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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 23:17

Deux manifestation honoreront la mémoire des Poilus du Pays de Salers, tombés pour la défense de la patrie afin de marquer le centenaire de la Grande Guerre.

 

Une exposition à Chaussenac, organisée par l'association Chaussenac Patrimoine (informations sur le site internet de la commune) retracera la vie d'un village aux arrières pendant le conflit.

 

La Société Historique du Pays de Salers organise le 3 août prochain à 15H, une conférence sur les "Monuments aux morts du Pays de Salers", M Bernard DEVEZ, historien, interviendra pour présenter ses travaux et la vie des Poilus de nos village sur les différents fronts de la Grande Guerre.

 

Une exposition temporaire présentera quelques objets de cette époque difficile pour nos aïeux: Correspondance de guerre, photos, artisanat de tranchée, uniforme, armes neutralisées seront là pour témoigner de la réalité d'alors.

 

Renseignements: contact.shps@gmail.com - 06 38 76 05 25

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 14:30

 

Voici la nouvelle perle religieuse du Canton : la paroisse Saint-Mathieu de Salers (XVIème siècle) qui vient de sortir de l’ornière de plus de deux ans de travaux.

C’est sous la direction de Madame Véronique Breuil-Martinez, Conservatrice des Antiquités et Œuvres d'Art du Cantal, qu’une visite inaugurale s’est déroulée le 24 octobre dernier. Une présentation à la hauteur des « nouveautés » puisque les Sagraniers ont pu découvrir l’intérieur de la paroisse mettant en valeur des décors oubliés et enfouis sous un enduit désuet.

Il faut rappeler que le chantier a démarré en septembre 2010 et qu’il devait s’achever en mars 2012 mais quelques retards ont repoussé cette échéance au grand dam des touristes et de Monsieur le Curé.

Un rapide historique de cette église résume à lui seul l’ensemble de l’histoire sociale de Salers. Son existence est attestée dès Moyen-âge mais sans parvenir à définir une date d’érection du sanctuaire originel, on suppose que seule la base devait être en pierre et le reste de la structure en bois avec une couverture en chaume ou en paille (James L. Goldsmith dans sa thèse soutenue en 1968 « Les Salers et les Scorailles, Seigneurs de Haute-Auvergne »).

Le réchauffement climatique du Moyen-âge tardif laisse à penser que les hautes terres ont pu être colonisées permettant un premier essor territorial et donc une première urbanisation.

Curieusement, elle ne semble pas avoir été inquiétée par les incursions des Routiers anglais à la solde de Rodrigue de Villandrando (Il n’est pas fait état d’une quelconque destruction), pas plus qu’elle ne semble avoir subi les vicissitudes des Guerres de Religion (A la différence du château d’Escous de Saint-Bonnet-de-Salers en 1576).

Néanmoins, différentes études et archives (Notamment le « Livre Rouge ») nous apprennent que l’église avait subi un incendie en 1543 obligeant une reconstruction totale. Seuls porche et clocher étaient en pierre, les Luminiers décidèrent donc de voter les crédits nécessaires à sa reconstruction et d’en confier l’ouvrage à l’architecte Blandin Bompart (« Histoire religieuse de Salers à l’époque moderne » par Cédric Tartaud-Gineste, 2002).

Ainsi, avant 1543 (Clé de voûte), sans doute vers 1495, un prêtre, Géraud Vitalis, aurait fait don de l’exceptionnel « Mise au Tombeau », support de l’important travail d’étude réalisé par René Visy in « Le Maitre de Salers » en 2007.

La commémoration du tricentenaire de l’anoblissement du Major de La Farge en 2011, organisée conjointement par la Société Historique du Pays de Salers et Europe Mémoire Collective a permis d’exhumer dans des archives privées, la trace de la dépouille du dit Major dans l’une des chapelles de la paroisse, aux côtés de son premier-né, décédé précocement. L’abbé Bouzou n’a d’ailleurs pas exclu, moyennant la certitude de l’emplacement de la dépouille, qu’une référence puisse en signaler la présence.

