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Tous ensemble, pour SALERS AU COEUR !
Bonjour à tous,
Bienvenus sur le portail "Salers au coeur", le site internet dédié à l'actualité des Sagranières et des Sagraniers.
Les moyens de communication modernes sont devenus indispensables pour faire vivre nos territoires au-delà de la ruralité. Depuis 2006, j'anime et j'administre ce blog, tous les aspects de la vie
de Salers y sont décrits.
Soyez assurés que nous vous accueillerons, toujours plus nombreux, avec grand plaisir dans nos rues et que les habitants de Salers se tiennent à votre disposition pour toute information, tout
service et tout renseignement.
Bonne visite!
Cédric TARTAUD-GINESTE
Conseiller municipal délégué au Patrimoine
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Ils s'engagent pour l'interet général et le Cantal en particulier sur la toile:
Le site de campagne de Vincent DESCOEUR, Président du Conseil général
Yves COUSSAIN, député, son blog
Pierre JARLIER, Sénateur-Maire de Saint-Flour, son site
René SOUCHON, ancien Maire d'Aurillac, Président de la Région Auvergne
François VERMANDE, son site
Le site de Christiane MISSEGUE, candidate UDF MoDem
Les Jeunes populaires du Cantal
Lightman, passionné de net-économie et d'actualité cantalienne
La campagne de Louis Giscard d'Estaing
Le Cantal - espace prometteur et dynamique:
Comité Départemental Touristique du Cantal
Le site des passionnés du Cantal
Vivre et travailler dans le Cantal
Chambre de Commerce et d'Industrie du Cantal
La culture et le patrimoine, vous savez que c'est moins point faible:
Association des Amis du Patrimoine de Haute-Auvergne
Généalogie de la Chataigneraie
Comité d'Histoire et d'Archéologie de Mauriac
Association généalogique APROGEMERE
Le musée Alfred Douet de Saint-Flour
Association du Cézallier - Vallée de la Sianne
Langues et civilisations auvergnates
Le portail culturel du Canton de Saignes
Le Cantal, terre de ressources et de recueillement
Quelques liens communautaires, culturels, commerciaux et associatifs:
La MONTAGNE - presse régionale
Testadaz, fromages, tripoux, jambons
Les Jeunes Auvergnats de Paris, BWA
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Lettre ouverte des jeunes élus au Président de la République au sujet de la Réforme des retraites
31 mai 2010
Rassemblement des Jeunes Élus de France
Lettre ouverte des jeunes élus au Président de la République au sujet de la Réforme des retraites
Copie à :
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Monsieur François Fillon, Premier Ministre,
·
Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat,
·
Monsieur Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale,
Et aux Ministres concernés :
·
Madame Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi,
·
Monsieur Eric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique,
·
Monsieur François Baroin, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
·
Monsieur Laurent Wauquiez, Secrétaire d’État chargé de l’Emploi
·
Monsieur Georges Tron, Secrétaire d’État chargé de la Fonction publique.
Envoi à la presse.
Monsieur le Président,
Vous avez engagé un projet de réforme des retraites, qui sera l’une des étapes importantes de votre
deuxième partie de mandat.
Cette étape est indispensable.
Nous, jeunes élus, représentants de la génération la plus concernée, en appelons, Monsieur le
Président, à votre capacité à réformer la France.
L’ensemble des pays développés a fait le choix d’un système qui favorise soit la capitalisation, soit un départ à la retraite bien plus tardif que chez nous, soit les deux, mais aucun n’a fait le choix de
l’inaction, tant il leur est paru évident que l’évolution démographique, à laquelle s’ajoute une crise
dont nous ne voyons pas le bout, est devenue inquiétante.
En 1960, notre pays comptait 4 cotisants pour 1 retraité. En 2010, ce chiffre est passé à 1,5.
L’espérance de vie a augmenté de façon linéaire de 10% en 30 ans, mais depuis 1983 l’âge minimum de départ à la retraite du Régime général n’a pas changé.
La France présente, aujourd’hui, un système à bout de souffle,
que notre génération sera
totalement incapable de payer.
L’opinion publique attend des réformes claires, lisibles et à la hauteur de l’espoir que vous avez
suscité en 2007. L’enjeu de la réforme des retraites n’est pas de savoir si vous réussirez à contenter
les syndicats et la gauche, mais bien de vous imposer comme l’homme qui aura su remettre la France sur le chemin de la croissance durable.
