chemin et a ainsi accepté d'en assurer l'entretien. En outre, il revient au maire, en application de l'article L161-5 du Code rural, d'assurer la police de la circulation et de la conservation sur l'ensemble des voies rurales ouvertes à la circulation publique et de prendre toute mesure destinée à sauvegarder l'intégrité des chemins.
QE de Jean-Claude Lenoir, JO de l'Assemblée nationale du 15 mai 2007, p. 4455, n° 117531
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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Les outils de la politique locale
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 09:43

"Le Courrier des maires et des élus locaux", "Profession territoriale" et l'Association des maires ruraux de France (AMRF) lancent une enquête nationale sur «les élus ruraux et les TIC». Les résultats de cette recherche seront présentés lors des universités d'été des TIC dans les territoires ruraux (Ruralitic), organisées les 29 et 30 août, à Aurillac (Cantal). Couverture haut débit, impact d'internet sur la modernisation des services publics, relations avec les citoyens, usage de l'internet par les élus, ce questionnaire, téléchargeable, doit être retourné avant le 31 juillet 2007.

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Technologies
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 09:36

«Soucieux de préserver le livret A et de garantir à la fois le financement du logement social et le rôle de ce produit en termes d’accessibilité bancaire pour tous, le gouvernement a décidé d’engager une double démarche», annonce Matignon, dans un communiqué du 19 juin. Un recours va être adressé au juge communautaire, à Luxembourg, dans les prochaines semaines, «compte tenu du caractère juridiquement discutable de certains éléments de la décision de la Commission». Parallèlement, le gouvernement annonce qu’il va étudier dans les plus brefs délais la réforme de la distribution du livret A. Une mission sera confiée, dans les prochains jours, à Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France.
Le Premier ministre indique que cette mission portera sur les modalités d’une réforme de la distribution «pour se mettre en conformité avec les règles communautaires, tout en préservant pleinement les missions d’intérêt général de financement du logement social et d’accessibilité bancaire». Elle devrait aussi permettre de prendre en compte l’objectif de modernisation et d’amélioration des circuits de financement du logement social.
Le rapport sera remis au gouvernement à l’automne 2007, qui se prononcera sur cette base.
Le 10 mai dernier, la Commission européenne a adopté une décision reconnaissant la légitimité des missions d’intérêt général attachées à la distribution du livret A, mais en demandant que cette distribution ne soit plus le monopole de La Banque postale et des Caisses d’épargne.

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 18:51

Enjeux d’une politique patrimoniale (2)

 

Le patrimoine véhicule une identité culturelle commune à transmettre et à dynamiser. Il ne s’agit pas pour autant de se renfermer sur son identité locale : le sentiment d’appartenance à une culture conduit à l’affirmer, mais doit aussi favoriser les échanges. Le maintien de la valorisation du patrimoine porte de nombreux fruits du développement local durable : développement économique local, revitalisation de savoir-faire et de cultures locales, construction de liens sociaux…

 

Quelles sont les conditions possibles d’une valorisation touristique? Comment ces spécificités territoriales peuvent-elles être un outil de développement économique local et un outil d’affirmation d’une identité territoriale?

 

Sans mésestimer leur valeur patrimoniale, il semble illusoire de penser, en ces temps de concurrence mondiale, que des fours à pains, un habitat traditionnel préservé ou une fête locale parviendront à générer de nombreux flux économiques.

 

 

L’identité : entre tourisme et culture…

 

Tourisme et culture ont des logiques différentes ( ). La mise en tourisme du patrimoine est-elle conciliable avec la valorisation du patrimoine ?

La mise en tourisme du patrimoine consiste à placer en priorité l’objectif touristique, économique ; la valorisation du patrimoine au contraire met l’accent sur le patrimoine et la dimension culturelle. Les acteurs du tourisme ont un objectif économique à court terme qui peut s’appuyer sur le tourisme culturel, alors que les acteurs de la culture ont des objectifs à plus long terme : conserver, développer, transmettre les collections et en faciliter l’accès au public le plus large.

Les premiers se réalisent souvent avec l’aide des spécialistes du tourisme (AFIT, DRT, etc), les seconds avec l’appui des spécialistes de la culture (certains services du Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC, etc). On peut se poser diverses questions :

- Vers quels interlocuteurs se tournent les collectivités locales qui s’engagent dans la voie de la mise en tourisme du patrimoine ou dans celle de la valorisation du patrimoine à des fins touristiques ?

- Pourquoi le Tourisme plutôt que la Culture ou le Patrimoine ou inversement ?

- Les démarches sont-elles véritablement exclusives l’une de l’autre ?

