Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Salers au coeur avec Cédric Tartaud-Gineste
  • Salers au coeur avec Cédric Tartaud-Gineste
  • : Salers éternelle, cîté millénaire aux multiples visages et aux mille feux; le XXIème siècle est l'occasion de sonner la Renaissance d'un village qui sommeille depuis trop longtemps ! Ensemble, ayons à coeur de faire revivre Salers
  • Contact

Le Cantal actif

Pour me contacter:

 

 

 

 

Pour consulter mon profil Viadeo, rendez et inscrivez-vous sur :

 

 

Les Institutions Officielles :

 

La Présidence de la République

L'Assemblée nationale

Le Sénat

Le site du Gouvernement

 

Merci pour votre fidélité

Recherche

Archives

L'indispensable

 

Ils s'engagent pour l'interet général et le Cantal en particulier sur la toile:

Vincent DESCOEUR, Président du Conseil général et député du Cantal

Pierre JARLIER, Sénateur-Maire  de Saint-Flour, Président de l'Association des Maires du Cantal

René SOUCHON, ancien Maire d'Aurillac, Président de la Région Auvergne

Nicole MOISSINAC, son blog

François VERMANDE, Conseiller général, son blog

Christiane MISSEGUE, MoDem Cantal

Lightman, passionné de net-économie et d'actualité cantalienne 

Le Cantal - le e-dynamique à l'action: 
 

Comité Départemental Touristique du Cantal

Portail Cantalien

Conseil Général du Cantal

Le site des passionnés du Cantal

Le MEDEF dans le Cantal

Vivre et travailler dans le Cantal

Chambre de Commerce et d'Industrie du Cantal

Préfecture du Cantal 

 

La culture et le patrimoine, vous savez que c'est moins point faible: 

 

Cantal Patrimoine

Association des Amis du Patrimoine de Haute-Auvergne

Société de Haute-Auvergne

Généalogie de la Chataigneraie

Comité d'Histoire et d'Archéologie de Mauriac

Association généalogique APROGEMERE

Le musée Alfred Douet de Saint-Flour

Association du Cézallier - Vallée de la Sianne

Orfèvrerie en Haute-Auvergne

Langues et civilisations auvergnates

Le portail culturel du Canton de Saignes 

 

Le Cantal, terre de ressources et de recueillement

 

Le diocèse de Saint-Flour

Le Prieuré Saint-Jean à Murat

Eglise d'Aurillac

La maison des planchettes 

 

Quelques liens communautaires, culturels, commerciaux et associatifs:

 

L'Union du Cantal

La MONTAGNE - presse régionale

Ca papote entre Auvergnats

Testadaz, fromages, tripoux, jambons

L'Auvergnat de Paris

Le guide des restaurants auvergnats

Les 8 Filiales de la Ligue Auvergnate et du Massif Central

2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 12:28
Après des reportages télévisés pendant les fêtes de Noël au cours desquelles, le maire communiste de Carlat rendait publique sa demande de jumelage à la ville de Bruni en Italie. Les deux cités font à peu près la même taille.

Le mois de janvier a eu son lot de réjouissances puisque la ville de Bruni accepte ce jumelage, conçu comme une excellente campagne de communication touristique pour la cité cantalienne.

Une venue du couple présidentiel, au moins de la Première Dame de France, paracheverait ainsi cette initiative bon enfant mais dont la trace marquera les esprits !

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 23:12

Rendez-vous sans plus attendre sur le site http://archives.cantal.fr/


Vous pourrez y retrouver un site dédié aux Archives de notre département, une mise en ligne des tables décennales, des photos d'époque et un enrichissement progressif, audio, vidéo, manuscrit de notre patrimoine...