Les Français redisent leur attachement au système par répartition mais ils ne sont pas dupes des
arguments de l’immobilisme. La gauche invoque la valeur « Solidarité ». Mais où est la solidarité
quand une génération dont les parents ont financé seuls leur régime de retraite demande à ses
enfants et à des enfants qu’elle n’a pas eus, de financer le sien ?
En ne proposant aucune solution, l’opposition et ses satellites - à savoir, PS, PCF, NPA, FSU,
Solidaires, CGT, UNEF, Confédération paysanne… - ont perdu tout crédit auprès des Français
responsables, laissant ainsi une porte grande ouverte au gouvernement.
L’
âge de départ doit être porté à 65 ans minimum et que la durée des cotisations doit être fixée à
176 trimestres
pour une retraite à taux plein, à une échéance de 10 ans
, c’est-à-dire à raison d’une
augmentation d’un semestre par an.
Nous souhaitons que
les montants des retraites
soient calculés à partir du salaire, de la durée de
cotisation mais aussi
de la production et du nombre d’actifs
.
Le fond de réserve doit passer de 1% à 5% du PIB
. Nous sommes favorables, pour son financement
durant le temps de la crise,
à la levée du bouclier fiscal et
à l’augmentation de la taxe journalière
pour les touristes
.
Il convient de clarifier le système de cotisation composé aujourd’hui des cotisations salariales et
patronales avec
une seule et même cotisation
.
Il est nécessaire que la pénibilité au travail soit réévaluée dans son ensemble pour chaque
profession. Elle doit être prise en compte et donner lieu à des dispositions particulières concernant
l’augmentation de l’âge de départ à la retraite et la durée des cotisations.
La réforme concernant le temps de travail pour les régimes spéciaux des grandes entreprises
publiques doit être poursuivie. En revanche, le calcul de la pension sur la moyenne des 6 derniers
mois de salaire pour le régime général de la fonction publique et des régimes spéciaux doit être
maintenu.
Nous tenons également à attirer votre attention sur l’âge de départ à la retraite accordé aux
salariés du secteur public classés en service actif
, soit près d’un million de cotisants. On ne peut
être raisonnables en ne révisant pas celui de certains corps de métier, comme celui des Professeurs
des écoles.
Sur la question du statut de l’élu,
nous trouvons inapproprié – et davantage encore dans le contexte
actuel - le droit à la double cotisation pour les parlementaires.
Nous espérons, Monsieur le Président, que vous saurez répondre à cet appel et croyons en votre
capacité à menez les réformes nécessaires à notre pays.
Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de notre plus haute considération et de notre
sincère soutien.
Aurélien BON, Conseiller municipal de la Rochelle (17), 24 ans
Dorian CATHENOZ, Conseiller municipal d’Ivry-sur-Seine (94), 28 ans
Nicolas CAYOL, Adjoint au Maire du 4e secteur de Marseille (13), 30 ans
Alexandre CHAS, Conseiller municipal de La Riche (37), 29 ans
Jean COUDRAY, Conseiller municipal et communautaire de Saint Malo (35), 29 ans
Antoine DIERS, Conseiller municipal de Lambesart (59), 21 ans
Nazim DJEBARRI, Conseiller municipal délégué au sport à Montesson (78), 27 ans
Françoise EDOM, Conseillère municipale de Saint Jacques de La Lande (35)
Kamel EL FEDIL, Conseiller municipal de Fontenay-le-Fleuri (78), 28 ans
Maxime GALLIER, Conseiller municipal délégué à la Communication à Saint-Grégoire (35), Conseiller
régional jeune de Bretagne, 24 ans
Alix GIRARD, Conseillère municipale de Chatou (78), 27 ans
Adeline GUILLEUX, Conseillère municipale de Plaisir (78), 27 ans
Francis GUIZA, Conseiller municipal du Vésinet (78), 27 ans
Quentin GENTILHOMME, Conseiller municipal de Dierre (37), 20 ans
Pierre HERTZ, Conseiller municipal de Laxou (54), 31 ans
Pierre LAURENT, Conseiller municipal de Bourg-des-Comptes (35), 27 ans
Christine LAVARDE, Conseillère municipale déléguée au sport à Boulogne-Billancourt (92), 26 ans
Gregory LECLERC, Conseiller municipal d’Houilles (78), 31 ans
Anthony LELIEVRE, Conseiller municipal de Loches (37), 29 ans
Doris MADINGOU, Conseillère municipale à Rennes (35), candidate aux élections européennes de
2009 et aux régionales de 2010, 24 ans
Jean-Noël MARIE, Maire de Coulons (28), 33 ans
Rémi MARTIAL, Conseiller municipal et conseiller communautaire de Chartres (28), 28 ans
Laurent MESEGUER, Conseiller municipal de Sartrouville (78)
Jean-Baptiste NOE, Conseille municipal de Montesson (78), 26 ans
David PENNETIER, Conseiller municipal de Coignières (78), 27 ans
Matthieu PINEDA, Conseiller municipal délégué à la jeunesse à Saint Thibaut-des-Vignes (77), 25 ans
Cédric TARTAUD-GINESTE, Conseiller municipal délégué au Jumelage et au Patrimoine, Salers (15), 32 ans
Cédric THOMA, Conseiller municipal délégué au développement durable de Fontainebleau (77), 23 ans
Quentin THOMAS, Conseiller municipal délégué au développement durable et conseiller
communautaire d’Orléans (45), 20 ans
L'association BFM/RMC vient de lancer le site internet www.4minutes.fr visant à promouvoir l'utilisation publique d'un défibrillateur. Ce site dénonce l'insuffisance de formation des Français sur le sujet.
