Salers, cîté millénaire pétrie d'histoires et de traditions; le XXIème siècle sonnera sa Renaissance ! Ensemble, ayons à cœur de faire revivre Salers
1 Décembre 2006
Depuis des années, on constate la raréfaction des dessertes en train, notamment pour rallier le Cantal.
La baisse du tourisme n'est pas propre aux alentours de Salers; du temps du Syndicats des 4 cantons, l'Office de tourisme dépassait les 50000 passages et la récente "version 2" de la lettre d'informations de la Communauté de Communes "Com' A Lyre", nous annonce environ 71000 touristes pour les 4 points du Syndicat intercommunal.
En toile de fond, nous avons vu le TER (la micheline) disparaitre au profit d'un car et une reconversion ratée des anciennes voies de chemins de fer en draisines que certains mauriacois voudraient relancer ! Dans le même registre, le train de nuit Paris-Aurillac a disparu et enfin, récemment, c'est le direct tout court qui a cessé; les Cantaliens étant aujourd'hui contraint de "changer" de correspondance à Limoges ou à Clermont.
Visiblement, l'Auvergne ne semble pas avoir dit son dernier mot et n'a pas l'intention de se résigner sans se battre. L'idée d'un TGV Paris-Clermont semble encore loin, néanmoins, un projet de Ligne Grande Vitesse, transversale pour soulager le couloir rhodanien saturé vers l'horizon 2020 pourrait se concrétiser.
C'est en substance ce que l'on peut comprendre :
L’idée serait ainsi de placer Clermont sur une ligne à grande vitesse transversale Bordeaux-Lyon, prolongement de la ligne TGV Lyon-Milan. Il s’appuie ainsi sur une proposition de l’Association Logistique TRansport Ouest (ALTRO) de relier les Alpes à l’Arc Atlantique. Clermont serait alors 40 minutes de Lyon, contre 3h00 actuellement, 40 minutes de Limoges, 1h40 de Bordeaux mais aussi 2h00 de Nantes ou Marseille via des correspondances. Clermont serait ainsi reliée aux réseaux TGV mais serait aussi sur un axe européen Lisbonne-Budapest-Kiev.
Les engagements de l'ancien Président de région, Mr Bonté, ne semble pas être de simples voeux pieux, puisque René Souchon, semble y attacher une importance toute particulière.