Des études plus documentées dans les temps à venir pourraient enfin déterminer à quel moment précis, l’église de Salers s’est « sécularisée » pour devenir pleinement paroisse ; en effet, cette dernière était une dépendance, au Moyen-âge, de l’abbaye d’Aurillac (comme le précise Philippe Garrigue). Un document de 1308 mentionne le « recteur » Jean de Grezas et non pas le curé (Dictionnaire historique et statistique du Cantal par le Docteur de Ribier, notice « Salers »).

La paroisse de Salers a donc poursuivi une vie au rythme des aléas et évolution de l’Eglise catholique et au gré plus spécifique des contraintes climatiques. Le clocher fut ainsi reconstruit en 1620 puis frappé par la foudre à la fin du XIXème siècle et intégralement rebâti, de même que le porche « d’inspiration » XIIème siècle (In Louis Jalenques, 1929).

La mandature de Michèle Célarier-Descoeur (Maire de 1984-2008), également conseillère générale du canton (1995-2004), a permis d’entreprendre des travaux de fonds sur la paroisse. Sans relâche, le souci de restaurer l’extérieur du bâtiment, a été la volonté de l’édile de la commune, assisté brillamment par l’architecte en chef des Monuments Historiques, Stéphan Manciulescu.

Le projet de restauration intérieure de l’église était également une volonté ancrée mais les finances publiques ne pouvaient pas engager tous les chantiers en même temps, il fallu donc attendre 2010 pour voir l’achèvement des projets antérieurs.

les-fresques-de-retour.JPGAprès les premiers sondages opérés, des fresques sont rapidement mise à jour sous la chaux utilisée pour uniformiser la teinte murale et atténuer la lumière extérieure.

Ce travail de fourmi, imprévu, a été exécuté avec un tact et un grand professionnalisme par les ouvriers. Alors que l’ensemble de l’église accueillait en son sein une structure de tubulures en aluminium, les fresques renaissaient et les croisées ogivales des chapelles latérales retrouvaient leurs couleurs d’antan.

Il n’aura pas fallu moins de 37 réunions de chantier pour avancer,detail-d-une-chapelle-de-Salers.JPG décider, gérer et organiser les travaux ; d’ailleurs, l’une des dernières réunions de chantier est prévue le 8 novembre prochain, essentiellement pour la finalisation et la préparation vers l’inauguration qui se déroulera au printemps 2013, sous la houlette de Monseigneur Grua, évêque de Saint-Flour.

Grâce à cette synergie de passion et de patience, Saint-Mathieu est désormais parée de ses plus beaux joyaux et peut, sans vergogne, se targuer d’être le symbole de la nouvelle paroisse dirigée par l’abbé Bouzou, « Jean XXIII en Pays de Salers » !

Mesdames et Messieurs, bienvenue comme en 1543…

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:00

 

une-journees-europeennes-du-patrimoine-2012 a la une

 

 

 

 

  • - Visite commentée du village avec ouverture exceptionnelle de sites privés le samedi à 15h et le dimanche à 10h.
  • Renseignements et inscription : Office de Tourisme - Tél : 04 71 40 58 08
  • - Maison de la Ronade : Hôtel familial des André de la Ronade (XVème et XVIIIème S). Visites le samedi et le dimanche à 15h.
  • Renseignements et inscription : 04 71 40 76 18
  • - Musée de Salers : maison dite des Templiers, ancienne maison bourgeoise du XVème siècle, propriétaire d'un commandeur de l'Ordre de Malte (Israël de Mossier). Visites le samedi et le dimanche à 10h, 11h, 14h, 15h, 16h et 17h.
  • - Café philo : "le passé nous aide-t-il à vivre le présent ?" samedi à 17h30 et "Qu'est-ce qu'un / le patrimoine ?" le dimanche à 17h30
  • Renseignements et inscription : 04 71 40 72 91
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:50

 

 2011-08-28-Affiche-La-Farge.jpg

  

Une conférence dédiée à un officier de Louis XIV :

 

 

 

Pour la 4ème année de son existence, la Société Historique du Pays de Salers a souhaité marquer avec dignité, le tricentenaire de l’anoblissement de Major Pierre de La Farge qui s’est distinguée sous Louis XIV lors de la bataille de Malplaquet le 11 septembre 1709.

 

Cet évènement qui attirera les passionnés d’histoire locale, les curieux, les touristes et les descendants de cet officier du Royaume, se déroulera le 28 août prochain à 15h00 à la salle des fêtes de Salers, rue du couvent.