 

Aujourd’hui, les politiques patrimoniales sont très éclatées au plan local entre élus et services (technique, culture, tourisme) et entre conservation, maintenance et mise en valeur). Le secteur culturel doit accepter d’entrer dans une logique de coopération, de partenariat et de coordination et ne pas rester dans une logique culturelle (conservation, médiation, délectation…). L’enjeu culturel est l’atteinte, par une offre culturelle de qualité, d’une expression singulière du visiteur face aux collections. L’enjeu du tourisme est le développement du marketing territorial (adéquation de l’offre à la demande). Ces différents acteurs doivent confronter leurs objectifs pour les rapprocher et bâtir des plans d’action permettant d’atteindre les objectifs culturels des conservateurs et les objectifs commerciaux des opérateurs touristiques. Ces deux démarches sont souvent exclusives l’une de l’autre et se traduisent au niveau local, lors de la mise en oeuvre des projets, par des cheminements et des montages totalement différents. L’enjeu du tourisme culturel ou plus globalement des politiques de développement est de faire converger les intérêts de chacun dans une ambition unique (conservateurs des musées et professionnels du tourisme…).

« La culture a un rôle essentiel dans la politique de la ville », selon Michel Clément ( ), délégué au développement et à l’action territoriale du ministère de la culture. « L’intervention culturelle est un facteur d’intégration à la cité, de citoyenneté et de solidarité (donne le goût d’agir collectivement) ». En travaillant avec les habitants, les artistes créent une œuvre qui en partant d’une expérience locale ou personnelle par sa dimension artistique va prendre une valeur universelle. Une pratique culturelle permet de renforcer un sentiment d’appartenance au quartier, à la ville et à la société.

 

Comment les patrimoines des territoires peuvent-ils être transformés en avantage comparatif et attrait touristique?

Comment ces spécificités territoriales peuvent-elles être un outil de développement économique local et un outil d’affirmation d’une identité territoriale? Quelles sont les conditions possibles d’une valorisation du patrimoine et d’une mise en tourisme du patrimoine? Quelle véritable politique allant de l’inventaire à la mise en valeur en passant par la conservation à la mise en valeur des territoires peuvent- ils définir ?

 

La question centrale posée pourrait être : " Qu’est-ce qui fait bien commun pour les gens qui vivent ici et pour les visiteurs ? ". Corollairement, pourrait faire écho à cette question une autre interrogation : " Quel élément patrimonial représente le territoire d’ici pour les gens qui viennent d’ailleurs ? ", tant le patrimoine - il suffit de regarder les logotypes des collectivités territoriales ou les panneaux qui bordent les autoroutes - constitue bien souvent l’emblème, voire l’icône d’un territoire.

 

L’investissement dans une politique patrimoniale ne suscitera du développement que s’il se fonde :

-sur un diagnostic des spécificités territoriales et la mise en place d’une politique cohérente valorisant les avantages comparatifs, auprès de cibles pertinentes (locales, nationales, internationales). La chaîne patrimoniale est la protection, la conservation et la valorisation. La connaissance est importante. « On protège bien que ce qu’on connaît bien, c’est pourquoi il paraît très important de faire un inventaire du patrimoine. Dans le cadre de la loi de décentralisation, l’inventaire est transféré aux conseils régionaux alors que la protection reste du domaine de l’Etat.

-sur une mobilisation des acteurs locaux (élus, associatif, commerçants…) et si cet investissement s’intègre dans une gouvernance élargie du développement patrimonial. C’est bien dans cette mobilisation d’acteurs locaux que se situe l’enjeu principal d’une stratégie touristique (à court, moyen, long terme)… Pensée dans une approche large et décloisonnée, elle représente un véritable potentiel de participation. Quelle richesse et quelle responsabilité représente le patrimoine pour les territoires ? Comment intégrer la démarche de valorisation du patrimoine dans un projet de territoire? Quels sont tous les enjeux de la valorisation du patrimoine ?

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 18:49

Une intéressante réflexion sur le développement attractif du patrimoine des territoires par Olivier Blaise:





Patrimoine: Entre la recherche d’une identité attractive et la valorisation touristique

 

Je vous propose, ces semaines suivantes plusieurs réflexions autour du lien Patrimoine stratégies et Territoires. Vos retours et remarques sont les bienvenus.

 

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1. Marketing territorial et identité territoriale

 

Le recours à la recherche « de personnalité territoriale » a été déclenché par la prise de conscience des situations de compétitions urbaines dans le courant de la décennie 1980, l’approfondissement de la décentralisation et la place grandissante prise par l’Europe.

Ce phénomène intervient dans un contexte de compétition accrue entre les territoires pour leur développement. Les causes sont l’ouverture des frontières (Union Européenne) et la mondialisation de l’économie.