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 10:02
Samedi 2 août, 18 h, Calvinet, salle des fêtes, lecture d’archives : «Plume d’aigle ou langue de vipère ? Jean de Bonnefon (1866-1928) entre Rome, Paris et Calvinet». Textes lus par le comédien Daniel-Jean Cassagne, choisis et présentés par Édouard Bouyé. Dans le cadre de l’animation «Jean de Bonnefon et l’Affaire de la croix», organisée à Calvinet par Gens du Veinazès.
Mardi 5 août, 20 h 30, Le Falgoux, foyer rural, lecture d’archives : «Femmes dans la tourmente (1940-1946)». Textes lus par le comédien Michel Genniaux, choisis et présentés par Édouard Bouyé.
Mercredi 6 août, 20 h, Saint-Urcize, maison de la sirène, rue Jean Vaissier (chez M. Joseph Vigouroux), conférence : «Joseph Canteloube et les Chants d’Auvergne», par Édouard Bouyé.
Jeudi 7 août, à partir de 9 heures, Mur-de-Barrez (Aveyron), place de Monaco : séance de dédicace des ouvrages sur Pesteils, Carlat et Bredons de l’Association des amis du Patrimoine de la Haute-Auvergne. Dans le cadre de la manifestation «Plumes en Carladez».
Samedi 9 août, 20 h 30, Saint-Illide, chapelle d’Albart, lecture d’archives : «Femmes dans la tourmente (1940-1946)». Textes lus par le comédien Michel Genniaux, choisis et présentés par Édouard Bouyé.
Lundi 11 août, 20 h 30, Massiac, musée municipal Elise Rieuf, lecture d’archives : «Femmes dans la tourmente (1940-1946)». Textes lus par le comédien Michel Genniaux, choisis et présentés par Édouard Bouyé.
Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 21:47

DSCF7242.JPG


Aujourd'hui, pour une fois que je ne fais pas la route Paris - Salers de nuit, j'ai pris la liberté d'aller visiter le musée du Président de la République à Sarran.

Sur plusieurs centaines de mètres carrés, des salles tamisées retracent les douze années du Président Jacques CHIRAC, un sourire inimitable sur chaque pose, des objets insolites, issus de la campagne de 1995 comme ce petit pommier clignotant, sans doute exhumé des caves du RPR; le drapeau de la victoire du 7 mai 1995 d'heureuse mémoire, que nous étions jeunes à cette époque.

Des cadeaux de tous les continents, de toutes les cultures, la trace d'un homme authentique, dédié à l'intérêt général et d'un cosmopolitisme sans bornes.

Jacques CHIRAC, avec l'aide du Conseil Général de Corrèze, a tout fait pour que Sarran est un musée; ce modeste village de 270 âmes, sur le plateau de millevaches, accueille désormais 50000 visiteurs par an.

L'accueil de ce musée high-tech est chaleureux, presque familial, surtout lorsque l'on parle "militant"... un personnel disponible et fier de ce musée vous donne toutes les indications avec quelques petites private joke: "Vous visiterez ceci, cela, puis vous descendrez et en tournant à gauche vous découvrirez - ah, pardon, ce sera la seule fois où vous tournerez à gauche dans ce musée..."  Je ne m'en suis pas encore remis.

Avenants, disponibles, sympathiques, ils méritent que ce musée vive !

Merci encore et félicitations ....

Allez une petite pour la fin, histoire de:

DSCF7241.JPG

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 09:52

L’AMF et l’Association française des opérateurs mobiles (AFOM) avaient élaboré en 2004 le "Guide des bonnes pratiques entre maires et opérateurs", pour permettre un déploiement concerté des antennes-relais entre les élus, les citoyens et les opérateurs.
À l’occasion du renouvellement de ce partenariat, ce document a été actualisé et rebaptisé "Guide des relations entre opérateurs et communes". Il offre notamment une mise à jour des avis scientifiques et des règles d’urbanisme et introduit quelques précisions sur l’utilisation du téléphone mobile. Il est téléchargeable, ainsi qu’une note de synthèse intitulée «Memento à usage des maires», sur le site internet de l’AMF.
Destiné prioritairement à tous les maires concernés par des projets de déploiement d'antennes-relais, ce guide a pour objectif de fixer le cadre d’une installation plus transparente, plus concertée et plus harmonieuse des antennes-relais dans toutes les communes de France. Il s’agit d’un document cadre qui inspire une mise en oeuvre adaptée au contexte local et tenant compte de l’acceptabilité sociale des antennes-relais.
Il s’articule autour de quatre axes complémentaires:
- Un plan d’action pour l’établissement d’un dialogue constructif, entre la commune et les opérateurs, sur les projets d’implantation;
- La mise à disposition du public des informations relatives aux projets d’implantation;
- La possibilité de faire réaliser à la demande des mesures in situ;
- L’intégration paysagère pour garantir la préservation des paysages urbains, ruraux et naturels.