 

Le conférencier qui animera cette réunion n’est autre que le Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres, Arthur Barbéra, fondateur du musée du « 11 septembre 1709 » de Malplaquet, à la frontière franco-belge.

 

Cette année, les choses ont été faites avec protocole, en effet, le conférencier, qui valorise avec brio le patrimoine du canton de Bavay (Nord), sera accompagné du Maire de Taisnières-sur-Hon, Jean-Paul Legrand, de membres de son conseil municipal et du Conseiller général du Canton de Bavay, Jean Jarosz.

 

Ces élus, particulièrement attachés à la mémoire de leur territoire, ont célébré avec dignité, en septembre 2009, le tricentenaire de la bataille qui a vu les armées de Louis XIV se battre contre les coalisés dans le cadre de la guerre de Succession d’Espagne. Le Major de La Farge était parmi les officiers français, ce n’était pas le seul auvergnat, les maisons de Salers, de Tournemire étaient également présentes dans les régiments.

 

Une famille illustre du pays de Salers :

 

 

Pierre de La Farge (1647-1737) était taillé dans le roc d’Auvergne, il guerroya au service du Roi pendant 47 ans, son épouse, Antoinette Rolland, lui donna 7 enfants. En 1711, sept ans après avoir été reçu la Croix de l’Ordre de Saint-Louis, il reçut des lettres-patentes de la main de Louis XIV, l’anoblissant pour services rendus à Nimègue, Gand, Saint-Omer, Trèves, Senef, Nerwinde, Malplaquet,…

 

Ce familier du Duc du Maine, qui lui avait confié la cavalerie à Malplaquet, donna une heureuse descendance au Pays de Salers : un curé à Fontanges qui eut le père Murat pour vicaire, le premier maire de Saint-Paul-de-Salers, puis deux de ses successeurs, l’inventeur du télégraphe aérien, des officiers sous tous les régimes politiques français, un passionné de l’aviation domestique...

 

Les La Farge seraient issus du Parieu, à Drugeac. Le grand-père du Major, Pierre-Mathieu, fit souche vers 1580 à Salers, devint seigneur à Saint-Paul en 1611. Cette famille contracta les alliances les plus honorables de la région (Bardet, Chappe d’Auteroches, Chalvet de Rochemonteix, Raffin de la Raffinie,…)et selon toute vraisemblance, la dépouille du major reposerait dans l’église Saint-Matthieu, peut-être aux côtés de son premier fils, décédé à l’age de 7 ans.

 

Un programme sur mesure

 

 

Si la conférence est le point de rassemblement grand public, la délégation venue de Taisnières-sur-Hon découvrira les beautés du Pays de Salers pendant tout le week-end, visitant la vallée de la Maronne, découvrant notamment le magnifique château du Cambon, dédié à Marie-Antoinette et dont le maître des céans, René Monboisse se fait toujours un plaisir de narrer quelques anecdotes autour de quelques morceaux de piano, savamment sélectionnés.

 

Une messe de famille sera célébrée le dimanche matin par l’abbé Bouzou.

 

La conférence se poursuivra par une cousinade, organisée par un descendant du Major, Christian Sigros de La Farge.

 

L’action de la Société Historique du Pays de Salers

 

 

A l’occasion de cette commémoration, la SHPS a crée sur wikipédia, l’encyclopédie virtuelle, une page dédiée à la Famille de La Farge

 

La SHPS mène son action en faveur de la valorisation du patrimoine du Pays de Salers depuis 2007 et profite de cet article pour sensibiliser les particuliers et les institutions sur la nécessité de sauvegarder les documents anciens. Les responsables se tiennent donc à votre disposition pour prendre rendez-vous et effectuer des copies de vos documents.

 

Par ailleurs, la SHPS sollicite votre attention ; à la recherche d’un local pour entreposer dans un premier temps les documents qui lui sont confiés et par la suite, organiser une salle d’accueil et de lecture.

 

 

 

Renseignements : http://histoire-de-salers.over-blog.com/

 

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:03

 

 

henri4.jpgUne très belle découverte vient couronner en beauté la fin de cette année "Henri IV".