Le marketing territorial est devenu un élément dans la concurrence actuelle entre les territoires afin d’augmenter le capital image. Les spécificités territoriales sont uniques et échappent partiellement à une concurrence par le marché. Par leurs avantages comparatifs, les territoires sont capables d’attirer. Il s’opère alors une différenciation territoriale, contrôlée par les acteurs locaux. Le marketing territorial peut donc permettre de promouvoir les atouts d’une collectivité, atouts qui lui permettront d’accroître sa compétitivité. Les territoires « qui gagnent » ont les moyens de s’offrir une promotion de plus en plus grande envergure et d’affirmer leur force, par rapport aux autres. Positionner un territoire, c’est mettre en valeur de manière optimale ses avantages (réels ou perçus) les plus différenciateurs par rapport aux collectivités définies comme concurrentes. L’objectif est donc de promouvoir la compétitivité/ l’attractivité des territoires. (Notoriété et qualité de l’image). Mais la récurrence des thèmes, de grands projets, l’affirmation d’une position géographique exceptionnelle ne permettent plus de différencier les territoires

 

Comment s’exprime l’identité d’un territoire ?

 

Il revient à chaque territoire d’affirmer sa personnalité. L’identité est le ciment entre le passé et le futur. L’identité est conjointement un patrimoine matériel incarné par une forme urbaine spécifique et un patrimoine immatériel composé de traditions, de réputations, de cultures locale et propres.

Dès 1903, Paul Vidal de la Blache définit la personnalité géographique de la France et observe dans une formule qu’une « contrée devient à la longue comme une médaille frappée à l’effigie d’un peuple. » (1). Ensuite Fernand Braudel s’est attaché à définir l’identité. En fait, une personne existe si et parce qu’elle a une identité qui la différencie des autres. « S’insérer dans la mondialisation, ce n’est donc pas perdre sa différence, mais la cultiver »

Ainsi, selon le designer Deyan Sudjic (2), « il existe un paradoxe au cœur même de la culture contemporaine. Nous voulons que le monde soit exactement le même partout où nous allons (…). Toutefois, en même temps, nous voulons que le monde garde un sens de la différence, de l’unique qui distingue chaque culture. Nous voulons briser les barrières entre les états pour créer des systèmes politiques globaux, mais nous voulons garder nos langages spécifiques, nos cultures. La nature de l’identité est une issue fondamentale. Nous l’utilisons à la fois au sens exclusif et inclusif. L’identité est ce qui nous rend semblables et en même temps ce qui nous rend différents des autres ».

Luc BENITO (3) souligne l’identité d’un territoire qui est un mélange d’histoire, de charmes, de modes de vie, d’animations, de couleurs, d’ambiance et de rencontres avec ses habitants (j’ajouterai l’ensemble des acteurs locaux). De plus en plus, « on est à la recherche de véritables expériences humaines, de contacts vécus et d’une culture locale différente de la nôtre. » « C’est prendre connaissance du modelage de la ville par les ans qui lui a donné son caractère ou son âme, on ne doit y toucher qu’avec précaution, de peur de lui porter des coups irrémédiables. ». Selon Hugues de Varine, l’ADN est la carte d’identité d’un individu X qui le rattache à une lignée entière, le patrimoine est la carte d’identité d’un territoire.

D’une notion de monument historique, que l’on doit essentiellement à la Révolution Française, à une vision beaucoup plus large et complexe du patrimoine, plus de deux siècles se sont écoulés. Nous sommes passés du principe de conservation, au nom de l’histoire et de ce qu’elle nous a laissé, à une notion de territoire comme élément du patrimoine avec tout ce qui en fait la mémoire et la richesse. Aujourd’hui, avec le succès des journées du patrimoine, l’engouement du public montre à quel point le citoyen se sent partie- prenante et combien ce patrimoine est sans doute constitutif de sa vie au quotidien et de son évolution. Et puis il y a un troisième élément, à un moment où la décentralisation est un enjeu majeur pour les collectivités locales, quelle attitude adopter par rapport au patrimoine ?

 

La recherche d’une identité, d’un passé, d’une histoire, de racines est essentielle et la mémoire ne reste vivante que si elle entre en dialogue avec le contemporain. Jean Michel Grard montre la limite de la recherche de ces spécificités. En effet, nous habitons une société de plus en plus amnésique où le primat de l’instantané suscite l’engouement pour la redécouverte des racines, mais invite aussi à la suspecter. Pour lui, notre mobilité croissante, après des siècles de traditions d’enracinement, notre confrontation au grand melting pot de la globalisation nous condamneraient à une quête éperdue de repères.