Liens complémentaires :
http://www.amf.asso.fr/documents/document.asp?ID_DOC=8308

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 10:11

Je l'ai lu dans plusieurs articles de la presse locale ces dernières semaines, et par effet ping-pong, j'ai découvert le site internet de CEDRIC dans le Cantal.

Il ne s'agit pas d'un site de soutien pour la promotion de mon prénom, d'origine celte ou issue du vieil haut-allemand que maîtrise parfaitement notre compatriote médiéviste Michel ROUCHE, qui au passage signifierait "Chef de Guerre" (tout un programme !), Ced-"Arik" est un prénom assez rare au cours de l'histoire et c'est depuis la fin des années 70 qu'il se répand en France.

A titre personnel, j'ai hérité de ce prénom parce que mes parents avaient été séduits par la vie du Petit Lord Fauntleroy, Cédric, issu d'une vieille souche foncière par sa mère et fils d'un officier de la marine américaine. Cet union n'avait pas été apprécié par la famille maternelle, ce qui avait éloigné Cédric de ses attaches. C'est un beau jour que son Grand-père se rapprocha de lui, après la disparition de son père, pour l'associer à la succession des biens et des terres. Le jeune Cédric découvrit alors la dureté de son aieul et mit un point d'honneur à devenir le Seigneur des coeurs des gens de son grand-père et sa bonté d'âme ecailla progressivement la sevérité du chef de famille, qui finalement, était conquis depuis le début par son petit-fils! Bref l'histoire de Cédric est touchante et c'est un de mes livres de chevet depuis toujours.

Mais Cédric, ce n'est pas qu'un prénom issu de l'imagination d'un écrivain anglo-saxon, c'est aussi un Saint, Saint-Cedde, plus précisément. Evêque de Londres vers la fin du Xème siècle; c'est la catégorie de Saints de que l'on a oublié avec l'évolution des iles britanniques vers l'anglicanisme.

De manière plus actuelle, Cédric, pour la Cantal, c'est tout simplement le CEntre de Documentation en Réseau Informatisé du Cantal, quelque part... on n'échappe pas aux livres quand même...

Bonne journée à tous,

Cédric ;-)

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 09:48

La hausse importante des d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, observée en 2004, a été suivie d’une très forte baisse à partir de 2005. En effet, le dernier rapport du gouvernement portant sur le «Contrôle des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux» constate que le nombre d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, qui était de 7.735.473 au titre de l’exercice 2003, s’est considérablement accru en 2004 (8.311.681) pour s’établir à 6.517.802 en 2005 et 6.347.752 en 2006. 

Cette baisse est «la conséquence directe de la diminution de la liste des actes obligatoirement transmis au représentant de l’Etat, suivant les dispositions de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 et de la modification des seuils introduite par le décret n° 2004-15 du 7 janvier 2004, dans le Code des Marchés Publics», précise le rapport. Ainsi, il est enregistré une diminution importante du nombre d’actes transmis dans le domaine de la fonction publique territoriale (-39,2% en 2006 par rapport à 2003) et surtout dans le domaine des décisions de police (-61,4% pendant la même période). Le volume d’actes transmis dans le domaine de la commande publique a également diminué depuis l’année 2003 (-12,2%), de même que dans le domaine de l’urbanisme( -7,3%). 

Pour ce qui concerne les observations faites par les préfectures, leur nombre qui s’élevait à 99.370 lettres en 2004 a baissé en 2005: 80.319 en 2005 et s’est accru en 2006: 81.803. Ainsi, le nombre d’observations formulées a connu des évolutions disparates, augmentant de 3,55% en 2004, puis diminuant de 19,65% en 2005 pour augmenter légèrement à nouveau de 1,80% en 2006.
«L’évolution globale à la baisse du nombre d’observations par rapport à 2003 résulte, pour partie, de la diminution de la liste des actes soumis à l’obligation de transmission au préfet», indique le rapport.
Par ailleurs, le nombre de recours intentés demeure à peu près stable. Il s’est élevé à 1.411 en 2006, contre 1.236 au titre de l’année 2005 et 1.424 au titre de l’année 2004. Quant au nombre de jugements rendus par les tribunaux administratifs sur recours des préfets, il s’est élevé au titre de l’exercice 2004 à 834, à 893 au titre de l’exercice 2005 et à 679 au titre de l’exercice 2006. En outre, «le sens des décisions des tribunaux administratifs enregistre une légère inflexion des décisions favorables aux préfets, qui reviennent, pour la période 2004-2006, à un niveau moyen de 80%, alors qu’elles dépassaient les 90% pendant les années 2001-2003.» 

