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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 11:00

Le Premier ministre a annoncé, le 4 juillet, qu'un Conseil des ministres serait bientôt "décentralisé" en province, tout en prônant une "pause dans les réformes" concernant la décentralisation.
"Il y a eu beaucoup de réformes" en la matière. Il faut que les départements et les régions «digèrent» ces responsabilités nouvelles, qui sont très lourdes", a-t-il observé, en citant notamment le transfert du le revenu minimum d’insertion aux départements et celui de la formation professionnelle aux régions.
"On va faire la pause dans les réformes pour que les collectivités locales puissent assumer leurs responsabilités, a affirmé le chef du gouvernement. Une fois qu'elles les auront complètement assumées, alors, on verra comment on peut simplifier le paysage."
"Avec le président de la République, nous avons le projet de décentraliser très rapidement un Conseil des ministres et, autour de la décentralisation de ce Conseil des ministres, de passer du temps avec l'ensemble du gouvernement en province pour permettre à chaque ministre d'aller au devant de son administration, des habitants de la province", a-t-il indiqué sur RMC Info-BFM TV. "Cela va se faire très vite", a-t-il souligné.

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 10:02


Sur le site de l'ANPE, vous trouverez les offres suivantes ainsi que d'autres, Salers au coeur a privilégié celles-ci.


Professeur de Mathématiques, Sciences Physiques et Biologie - sous la référence 503323K.

Il s'agit d'un CDD de 11 mois, avec pour mission d'enseigner à des adultes de niveau V à III dans le cadre d'ateliers personnalisés (stagiaires en préparation à des concours d'aide-soignants et d'infirmiers, aux CAP ou BTS d'agent qualité eau). Les cours seront assurés en visioconférences pour des antennes délocalisées.

Une licence de mathématiques ou une maîtrise de biologie est éxigée. L'activité se situe à Mauriac, pour un temps de travail de 9h00 hebdomadaires.

Prendre contact avec l'ALE/ANPE Mauriac
14, Bd Arsène Vermenouze
15200 Mauriac
sylvie.miagoux@anpe.fr (lettre de motivation + référence à rappeler).


Ouvrier (H/F) d'entretien des voies publiques - référence 503338K.

CDD de 4 mois, chargé d'entretien des différents travaux de la voirie et des espaces verts. Elaguage, fauchage et taille des ronces notamment. Quelques travaux de maçonnerie.

Être titulaire d'un CAP Bâtiment et d'un permis Poids Lourds.

L'activité se situe entre Mauriac et Saint-Cernin - la base de rémunération est le SMIC (8,44 €)

Appellez l'ANPE au  0471673117
Demandez Sylvie MIAGOUX entre 8H00 & 8H30


Ouvrier (H/F) d'entretien des voies publiques - 503352K

CDD de 5 mois - Réservé aux bénéficiaires d'un minima social (RMI, AAH, ASS). Le contrat pourra se transformer pour 24 mois de 26h00 hebdo. Chargé de l'entretien de la voiie, des espaces verts, du nettoyage des fossés et de la conduite de tracteurs.

Expérience souhaitée de 1 à 2 ans dans le bâtiment. CAP bâtiment gros oeuvre souhaité ainsi que le permis poids lourds. Entre Mauriac et Saint-Sernin.

Appellez l'ANPE au  0471673117
Demandez Sylvie MIAGOUX entre 8H00 & 8H30


Patissier (H/F) - 503353K

CDD de 1 mois, préparation essentiellement de pâtisseries. Contrat pouvant êtr erenouvelé et evoluer vers un CDI. Embauche immédiate.

Expérience attendue de 1 ans au moins avec un CAP de pâtisserie. Sur Ydes, salaire indicatif de 1800 €. 35 h hebdomadaires avec des horaires de nuit à définir.