40000 personnes meurent en France chaque année, d'un arrêt cardiaque. Il n'y a que 4 minutes pour agir en moyenne et c'est souvent trop court pour que quiconque intervienne sagement et maîtrise son inquiétude à agir.
En cette période estivale, il est plus que jamais nécessaire de faire circuler cette information pour qu'un maximum de personne sache se servir des défibrilateus mis à disposition par les collectivités.
Je vous rappelle que la ville de Salers est munie d'un tel matériel. En cas d'urgence, vous pouvez vous rendre dans l'escalier d'accueil de la mairie, accessible 24 Heures/24.
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Clermont-Ferrand/Issoire (200 salariés), recrute en CDD pour un remplacement Congé Maternité du permanent titulaire.
MISSIONS :
Rattaché à la Direction Promotion de l'Entreprise (Service Commerce/Hotellerie/Tourisme), vos missions sont:
- Contribuer à la promotion touristique du territoire pour favoriser l'implantation d'entreprises et le développement des entreprises existantes,
- Constituer tout dossier financier dans le cadre de la création, reprise et transmission d'entreprises,
- Fédérer les acteurs et les projets en jouant un rôle d'interface,
- Mettre en relation les acteurs touristiques locaux avec des prestataires touristiques (autocaristes, tour opérators...),
- Créer et animer des groupements d'hôteliers et prestataires touristiques,
- Monter des produits touristiques,
- Participer à des salons du tourisme,
- Collaborer aux projets de l'Agence Départementale de Développement Touristique en partenariat avec les autres CCI du Puy de Dôme et les institutionnels,
- De façon générale, assurer les relations avec les Institutions concernées (Etat, Région, Département, Communes et groupements etc...) pour les projets de
développement touristique et constituer tous dossiers afférents.
PROFIL REQUIS :
De formation DESS Tourisme ou équivalent, vous avez une expérience significative (2 ans minimum) en développement touristique.
Connaissance du milieu institutionnel,
Maîtrise de l'outil informatique.
QUALITES :
Pragmatique, créatif et dynamique, sachant écouter et faire progresser,
Forte capacité d'analyse, de synthèse, d'adaptation et d'anticipation,
Aisance relationnelle affirmée,
Compétences d'organisateur et de gestionnaire,
Capacité d'animation de groupe,
Esprit d'équipe, aptitudes au contact et à la communication,
Sens affirmé de l'accueil et de l'écoute.
Poste à pourvoir rapidement, Cadre à temps complet.
Adresser lettre manuscrite, CV détaillé et photo à :
Nathalie JAUBERT
Direction Générale
Chambre de Commerce et d'Industrie de Clermont-Ferrand/Issoire
148, boulevard Lavoisier
63037 CLERMONT FERRAND CEDEX 1
Le Monde vient de nous signaler le décès du Général Marcel Bigeard ce matin, à Toul, à 94 ans, annonce son épouse. Il avait commencé sa carrière en tant que simple soldat, en 1936, et l'a
terminée avec le grade de général de corps d'armée, en 1976.
Le Général Bigeard est l'un des officiers les plus décorés de l'histoire de France. Il nous quitte en ce grand jour de commémoration de l'appel du 18 juin 1940. Voilà un grand homme qui s'éteint et dont la France ne peut qu'honorer la mémoire.
Un symbole est honoré aujourd'hui et un grand homme disparait.
Il est le symbole de renoncement face à la défaite et du respect inconditionnel au drapeau de notre patrie.
A vous, Général, respects pour l'abnégation et le sacrifice dont vous fîtes preuve.