Le document rédigé par la Direction générale des collectivités locales regrette que «l’exercice du contrôle de légalité souffre parfois de la longueur des délais de jugement.» «Ainsi, des décisions en matière de marché public, ou concernant des autorisations d’occupation du sol, sont rendues après l’exécution du marché ou la réalisation des travaux et perdent ainsi de leur efficacité.» La même remarque est formulée pour les référés-suspensions. Il s’ensuit une recommandation aux préfets, en particulier pour les marchés publics ainsi que pour les délégations de service public, afin qu’ils recourent à la procédure qui permet de suspendre l’exécution d’un contrat ou d’une convention durant un mois maximum ou jusqu’au jugement de la juridiction administrative. 

Précisions que le nombre de procédures d’urgence (référés) diminue, il s'est élevé à 495 en 2004, 392 en 2005 et 311 en 2006 contre 555 en 1997. Elles accompagnaient un tiers des déférés en 1998, elles ne concernaient plus que 21% des requêtes au titre des exercices 1999 et 2000.
Par ailleurs, le développement de l’intercommunalité fait apparaître de nouvelles questions qui portent sur quatre thèmes:
«- le défaut de prise en compte par certaines communes de leur dessaisissement au profit de la structure intercommunale dès lors qu’une compétence lui a été transférée;
- la difficulté de définir clairement les compétences transférées, qui conduit à l’intervention d’établissements publics de coopération intercommunale en dehors de leurs compétences statutaires ou de leur périmètre, au profit de communes membres ou non-membres. Cette pratique, qui s’accompagne du développement de la pratique contractuelle entre communes et structures intercommunales, suscite des interrogations au regard non seulement des règles de compétence fixées par le Code général des collectivités territoriales, mais également de leur compatibilité avec le respect de l’initiative privée dans des secteurs concurrentiels;
- la coexistence de plusieurs structures intercommunales sur un même territoire qui entraîne des chevauchements de compétences ou des transferts en cascade dans le cadre d’une chaîne de syndicats dont certains n’exercent plus d’activité;
- le manque de précision de la rédaction des statuts, générateur d’incertitudes.»
Ainsi, les irrégularités relevées en ce domaine tiennent essentiellement à l’imprécision des statuts relatifs aux compétences transférées, à une mauvaise appréhension de l’intérêt communautaire, aux financements croisés des investissements. 

Les difficultés rencontrées dans l’exercice du contrôle budgétaire sont soit matérielles, soit résulte de l’appréhension parfois «délicate» de certaines règles budgétaires et comptables telles que par exemple: les provisions et les cessions. 

L’appréciation de la sincérité reste difficile. Le document note aussi que «l’appréciation de la sincérité du budget, principe essentiel des règles budgétaires et comptables, reste malheureusement souvent aléatoire. L’un des obstacles majeurs à cette appréciation de la sincérité est celui de la justification des restes à réaliser.»

Rapport du gouvernement au Parlement sur le contrôle a posteriori des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux (voir lien ci-dessous).


Liens complémentaires :
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/Publications/Rapports/rapport_controle_legalite_2004_2005_2006/RAPPORT_CONT_LEG_2004-2006.pdf

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 23:36

 