 


http://www.anpe.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffreDepuisMail.do?reference=503353K
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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 18:34

Salers au coeur souhaite rendre, aujourd'hui à la veille de l'inhumation de Madame Claude Pompidou, un hommage solennel à celle qui su mener des combats dignes et mémorables , de l'accompagnement de son époux dans la maladie, natif de Montboudif, Georges Pompidou, 2ème Président de la Vème République, jusqu'à son rôle de Première Dame de France, humaine et généreuse.

Je laisse ci-dessous, la parole aux journalistes du Monde, Emmanuel de Roux et Philippe Dagen, qui ont su trouver les mots justes et parfaits pour saluer une dernière fois, une grande dame.





Distante de la vie politique nationale; elle n'en a pas moins laissé une trace en renouvelant profondément l'image de la "première dame de France". Après Yvonne de Gaulle, dissimulée dans l'ombre du grand homme, Claude Pompidou inventa la présidente protectrice des lettres et des arts. Elle y a gagné une aura dont la disparition de son mari en 1974 n'affecta en rien l'importance.

Initiée dès l'entre-deux-guerres à l'abstraction et au surréalisme - elle fut l'amie de Max Ernst - en un temps où peu de Français prêtaient attention à ces mouvements, elle poussa son mari à mettre le palais de l'Elysée à l'heure de la création contemporaine en commandant des aménagements à des designers tels que Pierre Paulin et à des artistes comme Agam.

Mais c'est surtout lors de la création de ce qui allait devenir le Centre Pompidou que ses conseils s'inscrivirent dans la réalité. C'est elle qui insista auprès du président pour que la multidisciplinarité soit au coeur de la nouvelle institution, que le musée côtoie un centre de recherche musicale et une bibliothèque. Après la mort de son mari, elle fut la gardienne discrète et vigilante de l'institution chaque fois que celle-ci était menacée dans ses principes. C'est elle, ainsi, qui mobilisa Jacques Chirac, alors premier ministre, lorsque Valéry Giscard d'Estaing, président de la République, chercha à infléchir le projet, qui n'était pas encore achevé. Plus tard, elle était encore intervenue directement lorsque le ministre de la culture, Jacques Toubon, avait remis en cause l'interdisciplinarité du centre en évoquant l'idée d'un départ de la Bibliothèque publique d'information.

"Elle était attachée à l'idée que le centre était une machine à fabriquer des événements exceptionnels, donc pluridisciplinaires", indique Jean-Jacques Aillagon, qui fut président du centre et l'un de ses proches. En dépit d'une légende tenace, précise l'ancien ministre de la culture, "elle n'est jamais intervenue pour favoriser telle ou telle nomination ou tel événement. En revanche, elle s'est toujours montrée vigilante pour que la pérennité de l'engagement financier soit respectée. On l'entendait quand l'essentiel était menacé". Le compositeur Pierre Boulez, l'un de ses amis, savait qu'il pouvait s'appuyer sur son autorité morale pour protéger l'Ircam.

Le goût de Claude Pompidou pour la musique contemporaine était aussi connu que son attachement aux arts de la scène, où elle allait souvent voir Patrice Chéreau, avec lequel elle était liée par une longue fréquentation, ou, dans un autre genre, Jean-Claude Brialy. "Elle ne s'enfermait jamais dans une discipline. C'est ainsi que la construction du centre par Renzo Piano et Richard Rogers l'avait incitée à s'intéresser à l'architecture", ajoute Jean-Jacques Aillagon.

Il était sans doute inévitable que ses préférences artistiques ne demeurent pas sans conséquences. Et celles-ci s'exercèrent le plus souvent en faveur de la nouveauté et de l'expérimentation. Elle avait aimé Kandinsky, Klee, Giacometti, Kupka, ses aînés. Elle avait acheté Pierre Soulages et Jean Degottex, ses contemporains, mais aussi Yves Klein, Martial Raysse ou Jean Tinguely au temps du nouveau réalisme. Et Niki de Saint Phalle était devenue l'une de ses intimes. Leurs oeuvres étaient aux murs de la maison de Cajarc et furent aussi exposées en 1994 à la Maison des arts Georges-Pompidou (également à Cajarc), qu'elle avait largement contribué à créer en 1989.