 

Le docteur Philippe CHARLIER, paléopathologiste, annoncera, ce jeudi au Grand Palais, lors d'une conférence de presse, aux côtés de Jean-Pierre BABELON, historien de Henri IV, avoir authentifié la tête du roi béarnais assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610.

 

L'histoire de cette "tête" est assez originale. Après les obsèques de Henri IV, le 29 juin 1610, sa dépouille fut ensevelie à la basilique Saint-Denis, le 1er juillet. En 1793, la fièvre révolutionnaire poussa quelques Parisiens à profaner la nécropole. Les sépultures furent mises au jour, dévastées. Henri de Navarre avait été embaumé. Un coup de sabre intempestif sépara le corps de la tête.

 

La relique macabre fit le tour des collectionneurs pendant plus d'un siècle, jusqu'à se retrouver en vente aux enchères publiques à la galerie Drouot le 31 octobre 1919, où elle fut acquise par un antiquaire de Dinard pour… 3 francs.

 

Joseph-Émile Bourdais avait la conviction qu'il s'agissait bien de la tête d'Henri IV. Mais il ne parvint jamais à le prouver. On trouva trace de l'antiquaire normand en 1935 dans une échoppe parisienne où il montrait son trophée pour 2 francs 6 sous. Avant sa mort, en 1947, il proposa même de l'offrir au Louvre, qui déclina.

 

« Pour être honnête, je suis surpris que ce soit bien elle. Pour moi, il y avait des choses qui ne collaient pas. J'avais plusieurs doutes. Mais je ne suis pas un scientifique. Naturellement, je suis ravi et je suis très ému qu'elle soit enfin retrouvée et authentifiée. Et puis ce suspense historique nous aura longtemps tenus en haleine », se réjouit Rodolphe HUGUET, guide dans les tours de La Rochelle, où il avait animé une conférence sur la disparition de la tête d'Henri IV, lors des dernières Journées du patrimoine. Royaliste convaincu, passionné de la grande et de la petite histoire, il avait réalisé en amateur ses propres recherches.

 

Qui conservait cette tête depuis 1947 ? Comment l'a-t-on retrouvée ? Dans quel état ? Que va-t-il advenir d'elle dorénavant ? Toutes ces réponses devraient être données jeudi matin à Paris.

 Interview de Son Altesse Royale, Monseigneur le Prince Louis de BOURBON,

héritier de la Couronne de France

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 01:16


La Xaintrie
:

identité(s) d'un pays
aux marges du Limousin
et de l'Auvergne


 

Colloque, 25-26 septembre 2009 

Excursion, 27 septembre 2009

 


organisés par

les Archives départementales

du Cantal et de la Corrèze

 


en partenariat avec
les municipalités de Goulles et de Pleaux

et les Communautés de communes du canton de Mercœur

du canton de Saint-Privat et du Pays de Salers

 

 

 

Vendredi 25 septembre 2009

(Goulles, salle des fêtes)

 

9h.30-10h. Accueil des participants, par M. Hervé Rouanne, maire de Goulles.

 

10h.-10h15. Problématique et propos liminaire par Yves-Marie Bercé, membre de l'Institut.

 

Thématique 1. Identité et territoire.

Modérateur : Albert Rigaudière, membre de l'Institut.

10h.15-10h.35 Vincent Flauraud (Société de la Haute-Auvergne), La Xaintrie, jalons pour une identité territoriale.

10h.35-10h.55 Nicole Vatin-Pérignon (Association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne), Géologie et identité de la Xaintrie.

10h.55-11h.15 Bernard Valadas (Université de Limoges, professeur de géographie), La géographie humaine.

11h.15-11h.35 Jean-Loup Lemaitre (École pratique des hautes études, directeur d'études), La topographie religieuse.

11h.35-11h.45 Échanges avec le public

11h.45-11h.55 Pause

11h.55-12h.15 Angélique Marty (diplômée d'études approfondies en histoire médiévale), Géographie féodale, domination territoriale et lignages seigneuriaux entre Auvergne et Limousin : le cas des seigneurs de Merle et de Carbonnières.

12h.15-12h.35 Pierre Flandin-Bléty (Université de Limoges, professeur émérite d'histoire du droit), La Xaintrie féodale dans la mouvance de la vicomté de Turenne, XIIIe-XVe siècle.