Un élève est, en règle générale, inscrit dans une école de sa commune de résidence, et le maire délivre le certificat d'inscription qui indique l'école que l'enfant doit fréquenter. Les familles peuvent, toutefois, scolariser leurs enfants dans une école d'une autre commune qui dispose de places disponibles. L'article L. 212-8 du Code de l'éducation définit les modalités de répartition intercommunale des dépenses de fonctionnement générées par l'accueil d'enfants de plusieurs communes. Il dispose notamment que cette répartition se fait par accord entre la commune d'accueil et la commune de résidence. À défaut, la contribution de chaque commune est fixée par le représentant de l'État dans le département, après avis du conseil départemental de l'éducation nationale. Le maire de la commune de résidence n'est cependant tenu de participer financièrement, lorsqu' il dispose des capacités d'accueil nécessaires dans son école, que s'il a donné son accord à la scolarisation hors commune et dans un certain nombre de cas de dérogations limitativement énumérées. La situation des élèves qui résident de manière alternée dans deux communes différentes n'est pas prévue par la loi dans la mesure où cette modalité d'exercice de l'autorité parentale s'est développée récemment. Dans ces conditions, la question de la répartition des charges ne peut résulter que d'un accord entre les communes concernées, le maire de la commune d'accueil étant, en tout état de cause, seul compétent pour délivrer le certificat d'inscription dans une école de sa commune, dans la limite de ses capacités d'accueil.
Réponse à la question écrite n°8874 de Valérie Rosso-Debord, JO de l'Assemblée nationale du 4 décembre 2007
Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 23:38

COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE

Le Conseil des communes et régions d'Europe a publié un guide pratique, intitulé «les Jumelages pour le monde de demain». Il explique en quoi consiste le jumelage, quels en sont les instruments et fournit des exemples de bonnes pratiques.

Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 23:40

La troisième étude «Ecoloc» (2006) menée par le BIPE, en partenariat avec l’ADEME et la Caisse des dépôts, révèle que l’eau et les déchets restent les principaux domaines d’investissement «environnement» que prévoient de réaliser les responsables de collectivités territoriales d’ici à 2011.
Raisons qui président à ces choix, selon cette enquête, qui vise les communes et groupements de communes de plus de 700 habitants: les obligations de mise en conformité avec les réglementations environnementales, qui nécessitent encore d’importants efforts d’équipement, la mise en place de l’intercommunalité à fiscalité propre, qui permet de relayer de lourds programmes d’investissement communaux, les besoins en équipements neufs ou en renouvellement d’équipements vétustes ou inadaptés, et la bonne santé financière des collectivités locales.
C’est la gestion des déchets (traitement et collecte) et de l’eau et de l’assainissement qui arrivent toujours en tête des priorités d’investissement «environnement» de l’ensemble des collectivités locales à court et à moyen terme.
Ainsi, la part des collectivités qui anticipent une hausse tendancielle de leurs investissements d’ici 2011 est de 66% pour le traitement des déchets, 63 % pour l’eau potable, 60 % pour l’assainissement épuration et 57% pour la collecte des déchets. Pour respectivement 19%, 16%, 22% et 13% des collectivités répondantes, cette hausse serait supérieure à 5% par an. Il s’agit de rattraper le retard accumulé sur les échéances réglementaires imposées par les lois sur l’eau de janvier 1992 et sur les déchets de juillet 1992, retard qu’un effort d’équipement soutenu depuis une quinzaine d’années n’a pas pu juguler.
L’enquête montre que cette mise en conformité prendra plus de cinq ans encore et, sans doute, une dizaine d’années dans de nombreux cas.
Par ailleurs la production décentralisée d’énergie et le développement des énergies renouvelables devient une préoccupation forte des collectivités dont 51% envisagent une hausse des investissements à l’horizon de 2011 (15% une hausse supérieure à 5%). De même pour l’enfouissement des lignes électriques avec 51% d’entre elles, mais seulement 8% envisagent une hausse supérieure à 5%.
Enfin, deux domaines font l’objet d’une attention croissante de la part des collectivités locales: la lutte contre le bruit et la lutte contre la pollution de l’air, citées toutes deux comme prioritaires par 31% d’entre elles. Or, dans la précédente enquête, elles n’étaient, respectivement, que de 25% et 18% pour une perspective à l’horizon 2009.
De plus, une proportion plus importante d’entre elles déclare envisager des investissements en hausse de plus de 5% par an d’ici 2011, soit respectivement, 7% et 6% actuellement, contre 2% et 1% dans l’enquête de 2004.
L'étude Ecoloc a été réalisée pour la première fois en partenariat avec l’AMF en 2006.

Pour accéder à l’étude complète, voir formulaire de demande via le lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://www.bipe.fr/webs/sitebipe.nsf/bca0791d51fea864c125719c0054e5f6/3e082636092592bac125723700379b9b!OpenDocument#
Repost 0
Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
commenter cet article