Elle sut aussi apprécier des artistes de générations plus récentes, tel Fabrice Hybert, et avait commandé à Robert Combas la dernière carte de voeux de sa fondation. Celle-ci, créée en 1970, a pour but de venir en aide aux personnes âgées, aux malades hospitalisés et aux enfants handicapés. Elle construit et gère des établissements spécialisés dans le domaine du handicap et du grand âge.

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:35

Je viens de recevoir un exemplaire du bulletin de l'association Cantal-Patrimoine http://cantalpatrimoine.free.fr, présidée par Pascale MOULIER.

le numéro 10 (mars 2007) consacre un chapitre entier au travail de l'abbé BOISSIERE, un manuscrit qui servit pour une pièce jouée par les enfants de l'école libre des Frères de Salers en 1891.

Cette pièce relate les événements qui opposèrent les Huguenots aux Sagraniers dans les rues de Salers dans la nuit du 31 janvier au 1er février 1586. Les travaux de Delalo et de Jalenques nous rappèlent que 19 chefs de famille furent tués cette nuit là pour défendre la cité et que la maison des Templiers reçut les blessés.

Ce n'est pas sans émotion que l'on parcourt cette pièce de théâtre. Elle fait résonance avec les travaux de Gérard DELANGLE, aujourd'hui disparu, qui remit en scène au début des années 90, cet épisode singulier de Salers mais qui permit à notre cité d'entrer durablement dans l'histoire de France pour avoir manifesté, en des temps difficiles, une fidélité à la couronne de France, quel que soit le prince qui l'incarnât.

La remise au goût du jour de cette pièce serait une excellente excuse pour voir se reformer dans un premier temps, avec toutes les bonnes volontés, un début de comité des fêtes qui pourrait réfléchir sur le contenu festif que l'on pourrait voir renaître à Salers (Faut-il relancer les fêtes Renaissance ou bien penser autre chose? voilà un sujet de café philo ... ), l'attaque de Salers étant fixée début février (une époque assez froide), on pourrait tout à fait imaginer que les enfants du groupe scolaire (sans se limiter à Salers) montent une petite pièce pour que tout le monde en profite en basse saison, et qu'elle soit le prélude d'un sérieux "Voeu de Ville" pour les beaux jours.

Plus sérieusement, la lecture d'un tel article me fait sérieusement réfléchir sur cette problématique et j'y reviendrai dans les semaines à venir.

Le contenu du programme des festivités de Salers mériterait d'être étoffé pour le bien de tous, les commerçants bien évidemment, les résidants aussi pour voir briller à nouveaux de mille feux la ville (que l'on se souvienne des grands fanions fleurdelisés sur les façades de la place Tyssandier) et les touristes en bout de course qui sont un apport économique non négligeable pour la cité.

Puisque l'on parle de ce sujet, il faut se poser toutes les questions et notamment celui du budget. Les bonnes volontés seront partantes si on leur offre un cadre sécurisé et rigoureux. La réactivation d'une association de commerçants est indispensable pour permettre à ces derniers de mutualiser leurs efforts et aussi leurs subventions à un programme de festivité que la commune seule ne pourrait supporter. La commune doit pouvoir s'entourer de partenaires compétents et ne pas hésiter à se tourner vers des cités qui ont des situations similaires à celles de Salers ( Le Mont Saint-Michel, Guérande près La Baule, Carcassonne, ...); Certaines villes de France sont dans la même situation, un site magnifique mais des moyens restreints.

C'est dans cet esprit qu'il faut avoir recours au mécénat et aux partenariats d'investissement avec certains groupes. Tout cela doit s'étudier en conservant une certaine éthique (Ce que l'on appelle pompeusement, les bonnes pratiques) sans perdre de vue une certaines ambition pour Salers, c'est-à-dire pour tous les Sagraniers.