12h.35-12h.55 Marguerite Guély (Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze), La politique territoriale des Noailles à l'époque moderne (XVIe au XVIIIe siècle).

12h.55-13h.05 Échanges avec le public.

 

13h.10-14h.30 Buffet

 

Thématique 2. Identité et mentalités.

Modérateur : Édouard Bouyé, directeur des Archives départementales du Cantal.

14h.30-14h40 Introduction.

14h40-15h00 Michel Cassan (Université de Limoges, professeur d'histoire moderne), La Xaintrie sous le regard des administrateurs aux XVIIe et XVIIIe siècles.

15h.00-15h20 Béatrice Fourniel (maître de conférences en histoire du droit), La justice en Xaintrie sous l'Ancien Régime.

14h.20-15h.40 Samuel Gibiat (Archives départementales de la Corrèze), Le félibrige limousin et la Xaintrie.

15h.40-16h.00 Paul D'Hollander (Université de Limoges, professeur d'histoire contemporaine), La pratique du pèlerinage en Xaintrie au XIXe siècle.

 

16h.00-16h.20 Marie-France Houdart (ethnologue), Mentalités et légendaire en Xaintrie.

16h.20-16h.30 Échanges avec le public.

16h.30-16h.40 Pause

16h.40-17h.40 Table ronde "Mise en réseau et mise en valeur touristique de la Xaintrie", animée par Nicolas Mignard, directeur du développement territorial au Conseil général de la Corrèze, avec Lucien Delpeuch (conseiller général, maire de Reygades), Serge Galliez (conseiller général, maire de Saint-Privat), Marc Sepchat (maire de Pleaux), Isabelle Mielvaque (office de tourisme de la Xaintrie), Sabine Vielzeuf (office de tourisme du Pays de Salers).

            Échanges avec le public.

Conclusions de la journée.

 

20h.30 Spectacle (Pleaux, CCAS)

 Jan dau Melhau, « Chants romans du Limousin ».

 

 

Samedi 26 septembre 2009

(Pleaux, auditorium de la CCAS)

 

9h.15-9h.30 Accueil par M. Jean-Yves Bony, député-maire d'Ally, conseiller général du canton de Pleaux, vice-président du Conseil général du Cantal.

 

Thématique 3. Marges et circulation.

Modérateur : Samuel Gibiat, directeur des Archives départementales de la Corrèze.

9h.35-9h.55 Nicole Lemaitre (Université de Paris I, professeur d'histoire moderne), Commerce des bois et circulation des idées aux fil et entours de la rivière "Espérance" au XVIIIe siècle.

9h.55-10h.15 Christian Durieu du Pradel, Les travaux de sécurisation de la Dordogne réalisés en 1819.

10h.15-10h.35 Jean-Pierre Serre (docteur ès lettres), La Xaintrie cantalienne au XIXe siècle : zone frontière et criminalité.

10h.35-10h.55 Échanges avec le public.

10h.55-11h.05 Pause

Thématique 4. Étude de cas : Pleaux.

11h.05-11h.25 Albert Rigaudière (membre de l'Institut), Les franchises de Pleaux à la fin du XIIIe siècle.

11h.25-11h.45 René Monboisse (président de Photothèque et archives cantaliennes), Pleaux et ses coseigneurs.

11h.45-12h.05 Jean-Luc Bersagol (docteur ès lettres), Pleaux et son rayon d'influence au XVIIIe siècle.

12h.05-12h.25 Guilaine Pons (conservateur délégué des antiquités et objets d'art du Cantal), Mgr Pagis, un Pleaudien paladin de Jeanne d'Arc (1835-1908).

12h.25-12h.40 Échanges avec le public.

 

12h.40-14h.15 Déjeuner

 

Thématique 5. Identité et patrimoine.

Modérateur : Philippe Poncet, chef du Service départemental de l'architecture et du patrimoine de la Corrèze.

14h.20-14h.30 Introduction.

14h.30-14h.50 Stéphane Vallière (directeur du Conseil d'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement de la Corrèze), La physionomie de l'habitat en Xaintrie.

14h.50-15h.10 Stefan Manciulescu (architecte en chef des monuments historiques), La restauration du château de Rilhac-Xaintrie.

15h.10-15h.25 Échanges avec le public.

