Salers, cîté millénaire pétrie d'histoires et de traditions; le XXIème siècle sonnera sa Renaissance ! Ensemble, ayons à cœur de faire revivre Salers
9 Décembre 2009
En 2006, pour ceux qui s'en souviennent, Georges FRÊCHE avait traité les harkis de "sous-hommes", provocant une indignation de la part de la classe politique française et obligeant le Parti Socialiste à suspendre le Président de la Région Languedoc-Roussillon.
A mon grand étonnement, j'ai appris mardi, que le Parti Socialiste allait laisser le champs libre à Georges FRÊCHE pour les prochaines régionales au prétexte que .... 90% des militants socialistes ont approuvé la reconduction du président sortant... un vrai plébiscite digne des années impériales ...
Alors comment interpréter ce laxisme socialiste? Après avoir entendu cette formation politique menacer la droite républicaine qui risquait de perdre son âme si elle ne brisait pas les "alliances" locales entre les Républicains et les Frontistes, qu'on se souvienne du cas de Charles MILLON ...
Après avoir entendu cette même formation faire des parallèles hâtifs entre Nicolas SARKOZY, son Karcher et ses Racailles ou bien Brice HORTEFEUX et son propos malheureux lors des Universités d'Eté de l'UMP... Oui quoi penser de cette formation politique qui, plus d'une fois s'est érigée en Gardien de l'Âme de la République, laisse évoluer un président de région dont les propos sont une HONTE pour la République?
Il serait opportun que les donneurs de leçon entament un grand ménage idéologique avant de perdre ce qui leur reste.
Je vous adresse ci-dessous, un débat que j'avais entretenu sur le blog d'un ancien conseiller municipal UMP de Fréjus. Il date de l'époque des propos scandaleux de Georges FRÊCHE.
Le clou de cette farce, ce sont quand même les propos de certains dirigeants du Parti Socialiste.
Mis à part Arnaud Montebourg qui a jugé cette acclamation « inacceptable », peu de voix au PS se sont élevées contre l'homme fort de la région. Au contraire, des lauriers lui ont été tressés.
La palme revient à Vincent Peillon, qui a estimé, dimanche au « Grand Jury » RTL-Le Figaro-LCI, qu'il « n'a pas l'once du moindre comportement ou pensée raciste » et qu'il « a fait pour la gauche, sa ville, sa région, des choses remarquables ».
Même Benoît Hamon, qui a rappelé qu'il est « celui qui avait demandé son exclusion du bureau du Parti socialiste suite à ses déclarations sur l'équipe de France de football », a affirmé vendredi sur France Inter, qu'à chaque fois que Georges Frêche « a été traduit devant les tribunaux pour ses propos, il n'a jamais été condamné ».
Comme disait François MITTERRAND, "L'histoire jugera"....
Je suis bien jeune pour avoir connu la guerre d'Algerie et ses conséquences et je pense que c'est une période de l'histoire de nos deux pays dont nous n'avons pas fini de souffrir. Néanmoins au risque de blesser Alice Denner sur la réécriture de l'histoire, il me semble que les Gaullistes ont été le seul courant politique dès la fin de la guerre (la seconde, celle qui a vu les Nazis nous occuper) à proposer des unions nationales partout, à toute les elections possibles afin de reconstruire le pays, parce que la seule obsession des gaullistes, c'etait l'interet général...
face aux propos de Freche, je ne peux répondre que je suis fier d'être français, héritier de pages nobles mais aussi sombres, c'est ça le patriotisme, c'est d'accepter l'histoire de son pays dans sa globalité et pas par compartiments. une chose est sure, je n'aurai pas voulu être résistant en 40 avec des types pareils aux manettes !!!
Enfin si la gauche n'a que ça à proposer alors qu'elle s'est faite sortir par le FN en 2002... je n'ai qu'une chose à lui dire.... Faut changer de métier
Georges Frêche : l'éternel provocateur de Septimanie. Ce n'est pas la première fois qu'il sombre dans l'empire de la honte. J'ai eu l'extreme privilège de l'avoir comme professeur à la faculté de droit de Montpellier.Une par semaine nous avions droit à ce style de propos.
Cet homme adore la polémique politicienne, et le scandale médiatique. Mais comme nous avons en languedoc une classe politique à 90 % digne du niveau zéro, personne ose lui tenir tête.
Mais je souhaite revenir sur le commentaire d'Edouard.
Septimanie n'est pas un nouveau nom imprononçable, c'est l'authentique nom de la région "romaine".