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 10:39

La taxe professionnelle fera-t-elle l’objet d’une nouvelle réforme? On peut se poser la question après que le président de la République se soit prononcé mercredi pour une «réforme globale» de la fiscalité, tout en assurant que la France tiendrait ses engagements européens sur le déficit budgétaire et la dette. Devant les parlementaires de sa majorité, le président a souhaité la «remise à plat» de «tous les grands prélèvements»: «les cotisations sociales, la taxe professionnelle, la taxe sur les salaires, la TVA, l'impôt sur le revenu, la CSG». L'objectif serait de «taxer la richesse produite plutôt que la production de richesse, détaxer le travail qui se délocalise et taxer davantage ce qui est moins aisément délocalisable, alléger les charges fixes qui amplifient les chocs pour les remplacer par des charges variables qui, au contraire, les amortissent, nettoyer les niches fiscales qui rendent le système opaque et inégalitaire».
Le chef de l'Etat a également confirmé que le gouvernement étudiait une éventuelle «TVA sociale» et répété qu'elle ne serait mise en oeuvre que si elle avait un effet positif sur l'emploi, sans provoquer de hausse des prix.
Le président s'exprimait peu après la présentation en conseil des ministres du projet de loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat - voir nos infos de ce jour -, dont le coût est estimé par le gouvernement à 11 milliards d'euros.

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 10:33

A l'occasion des scrutins nationaux qui viennent de se dérouler et à neuf mois des élections municipales et cantonales de mars 2008, l'Association nationale des conseils d’enfants et de jeunes (ANACEJ) organise ce mercredi au Sénat la deuxième rencontre des élus et de leurs collaborateurs pour la participation des enfants et des jeunes.
Voici quelques mois, l’association, qui regroupe les quelque 1.600 conseils élus de jeunes de 7 à 25 ans, avait interpellé les élus locaux sur la participation des jeunes électeurs aux scrutins de 2007 et 2008. «Parce que pour nous la jeunesse, comme la démocratie locale, est une question politique, nous appellons à une ambition et des réponses politiques autour de 4 grands axes:
- développer des espaces dédiés aux jeunes;
- intégrer les jeunes à des procédures dont ils sont actuellement exclus;
- multiplier les expériences de participation pour tous les jeunes;
- impliquer toutes les générations dans les sphères de décision.»
Déclinées dans une plaquette banderole, ces propositions seront diffusées tout au long de l'année 2007 et début de 2008.

Pour télécharger les propositions de l'ANACEJ, voir lien ci-dessous (PDF, 932 Ko).


Liens complémentaires :
http://www.anacej.asso.fr/e_upload/pdf/propositions_anacej.pdf
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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 10:31