Une exposition émouvante qui exprime en quelques tableaux, toute la révolte sociale des "expropriés" de la politique hydrographique de notre département. La construction de barrages ne s'est pas faite sans sacrifices et les destructions de hameaux ont été souvent le prix à payer pour cette évolution. Systématiquement, ces expropriations étaient suivies de dynamitages pour ne pas encourager les populations à revenir chercher des objets personnels et risquer ainsi des accidents lors des immersions.
Ginette Aubert retrace ici ce qu'elle a vécu. Avec quelques vestiges d'une vie à jamais interrompue par les flots, elle nous entraine dans la vie singulière de la condition des Auvergnats du Nord-Ouest Cantal en cette période.
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Salers n'en finit pas d'être courtisée en cette période printanière. Après un jumelage avec la Hongrie lors des sites remarquables du goût c'est au tour de la Gironde, et plus précisément la ville de Bourg d'être gratifiée du précieux sésame "Jumelée avec Salers dans le Cantal".
Alors pourquoi un tel jumelage?
A l'origine, le jumelage ne relevait que de l'échange sportif autour de la célèbre Pastourelle. Progressivement, au cours du début d'année 2010, la décision a été prise de franchir le pas du Jumelage de ville à ville. Une initiative heureuse qui tient de la connivence historique entre ces deux villes et c'est une histoire qui mérite d'être relatée:
Autrefois, les meules fourmes de fromages d'Auvergne (que l'on n'appelait pas encore Cantal) etaient acheminées jusque sur les bords de la Dordogne pour être chargées sur
des Gabares. Elles remontaient le cours du fleuve traversant des villages magnifiques comme La Roque-Gageac en Périgord Noir pour arriver jusqu'à l'embouchure de la Gironde où se nichait ... un
Bourg.
Ces meules fourmes de fromages étaient ensuite expédiées par voie maritime et en échange, les Gabares faisaient le chemin en sens inverse, chargées d'un vin (que l'on appelait pas encore Côtes) prêt à être consommé dans en Haute-Auvergne.
Le Journal Sud-Ouest a consacré un article très sympathique sur le jumelage, à ceci près que Salers est toujours fière d'accueillir 400000 touristes pas an et non pas 40000. Même si la crise est là; depuis deux ans, l'ensemble des acteurs du territoire de Salers (Municipalité, Commerçants, Artisans et Réseaux divers) s'affaire à relancer une dynamique durable pour fidéliser un tourisme familial et capter de nouveaux publics !
Le journal Sud-Ouest vient
de rendre public le décès d'un Sagranier atypique !
Patrick Brou de Laurière, mécène de nombreuses initiatives culturelles et associatives, vient de déceder.
Salers au Coeur tient à rendre hommage à cet homme d'une grande discrétion, connu pour organiser des soirées XVIIIème dans sa demeure sur la place Tyssandier d'Escous. Conformément aux voeux de son père, ce périgourdin avait souhaité garder sa maison "en l'état".
http://www.sudouest.fr/2010/05/25/patrick-de-brou-de-lauriere-est-decede-100357-1980.php
Viktor Orban, le nouveau premier ministre hongrois, avait juré d'en faire l'absolue priorité de son mandat. Avant même de penser à réduire la fiscalité, relancer la croissance, tailler dans les dépenses publiques, mesures indispensables pour endiguer la récession la plus dramatique d'Europe centrale, il tenait à accorder la nationalité hongroise à 3,5 millions de magyarophones vivant hors des frontières. Pour ces Hongrois de souche résidant principalement dans les pays frontaliers (Slovaquie, Roumanie, Autriche, Croatie, Ukraine et Slovénie), la douloureuse «injustice du Trianon», du nom du traité de paix qui en 1920 amputa la «grande Hongrie» des deux tiers de son territoire, devait être réparée.
À peine installé, le leader du parti Fidesz (conservateur) a tenu parole. Fort d'une majorité parlementaire des deux tiers, le plus large soutien jamais consenti à un gouvernement démocratique européen depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Orban a soumis lundi aux députés une proposition de loi en ce sens. Elle pourrait être adoptée le 20 août, jour de la fête nationale hongroise, et entrer en vigueur le 1er janvier 2011, le jour même où la Hongrie assumera la présidence de l'Union européenne pour six mois.
Invoquant l'exemple américain où les 117 000 Hongrois installés aux États-Unis ont la double citoyenneté, le ministre des Affaires étrangères, Janos Martonyi, a précisé que celle-ci serait accordée «sur une base individuelle» à ceux qui seraient «d'ascendance magyare et parlent le hongrois».

