Salers, cîté millénaire pétrie d'histoires et de traditions; le XXIème siècle sonnera sa Renaissance ! Ensemble, ayons à cœur de faire revivre Salers
5 Avril 2009
Hier, près de 2000 manifestants de différentes nationalités ont dégradé une partie du centre de Strasbourg. Au prétexte d'une manifestation contre l'OTAN.
A la lecture des articles de presse sur la toile, on ne peut que déplorer et condamner que de tels actes, bafouant les règles fondamentales de la démocratie, se déroulent ainsi.
Les polémiques enflent pour savoir s'il s'agit d'un dysfonctionnement du service de protection officiel ou bien du service de protection des manifestants. Que ce soit le Maire de Strasbourg, les représentants des Verts, ou bien les représentants du gouvernement, de tels actes ne peuvent être excusés.
Je vous prie de prendre connaissance de la déclaration de Monsieur ACCOYER, Président de l'Assemblée nationale. C'est un appel emplit de sagesse dans lequele ma conscience citoyenne se reconnait et je vous invite à vous en faire le relais sur tous vos blogs.
Le président UMP de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a appelé dimanche "tous les partis" à condamner les actes de violence, à Strasbourg, en Corse ou en marge de la crise économique et sociale.
"C’est évidemment inadmissible, ça ne peut-être que condamné avec la plus grande rigueur et j’aimerais d’ailleurs que tous les partis politiques condamnent cette violence, ces casseurs, ces voyous", a-t-il déclaré au "Forum" de Radio J, interrogé sur les violences commises en marge du sommet de l’Otan samedi à Strasbourg. "En Corse on refuse de respecter les lois de la République, c’est inadmissible, la Corse est un département français, elle doit respecter les lois de la République comme celles-ci doivent être respectées partout, à Strasbourg comme en Corse," a-t-il poursuivi à propos des violences à la fin d’une manifestation Il a qualifié de "proprement irresponsable" la déclaration de Ségolène Royal qui a estimé à propos de récentes séquestrations de patrons que "les salariés doivent forcer le barrage de l’injustice absolue", notamment pour médiatiser les plans sociaux les concernant. "Lorsque l’on prétend administrer un pays démocratique, on ne peut pas encourager des actes violents qui sont contraires à nos lois. Qu’on les comprenne, ça je l’admets, mais qu’on les encourage c’est tout à fait scandaleux". "Nous sommes dans une période difficile avec une crise économique et des conséquences sociales dramatiques et si on peut comprendre une certaine attitude de désespérance de la part de salariés confrontés aux conséquences très directes de la crise économique ce qui est inadmissible, c’est que des mouvements politiques (...) se joignent à des mouvements de violences, les mettent en oeuvre, en fassent la propagande", a-t-il dit. "Dans un pays démocratique on doit se retrouver autour d’une condamnation unanime de la violence", a-t-il ajouté.