"Je fais faire simple". La région s'étendait des pyrénées au rhône, ou, si tu préféres de Perpignan à Arles. Ce fut le dernier vestige de l'Etat wisigothique
après la défaite de Vouillé (en 507
En matière historique, il faut toujours remettre les évènements dans son contexte
Bonjour,
en matiere historique je vous rejoins sur la justesse du terme de Septimanie qui couvre effectivement l'actuel Languedoc roussillon. Par contre, je voudrai remettre les choses dans le bon ordre... Nous sommes bien en République, Freche est censé etre élu de cette meme République... alors comment interpreter ses velleités? de maniere indépendantiste? de maniere régionaliste? il me semble qu'en 95, la presse avait pilonné les maires FN d'Orange, de Toulon et de Marignagne parce que les mairies arboraient sur leur fronton des étendards régionalistes... va peut etre falloir demander au PS de savoir pour qui et pour quoi il roule mais pour la France surement pas....
j'ai ecouté une breve au détour des informations sur la 3 hier soir
Freche est poursuivi pour avoir porté atteinte a une 'administration publique' parce qu'il avait publiquement declaré que c'etait peut etre les policiers qui avaient mis le feu aux voitures lors des emeutes de banlieue comme en mai 68!!!
ça plus un reportage où l'on voit Gremetz aggresser physiquement Robien!!!! et qui risque de lui couter l'exclusion du PCF
Au secours les bolcho-fascistes sont de retour !!!!
Ci-desssous un passionnant article publié dans le figaro aujourd'hui ....
JUSTICE Après la décision du juge d'instruction, l'UMP et les Verts réclament à nouveau la démission du président de Languedoc-Roussillon.
GEORGES FRÊCHE, le président socialiste de la Région Languedoc-Roussillon sera prochainement convoqué devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Mardi dernier, il a été mis en examen pour injure à caractère raciale par Stéphane Tamalet le doyen des juges d'instruction. Le 11 février dernier, Georges Frêche, avait, lors d'une manifestation publique, traité les harkis de «sous-hommes». «Vous n'avez aucun honneur», avait-il ajouté. Le magistrat a retenu ces deux termes pour fonder les poursuites parmi un florilège de déclarations incendiaires qui avaient ému la communauté des harkis puis le monde politique de toute la France, entraînant, après hésitations et contorsions, la suspension de Georges Frêche du bureau national du Parti socialiste.
Lors de sa convocation chez le juge, le président de la Région a maintenu que ces déclarations s'adressaient au petit groupe d'individus qui manifestaient et non pas aux harkis dans leur ensemble. «Je suis rassuré sur le contenu du dossier de mon client mais pas sur le sort judiciaire qu'on veut lui réserver», estime Me André Ferran l'avocat de Frêche. Pour lui, «on a volontairement et sciemment détourné la destination de ses propos. On leur donne une connotation pénale qui n'a pas lieu d'être. Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas penser que Georges Frêche est devenu une cible politique et l'objet d'une instrumentation».
Inversement, l'opposition s'est félicitée de cette décision du juge d'instruction. «Cette mise en examen ne fait que conforter la demande de démission que nous avions déposée lors de la dernière séance du conseil régional. Le drame économique, c'est que tout cela ternit l'image de la Région tout entière. Si cela continue, nous aurons une image de marque pire que la Corse», commente le député UMP Jacques Domergue, conseiller régional d'opposition.
Dimanche dernier le conseil national des Verts s'était très majoritairement prononcé, à 72% pour une motion sans équivoque réclamant le remplacement de Georges Frêche à la présidence du conseil régional et de l'agglomération de Montpellier. Faute de quoi les élus Verts Languedoc-Roussillon devraient suspendre leur participation à ses majorités à partir de début mai, dixit leur conseil national. Même si l'on voit mal les leaders du groupe régional des élus écologistes (Yves Piétrasanta et Maryse Arditi), étroitement liés au «système» Frêche, claquer la porte. Acteur d'un feuilleton politico-judiciaire rarement vu, Georges Frêche devra encore prochainement répondre devant les juges de Montpellier pour «diffamation envers une administration publique» pour s'être interrogé, en tribune publique sur le rôle des «flics» dans les incendies de voitures lors des émeutes de novembre dernier.
Quand j'écoute les débats à l'Assemblée et notamment Hollande qui ose demander à Dominique de Villepin sa démission.... lui qui n'a jamais été invité à participer à un gouvernement de gauche et a donc autant de poids pour parler que Jean-Marie le Pen en critiquant autrui mais souvenons nous de février... quand Freche traitait les Harkis de sous-hommes, une telle parole raciste et discriminatoire suffisait à la demission de ce type et pourtant il est toujours en place... et les harkis sont toujours en greve devant le siege du PS, ce qui fait tache de s'eriger en donneur de leçons sans au préalable sentir bon !
J'en profite pour vous donner des nouvelles :
• M. Georges FRECHE président (P5) de la région Languedoc-Roussillon, ancien député de l’Hérault, ancien maire de Montpellier, a été suspendu pour deux ans par la commission des conflits du PS, de ses délégations au Parti Socialiste à compter du 23 février dernier à la suite de ses propos contre les harkis. Rappelons que M. FRECHE, qui avait été suspendu du Bureau national du PS par le Premier secrétaire François HOLLANDE, dans l’attente des sanctions éventuelles (cf. “BQ” du 1 mars), a été également mis en examen pour “injures envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse” (cf. “BQ” du 27 mars).