Vieux serpent de mer de la politique hongroise, la question de la nationalité des minorités hongroises avait conduit à la tenue d'un référendum populaire en 2004, déjà à l'initiative du Fidesz alors dans l'opposition. Il s'en était fallu de peu que la Hongrie ne provoque une crise sérieuse avec ses voisins d'Europe centrale. Moins de 40% des électeurs s'étaient déplacés, signe d'un désintérêt relatif pour le sujet, et le scrutin avait été annulé.
La situation a bien changé en six ans. La Hongrie a connu les pires émeutes de son histoire récente à l'automne 2006, à cause des mensonges du premier ministre socialiste de l'époque, Ferenc Gyurcsany, sur l'état réel de l'économie du pays. Le sentiment nationaliste a prospéré dans le pays, conjugué au divorce croissant entre les élites et le peuple. Au sein de l'extrême droite s'est créé un mouvement paramilitaire, la «Garde hongroise», dissoute le 2 juillet 2009 par la justice, mais dont les membres continuent de parader, arborant le drapeau à rayures rouge et blanc, symbole de la Hongrie millénaire d'Arpad, le Clovis magyar, mais aussi de l'ex-parti nazi des Croix fléchées.
Le premier ministre hongrois a-t-il signé un discret compromis avec le Jobbik, parti d'extrême droite auréolé des 16% des voix lors des élections législatives du 25 avril ? «Orban voulait donner des gages aux nationalistes, estime Anton Pelinka, politologue à la Central European University (CEU) de Budapest. Comme il ne souhaite encourager ni l'antisémitisme, ni la xénophobie, surtout dirigée contre les Roms, il a joué une carte plus “modérée”, celle de la double nationalité pour les minorités magyarophones à l'étranger.»
Le danger pourrait venir de l'interminable querelle avec la Slovaquie, plutôt sourcilleuse sur le statut de sa minorité hongroise, forte de 500 000 âmes, soit 10% de la population totale, à laquelle elle refuse l'exception linguistique. «L'initiative d'Orban constitue une provocation grave aux yeux des Slovaques, peut-être aussi des Roumains, poursuit Pelinka. Elle va réveiller des nationalismes antagonistes au sein de l'Union européenne.»
Si la proposition de loi n'a pas fait de vagues en Voïvodine serbe et en Transylvanie roumaine, où vivent d'importantes communautés hongroises, la Slovaquie a déjà prévenu qu'elle pourrait protester devant l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont le siège se trouve à Vienne. Robert Fico, le premier ministre slovaque, a qualifié de «menace à la sécurité» les projets du Fidesz et rappelé l'ambassadeur slovaque en poste en Hongrie pour consultations. Entre Bratislava et Budapest, le torchon brûle à nouveau.
En remportant lors des législatives d'avril plus des deux tiers des sièges au Parlement, le Fidesz, le parti du premier ministre désigné Viktor Orban, peut modifier comme il l'entend la Constitution. Il a bien l'intention d'user de ce pouvoir sans tarder. Dès lundi, il déposait une motion pour ramener de 386 à 200 le nombre de députés au Parlement, mais aussi diviser par deux le nombre d'élus locaux. Décidément très actif, le Fidesz, dans le cadre d'un projet intitulé «Nouvelle direction 2010», a également déposé une loi dite des «trois coups». Empruntée au système judiciaire américain, elle prévoit la peine la plus sévère aux récidivistes pour leur troisième condamnation. Le parti d'Orban se propose aussi d'interdire l'octroi du permis de conduire aux personnes qui n'ont pas atteint un niveau d'éducation minimum équivalent à huit années scolaires et de supprimer les allocations familiales aux parents en cas d'absentéisme répété des enfants à l'école.
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Vous trouverez ci-dessous, une liste de blogs, sites et liens citoyens et politiques dont l'action mérite d'être saluée:
Les élus qui s'engagent au coeur de l'action politique:
Philippe BACHSCHMIDT, un nouvel élan pour Ivry
Laurent WAUQUIEZ, député de la Haute-Loire
Yves SIMON, député de l'Allier
Fabien de SANS-NICOLAS, candidat dans la 9ème circonscription de l'Isère
Jéôme PEYRAT, maire de la Roque-Gageac
Les Institutions Officielles :
La Présidence de la République
Les blogs qui s'engagent pour l'avenir de la France:
Le Site mémoire de mémoires, dédié au recensement des mémoires universitaires
Cap 21 Auvergne, pour l'avenir
Alexandre-Guillaume TOLLINCHI, jeune populaire
Le Site de la Sorbonne bloquée par les manif Anti-CPE
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