L'octroi par une commune de subventions à une association culturelle gérant un festival n’est-il légal que si l'association qui les reçoit est liée à la commune par une délégation de service public dans le cadre de la loi Sapin, laquelle impose le régime de la concurrence?
Non, cette légalité n’est pas en cause, compte tenu de «la nature de l'activité en cause et aux conditions particulières dans lesquelles il l'exerce», a répondu le Conseil d’Etat dans un récent arrêt (1). En outre, précise la haute juridiction administrative, une telle association n’est pas «un opérateur sur un marché concurrentiel».
La cour administrative d’appel de Marseille a donc commis dans son propre arrêt une erreur de droit en considérant «qu’une association ne pouvait gérer un service public et bénéficier à ce titre d’une subvention qu’à la condition d’être titulaire d’un contrat de délégation de service public passé soit en application des dispositions des articles 38 et suivants de la loi du 29 janvier 1993 soit en application des articles L. 1411-1 et suivants du Code général des collectivités territoriales, sans rechercher si, pour l’une des raisons analysées ci-dessus, la passation d’un tel contrat pouvait ou devait être exclue.»
Ainsi, estime le Conseil d’Etat, l’Etat, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le département des Bouches-du-Rhône et la commune d’Aix-en-Provence avaient pu, «sans méconnaître aucun principe», faire du festival international d’Aix-en-Provence un service public culturel.
Il estime que, «compte tenu de son objet, de ses modalités d’organisation et de ses modalités de financement, ce service public présente un caractère administratif». Or, «l’association à laquelle les quatre collectivités publiques ont confié sa gestion ne saurait être regardée, compte tenu de son objet statutaire et du contrôle qu’exercent sur elle ces collectivités, comme un opérateur auquel il ne pourrait être fait appel que dans le cadre d’un contrat de délégation de service public ou d’un marché public de service.»
Ainsi, la commune d’Aix-en-Provence ne devait pas nécessairement passer avec l’association une convention de délégation de service public.
Le Conseil d’Etat précise que «les dispositions de l’article L. 2224-2 du CGCT, qui limitent la possibilité pour une commune de prendre en charge dans son budget des dépenses d’un service public à caractère industriel et commercial, ne peuvent être utilement invoquées.» Et que la commune d’Aix-en-Provence n’a pas davantage méconnu les dispositions des articles L. 1511-1 et suivants, «dès lors que celles-ci ont pour objet de réglementer les conditions dans lesquelles les collectivités territoriales peuvent apporter des aides à des entreprises et que l’association, dont l’activité exclusive est de gérer, à la demande des collectivités publiques qui l’ont créée et sous leur contrôle.»

(1) Conseil d’État, n° 284736 - Lecture du 6 avril 2007. Voir lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/Visu?cid=264489&indice=1&table=JADE&ligneDeb=1
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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 10:28

 

Une étude de la direction du Tourisme définit 6 grands groupes de destinations, classées par département, pour les 75% de Français qui partent au moins une fois en séjour personnel.
Sur ce total, 69,6% partent au moins une fois en France métropolitaine. 89,2% des séjours personnels des Français sont effectués en métropole. En 2006, ils y ont réalisé 165 millions de séjours personnels, engendrant 827 millions de nuitées.
Groupe 1: Les départements à dominante littorale.
Alpes Maritimes, Aude, Calvados, Charente Maritime, Cotes dArmor, Finistère, Gard, Hérault, Landes, Manche, Morbihan, Pyrénées Orientales, Pyrénées-Atlantiques, Var, Vendée.
Les départements du «groupe 1» sont les départements qui attirent le plus les Français. 28% des séjours personnels des Français en France et 38% de leurs nuitées y sont effectués, alors que ces départements représentent 16% des départements métropolitains.
Groupe 2: Les départements avec plusieurs espaces dominants.
Ain, Ardèche, Bouches du Rhône, Corrèze, Côte d'or, Dordogne, Doubs, Haute Garonne, Gers Gironde, Ille et Vilaine, Indre et Loire, Isère, Jura, Loire Atlantique, Haute Loire, Lot, Lot et Garonne, Pas de Calais, Puy de Dôme, Haut Rhin, Bas Rhin, Seine Maritime Seine et Marne, Somme, Vaucluse, Vienne, Vosges.
32% des séjours personnels des Français en France et 27% de leurs nuitées sont effectués dans les départements du «groupe 2».
Groupe 3: Les départements à dominante rurale.
Aisne, Allier, Ardennes, Aube, Charente, Cher, Creuse, Drôme, Eure, Eure et Loir, Indre, Loir et Cher, Loire, Loiret, Maine et Loire, Marne, Haute Marne, Mayenne, Meurthe et Moselle, Meuse, Moselle, Nièvre, Oise, Orne, Sarthe, Saône et Loire, Haute Saône, Sèvres deux, Tarn, Tarn et Garonne, Haute Vienne, Yonne.
20% des séjours personnels des Français en France et 15% de leurs nuitées sont effectués dans les départements du «groupe 3».
Groupe 4: Les départements fortement urbains.
Essonne, Hauts-de-seine, Nord, Paris, Rhône, Seine-Saint-Denis, Territoire de Belfort, Val-d'Oise, Val-de-Marne, Yvelines. Ce groupe comprend les départements d'Ile-de-France ainsi que le Nord, le Rhône et le territoire de Belfort. La ville est l'espace dominant dans ces départements.
Les séjours personnels des Français y sont courts (3,4 nuits). Les Français se rendent dans ces départements pour des motifs affinitaires et logent en hébergement non marchand (81%).
Groupe 5: Les départements à dominante montagneuse.
Hautes Alpes, Alpes de Haute Provence, Ariège, Aveyron, Cantal, Lozère, Hautes Pyrénées, Savoie, Haute Savoie. Les départements du «groupe 5» sont les départements dans lesquels la montagne est l'espace dominant (68%).
Les Français se rendent dans ces départements pendant la période de sport d'hiver et pendant la période estivale.
Groupe 6 : La Corse
Le «groupe 6» ne comprend que la Corse. En effet, ce département est atypique de part les séjours que les Français y effectuent. Les Français s'y rendent en avion ou en bateau ce qui le différencie fortement des départements métropolitains. Les séjours personnels des Français en Corse ont pour 82% un motif d'agrément. Les Français y séjournent en hébergement marchand (67%) pour une durée moyenne de 10 jours. C'est le département dans lequel les séjours sont les plus longs.