On peut se demander si la multiplication des lieux de mémoire est le dernier avatar de territoires en quête d’une part du gâteau touristique.

 

Cette identité, porteuse d’innovation, ne doit pas être statique car elle doit s’approprier l’héritage historique des spécificités territoriales pour le transformer et le faire vivre dans un projet d’avenir. C’est à la fois notre mémoire profonde et immédiate qui donne du sens à l’idée de mémoire vivante. Nora (4), qui a forgé l’expression de lieu de mémoire, se place dans une problématique contemporaine. Au sens strict, le concept de lieu de mémoire fait référence à la commémoration d’une mémoire vive, de faits dont il existe encore des témoins vivants et non à des faits appartenant, par opposition, à l’Histoire. Le concept de lieu de mémoire inclut toutes les formes liées à l’Histoire : musées, écomusées, espaces d’interprétation, lieux sanctuaires. (5).

 

L’identité, véhiculée par la valorisation des lieux patrimoniaux, serait un outil de marketing territorial (mise en tourisme du patrimoine). Le patrimoine est d’abord l’expression directe d’une identité d’un territoire. Les spécificités patrimoniales en font une richesse intéressante car très diversifiée et peuvent devenir des avantages comparatifs si les spécificités sont développées dans le cadre d’une dynamique touristique.

 

Olivier Blaise

 

1. VIDAL de la BLACHE Paul. Tableau de la géographie de la France, 1903. Réédition chez Dallandier en 1979.

www.placeaudesign.com

2. BENITO Luc et TOBELEM Jean Michel. Les musées dans la politique touristique urbaine. In Politique et Musée. L’harmattan. Juin 2002.

3. NORA Pierre. Les lieux de mémoire. Ed Gallimard.

4. GRARD Jean- Michel. Voyages au fil des lieux de mémoire. Dans Cahier Espaces Tourisme de mémoire. Décembre 2003.

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 11:31
France 3 Rhône-Alpes-Auvergne a consacré un post à notre nouveau député, Jean-Yves BONY, qui prend la succession de Alain MARLEIX, nouveau Secrétaire d'Etat aux anciens combattants.

http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/elections-legislatives-2007/actu/32167677-fr.php
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 10:14

Vendeur (h/f) en produits régionaux. CDD de 3 mois. Débutants acceptés avec formation dans la vente.
A pourvoir le 1er Juillet - URGENT - Réf de l'offre: 502080K.
Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser par courrier ou par mail, un CV et une lettre de motivation en précisant le numéro de l'offre à :
Agence Locale pour l'Emploi/ ANPE MAURIAC
14 BOULEVARD ARSENE VERMENOUZE
15200 MAURIAC
ale.mauriac@anpe.fr
AUPRES DE JULIEN LALITTE
_______________________________________________________________________________

Hôte (h/f) de tourisme, CDD de 3 mois à pourvoir IMMEDIATEMENT. Titulaire minimum du Bac avec BTS tourisme serait un plus.
Numéro de l'offre : 502093K
Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser par courrier ou par mail, un CV et une lettre de motivation en précisant le numéro de l'offre à :
Agence Locale pour l'Emploi/ ANPE MAURIAC
14 BOULEVARD ARSENE VERMENOUZE
15200 MAURIAC
ale.mauriac@anpe.fr, Auprès de Sophie GALVAING

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 09:28

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Vous retrouverez le site de l'artiste derrière l'affiche :-)

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 09:16

Un CDD de 24 mois en tant qu'apprenti menuisier - Un artisan recherche 2 apprentis pour préparer un CAP et un BP en alternance avec l'IFPP d'Aurillac. Un bon contact avec la clientèle, une bonne motivation et des travaux sur chantiers feront partie du quotidien. L'atelier se situe sur Ally (Pays de Salers)

Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser par courrier ou par mail, un CV et une lettre de motivation en précisant le numéro de l'offre (502026K) à :
Agence Locale pour l'Emploi
ANPE MAURIAC
14 BOULEVARD ARSENE VERMENOUZE
15200 MAURIAC
Tél.: 0471673117 - Fax: 0471681892
ale.mauriac@anpe.fr

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CDD de 2 mois de vendeur (H/F) en maroquinerie fantaisie sur la commune de Salers. Autonomie, motivation et bonne présentation indispensables. Une expérience de 6 à 12 mois serait un plus. A pourvoir dès le 1er juillet.

Numéro de l'offre : 502029K
Horaires : 35H00 HEBDO
Si cette offre vous intéresse, veuillez contacter :
Agence Nationale Pour l'Emploi
Tél. : 0471673117

Auprès de Sophie GALVAING ou de Mme CAVALLUCCI au 06 80 62 35 89

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