15h.25-15h.35 Pause

15h.35-15h.55 Patrice Conte (Service régional de l'archéologie du Limousin), Prospections archéologiques d'ateliers de verriers de l'époque moderne aux confins de la Corrèze, du Lot et du Cantal (sous réserve).

15h.55-16h.15 Michelle Vallière (conservateur des antiquités et objets d'arts de la Corrèze) et Véronique de Lavarde (conservateur délégué), L'œuvre sculpté d'Antoine Ollier (1827-1890) et de Jean-Baptiste Peuch (1837-1907) dans les églises paroissiales de Xaintrie.

16h.15-16h.35 Véronique Breuil-Martinez (conservateur des antiquités et objets d'art du Cantal), Émaux de Xaintrie.

16h.35-16h.55 Édouard Bouyé et Frédéric Bianchi (Archives départementales du Cantal), Une anthologie des archives sonores de la Xaintrie : récits de vie, contes, chansons.

16h.55-17h.10 Échanges avec le public.

 

17h.10-17h.30 Conclusions par Denis Tillinac.

 

20h.30 Spectacle (Pleaux, CCAS)

« Peirol d’Auvergne : la chanson occitane d’une rive à l’autre de la Méditerranée », par la Camera della lacrime, dirigée par Bruno Bonhoure.

 

 

Dimanche 27 septembre 2009

(excursion en Xaintrie)

 

Matinée : en Corrèze

9h. Départ de Pleaux en autocar.

9h.45-10h.45 Visite du château de Rilhac-Xaintrie, par Stefan Manciulescu.

11h.20-12h.50 Visite du village médiéval reconstitué à Saint-Julien-aux-Bois, par Pierre Gire.

 

13h.-14h.30 Déjeuner à l'auberge de Saint-Julien-aux-Bois (sur inscription).

 

Après-midi : dans le Cantal

15h.-16h. Visite-découverte de la ville de Pleaux.

16h.30-17h.30 Visite de la chapelle et des châteaux de Saint-Christophe-les-Gorges.

18h.45 Retour à la gare SNCF de Brive-la-Gaillarde via Pleaux (17h.45) par autocar.

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 16:13

L’histoire de Salers continue de s’écrire…

 

 

 

… et c’est au guide touristique Philippe Garrigue que nous le devons. En effet, ce Sagranier pur souche, descendant des officiers de La Ronade n’en fini pas de vous faire découvrir les recoins de la cité Renaissance.

 

« Salers en aquarelles » vous fait voyager en 80 pages sur d’autres horizons. Une complicité d’artiste s’est installée entre l’aquarelliste Alain Delteil et l’historien Philippe Garrigue, qui au gré des pages, ont su capter l’âme de chaque demeure pour vous en offrir les plus beaux atours, en images et en textes.

 

Depuis Louis Jalenques en 1923, aucun guide sur Salers n’avait été écrit, il était temps, surtout afin de corriger quelques imprécisions du fait du temps et d’archives parfois incomplètes.

 

Pierre Moulier, directeur de la Revue du Patrimoine de Haute-Auvergne, auteur de plusieurs ouvrages sur l’architecture religieuse et civile dans le Cantal, préface cet ouvrage avec romance et passion. Tous ceux qui visitent Salers ne peuvent qu’en approuver les lignes qui suivent : « Avec ce bel album, le touriste attentif pourra enfin vivre Salers, et pas seulement visiter un « beau village ». Le pari de restituer une ambiance, cette atmosphère si particulière d'une ville historique au pied des montagnes, posée là comme par miracle, est pleinement réussi. »

Merci donc à ces passionnés de vivre dans un des plus beaux villages de France, et d’offrir au commun des mortels, un avant-gout de paradis.

 

Bonne lecture à tous !

 




« Salers en aquarelles », aux Editions Créer, 80 pages, 2009, 22 €, renseignements et informations chez Philippe Garrigue au 04 71 40 76 18 ou par mail à la Société Historique du Pays de Salers qui transmettra : cgineste@free.fr

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 10:00
Je vous laisse découvrir en fichier audio, l'intervention du Général DE GAULLE du 22 juin 1940; derrière l'appel à la Résistance Nationale:






Discours du Général de Gaulle prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940. Cet appel n'a pas été enregistré.