Pour télécharger l'étude, voir lien ci-dessous (format PDF, 856 kO).


Liens complémentaires :
http://www.tourisme.gouv.fr/fr/z2/stat/tis/att00015987/tis_sejours_en_metropole.pdf

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 10:26

Le nombre de femmes élues député lors des élections législatives des 10 et 17 juin est en nette progression, passant de 71 en 2002 à 107 en 2007.
Les effectifs de la nouvelle Assemblée nationale seront à 18,54% féminins: une élue verte (25%), 45 UMP (14,2%), 48 PS (24,12%), 4 PRG (57,1%), 1 MPF, 5 divers gauche (71,4%) et 3 PC (17,6%).
Le nombre de femmes élues député en 1995 avait été de 35 puis de 63 en 1997 (10,9% des effectifs) et de 71 en 2002 (12,3% des effectifs).
Douze des 110 députés élus au premier tour dimanche dernier sont des femmes. Sur les 7.640 candidats alors en lice, 41,58% étaient des femmes. Pour le second tour, il y avait 933 candidats dont 32,8% de femmes.
Le Sénat compte 56 femmes sur ses 331 élus, soit 16,9% des effectifs. Ce taux était de 10,9% en 2001 avec 35 femmes sur 321 sièges de sénateurs.
Cette progression du nombre de femmes au sein du Parlement français est la conséquence de la loi du 6 juin 2000 sur la parité. Les grandes formations politiques ont toutefois fait un effort limité en matière de parité pour les législatives de 2007. Le PS et le PC ont présenté respectivement 48% et 47,3% de candidates. L'UMP n'en a présenté que 30%.
La loi de 2000 impose des pénalités financières aux formations qui présentent moins de 50% de candidates, le différentiel devant être au maximum de 2% entre le nombre de femmes et celui d'hommes.
Cette progression du nombre des femmes à l'Assemblée va permettre à la France de remonter de quelques rangs dans le classement européen sur la parité en politique. Avec une moyenne de 13,9% de femmes (Assemblée et Sénat), la France occupait la 21e place sur 25 au sein de l'Union européenne, loin derrière la Suède (45,3%) et juste après la Grèce (14%), avant l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie le 1er janvier.

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 10:05


Par un arrêt du 4 juin, le Conseil d'Etat a annulé, dans sa totalité la circulaire du 2 décembre 2005, relative à l'application de l'article 89 de la loi du 13 août 2004. Cet article institue le financement par les communes de résidence des dépenses de fonctionnement liées à la scolarisation d'élèves dans des écoles privées extérieures sous contrat d'association.
Conseil d'Etat, 4 juin 2007, req. n° 289792 et n° 290183

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