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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 21:36

Après la récente décision unilatérale du Président de la République de retirer les panneaux qui précèdent les radars automatiques; de nombreux parlementaires de l'UMP s'en émeuvent (Dont Alain MARLEIX, ancien ministre, député de la 2ème circonscription du Cantal).

 

En effet, l'installation des radars automatiques en masse après la réélection de Jacques CHIRAC en 2002 était une volonté de lutter contre le taux de mortalité sur les routes de France. Les radars étaient installés après une zone légale de 200 mètres après les panneaux préventifs (Comme tous les obstacles routiers signalés).

 

Le principe était de faire prendre conscience aux automobilistes de la dangerosité de la route et en ultime recours, d'en arriver à la verbalisation.

 

Si la loi est avant tout faite pour protéger le citoyen, il n'en demeure pas moins que la loi est aussi motivée par une volonté (Ce que l'on appelle l'esprit de la loi) et c'est bien là que le problème est crucial, car la dimension pédagogique est totalement occultée par le volet répressif.

 

En effet, si les radars ont été envisagés pour "faire prendre conscience", ils sont aujourd'hui perçus comme une réelle "pompe à fric", à cette impopularité s'ajoute aussi le critère particulièrement répressif et sans aucune dimension pédagogique.

 

Pour mémoire, il faut rappeler que l'automobiliste "flashé" est soumis à une triple peine, sans compter, qu'en cas de contestation, il devra prouver qu'il était innocent après s'être acquitté d'un dépôt de consignation.


Quelles sont ces "peines":

 

1 - la condamnation pécuniaire, tout procès-verbal est passible d'une redevance financière, c'est également le cas pour ceux dressés suite à un flash routier. Bien évidemment, les sommes réclamées ne sont pas modestes.

2 - le retrait de points, qui est proportionnellement lié à l'excès de vitesse (avec une suspension immédiate en cas de grand délit).

3 - la période de récupération des points, un an minimum pour un point, trois ans pour deux points et plus avec un effet pervers, celui de repousser à trois ans sans fautes, la récupération intégrale des points.

 

 

 

Il faut rappeler que l'an passé, une loi devait assouplir ces mesures et permettre notamment de récupérer plus vite ses points, ou bien que les points perdus isolément ne se comptabilisent plus avec d'autres. Force est de constater que malgré le vote de cette loi, aucun décret d'application n'est, à ce jour, entré en vigueur.

 

La décision récente de supprimer les panneaux avertisseurs de radars et assez mal perçue pour différentes raisons, l'incivisme n'est pas le leit-motiv principal. Limiter le nombre de morts sur la route est louable et personne ne s'en offusque (Le nombre a baissé de moitié en 30 ans alors que le trafic a augmenté de près de 80%), mais la dimension pédagogique initiale est totalement bafouée au profit du tout répressif.

 

 

Il est possible de regarder aussi les carences en matière de politique routière, à ce jour:

 

*Rien n'est fait pour un suivi médicalisé obligatoire: aucun contrôle lié à l'âge n'est proposé

*La politique contre l'alcoolisme est mal menée: des pays (Hongrie) ne tolèrent pas le moindre écart, et leurs habitants ne s'insurgent pas contre des mesures répressives (Comparer l'alcool et la vitesse serait maladroit, mais il semblerait que l'on néglige un fléau pour se concentrer sur l'autre)

*Aucune politique de suivi des permis de conduire n'est assurée, une personne qui a son permis depuis les années 60 n'est jamais obligée de suivre une formation d'actualisation du code de la route (Sauf en cas de retrait de permis), alors qu'en un demi-siècle, la signalisation a totalement changé.

 

 

Pour ces différentes raisons, il est important d'interpeller le Président de la République, sur une mesure expéditive qui renforce le sentiment d'incompréhension vis-à-vis des administrés dont, il faut le rappeler, le pouvoir d'achat s'étiole et qui n'ont pas besoin de voir leur maigre capital fondre comme peau de chagrin !

 

 

 

 

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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commentaires

SELOUDE GERARD 24/05/2011 08:44



Tout à fait d'accord Cédric.



Cédric TARTAUD-GINESTE 25/05/2011 14:59



Merci Gérard, il faut profiter de cette polémique pour aborder la dimension pédagogique des radars, ils ne sont pas illégitimes, ils sont mal utilisés. cordialement