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.


Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.


Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.


Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !


Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.


Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.


Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un
jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.


Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.


Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.


Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres.

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:30


L'association "Maisons Paysannes du Cantal" organise la reconstitution de la journée du 8 juin 1884, lorsque Ernest Tyssandier d'Escous reçut des mains du Préfet du Cantal, les insignes du Mérite Agricole.

Cette manifestation se déroulera en tenue d'époque et sera suivie d'un banquet convivial "comme à l'époque" !

Toutes les informations et les renseignements sont à demander auprès de Madame Camille HECQUET,
Fageolles de Salins, 15200 Salins. tél: 06.73.46.85.77.

Les frais de banquet s'élèvent à 35 € par personnes dans la limite des places disponibles, les réglements sont à adresser à l'ordre de l'association Maisons Paysannes du Cantal, chèque à adresser à Madame Camille Hecquet ,   "

 
L'action de Ernest Tyssandier d'Escous est importante pour le Pays de Salers, car si notre village jouissait déjà d'une notoriété touristique (en 1858, Dictionnaire de la France de Briand de Verzé), Tyssandier baptisera de notre nom l'une des races bovines les plus prisées des gastronomes, contribuant à exporter notre nom aux quatre coins du monde !
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 20:43

Londres, British Museum, jusqu'au 6 avril 2008


C’est sous le titre « Le Premier Empereur. L’armée chinoise de terre cuite » que le British Museum présente, jusqu’au 6 avril 2008, une exposition exceptionnelle consacrée au souverain Qin Shi Huangdi (秦始皇帝), considéré comme le fondateur, à la fin du IIIe siècle avant J.-C., de ce qui allait devenir l’Empire du Milieu (Zhong Guo - 中国). Il fut le premier prince qui se révéla capable de réunir en un même ensemble, « par le fer et par le sang », un espace culturel déjà homogène mais plongé – tout comme le furent longtemps les cités grecques à l’ouest méditerranéen du grand espace eurasiatique – dans des luttes perpétuelles génératrices de misère et d’anarchie. Sur un territoire correspondant à peu près à ce que représente la Chine d’aujourd’hui, jusqu’aux marges occidentales de l’actuel Xin Jiang et jusqu’aux régions subtropicales du Yunnan, le « premier empereur » sut imposer une monnaie et une écriture uniques, établir un réseau routier et une administration efficace, autant d’éléments qui font de lui le souverain fondateur par excellence.

Présentés dans la célèbre salle de lecture circulaire du musée londonien, une vingtaine des guerriers découverts à partir de 1974 dans le gigantesque ensemble funéraire aménagé pour l’empereur défunt, témoignent du caractère colossal donné à cette tombe, ce qu’avaient déjà pu constater en 2001 les visiteurs de l’exposition un peu moins ambitieuse organisée au Petit Palais. Ambassadeurs des milliers de guerriers exhumés à Xian, les compagnons de terre cuite censés escorter l’impérial défunt dans l’au-delà sont présentés avec cent vingt objets – figurations d’acrobates et de musiciens, oiseaux de bronze… – dont certains ont été découverts très récemment sur ce gigantesque chantier de fouilles dont l’exploration complète demandera sans doute encore plusieurs décennies. Il aura fallu des restaurations méticuleuses pour reconstituer les soldats de cette armée fantôme, dont la taille moyenne est d'un mètre quatre-vingt et dont plus de sept mille ont déjà été arrachés au sol avant d’être, pour la plupart d’entre eux, réinhumés afin de préserver les couleurs qui, sans cela, disparaîtraient au contact de l’air. Quand l’on sait que la tombe proprement dite de l’empereur se trouve, recouverte d’un tumulus, à un kilomètre et demi à l’ouest des fosses où ont été découverts les guerriers, on imagine la richesse et la diversité des pièces qui seront sans doute mises au jour dans un avenir proche. Successivement capitale des dynasties Qin, Han et Tang, Xian a livré, avec son armée de terre cuite, un véritable trésor archéologique, mais réserve sans doute aux chercheurs et au public d’autres surprises de même ampleur. Il convient à ce propos de rappeler qu’aucun texte ancien ne mentionnait l’existence de cette armée enfouie, découverte par hasard en 1974 par des paysans creusant un puits…

 
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