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L'Auvergnat de Paris

Le guide des restaurants auvergnats

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 22:58

Lettre ouverte des jeunes élus au Président de la République au sujet de la Réforme des retraites

31 mai 2010

Rassemblement des Jeunes Élus de France

Lettre ouverte des jeunes élus au Président de la République au sujet de la Réforme des retraites

 

 

Copie à :

·

 

Monsieur François Fillon, Premier Ministre,

·

Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat,

·

Monsieur Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale,

Et aux Ministres concernés :

·

Madame Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi,

·

Monsieur Eric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique,

·

Monsieur François Baroin, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État

·

Monsieur Laurent Wauquiez, Secrétaire d’État chargé de l’Emploi

·

Monsieur Georges Tron, Secrétaire d’État chargé de la Fonction publique.

 

 

 

 

 

 

 

Envoi à la presse.

 

 

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Vous avez engagé un projet de réforme des retraites, qui sera l’une des étapes importantes de votre

deuxième partie de mandat.

 

Cette étape est indispensable.

 

Nous, jeunes élus, représentants de la génération la plus concernée, en appelons, Monsieur le

Président, à votre capacité à réformer la France.

 

L’ensemble des pays développés a fait le choix d’un système qui favorise soit la capitalisation, soit un départ à la retraite bien plus tardif que chez nous, soit les deux, mais aucun n’a fait le choix de

l’inaction, tant il leur est paru évident que l’évolution démographique, à laquelle s’ajoute une crise

dont nous ne voyons pas le bout, est devenue inquiétante.

 

En 1960, notre pays comptait 4 cotisants pour 1 retraité. En 2010, ce chiffre est passé à 1,5.

L’espérance de vie a augmenté de façon linéaire de 10% en 30 ans, mais depuis 1983 l’âge minimum de départ à la retraite du Régime général n’a pas changé.

 

La France présente, aujourd’hui, un système à bout de souffle,

 

que notre génération sera

totalement incapable de payer.

 

L’opinion publique attend des réformes claires, lisibles et à la hauteur de l’espoir que vous avez

suscité en 2007. L’enjeu de la réforme des retraites n’est pas de savoir si vous réussirez à contenter

les syndicats et la gauche, mais bien de vous imposer comme l’homme qui aura su remettre la France sur le chemin de la croissance durable.

 

 

 

Les Français redisent leur attachement au système par répartition mais ils ne sont pas dupes des

arguments de l’immobilisme. La gauche invoque la valeur « Solidarité ». Mais où est la solidarité

quand une génération dont les parents ont financé seuls leur régime de retraite demande à ses

enfants et à des enfants qu’elle n’a pas eus, de financer le sien ?

 

En ne proposant aucune solution, l’opposition et ses satellites - à savoir, PS, PCF, NPA, FSU,

Solidaires, CGT, UNEF, Confédération paysanne… - ont perdu tout crédit auprès des Français

responsables, laissant ainsi une porte grande ouverte au gouvernement.

 

L’

 

âge de départ doit être porté à 65 ans minimum et que la durée des cotisations doit être fixée à

176 trimestres

 

pour une retraite à taux plein, à une échéance de 10 ans

, c’est-à-dire à raison d’une

augmentation d’un semestre par an.

 

Nous souhaitons que

 

les montants des retraites

soient calculés à partir du salaire, de la durée de

cotisation mais aussi

 

de la production et du nombre d’actifs

.

Le fond de réserve doit passer de 1% à 5% du PIB

 

. Nous sommes favorables, pour son financement

durant le temps de la crise,

 

à la levée du bouclier fiscal et

à l’augmentation de la taxe journalière

pour les touristes

 

.

 

Il convient de clarifier le système de cotisation composé aujourd’hui des cotisations salariales et

patronales avec

 

une seule et même cotisation

.

 

Il est nécessaire que la pénibilité au travail soit réévaluée dans son ensemble pour chaque

profession. Elle doit être prise en compte et donner lieu à des dispositions particulières concernant

l’augmentation de l’âge de départ à la retraite et la durée des cotisations.

 

La réforme concernant le temps de travail pour les régimes spéciaux des grandes entreprises

publiques doit être poursuivie. En revanche, le calcul de la pension sur la moyenne des 6 derniers

mois de salaire pour le régime général de la fonction publique et des régimes spéciaux doit être

maintenu.

 

Nous tenons également à attirer votre attention sur l’âge de départ à la retraite accordé aux

salariés du secteur public classés en service actif

 

, soit près d’un million de cotisants. On ne peut

être raisonnables en ne révisant pas celui de certains corps de métier, comme celui des Professeurs

des écoles.

 

Sur la question du statut de l’élu,

 

nous trouvons inapproprié – et davantage encore dans le contexte

actuel - le droit à la double cotisation pour les parlementaires.

 

Nous espérons, Monsieur le Président, que vous saurez répondre à cet appel et croyons en votre

capacité à menez les réformes nécessaires à notre pays.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de notre plus haute considération et de notre

sincère soutien.

 

 

 

Aurélien BON, Conseiller municipal de la Rochelle (17), 24 ans

Dorian CATHENOZ, Conseiller municipal d’Ivry-sur-Seine (94), 28 ans

Nicolas CAYOL, Adjoint au Maire du 4e secteur de Marseille (13), 30 ans

Alexandre CHAS, Conseiller municipal de La Riche (37), 29 ans

Jean COUDRAY, Conseiller municipal et communautaire de Saint Malo (35), 29 ans

Antoine DIERS, Conseiller municipal de Lambesart (59), 21 ans

Nazim DJEBARRI, Conseiller municipal délégué au sport à Montesson (78), 27 ans

Françoise EDOM, Conseillère municipale de Saint Jacques de La Lande (35)

Kamel EL FEDIL, Conseiller municipal de Fontenay-le-Fleuri (78), 28 ans

Maxime GALLIER, Conseiller municipal délégué à la Communication à Saint-Grégoire (35), Conseiller

régional jeune de Bretagne, 24 ans

Alix GIRARD, Conseillère municipale de Chatou (78), 27 ans

Adeline GUILLEUX, Conseillère municipale de Plaisir (78), 27 ans

Francis GUIZA, Conseiller municipal du Vésinet (78), 27 ans

Quentin GENTILHOMME, Conseiller municipal de Dierre (37), 20 ans

Pierre HERTZ, Conseiller municipal de Laxou (54), 31 ans

Pierre LAURENT, Conseiller municipal de Bourg-des-Comptes (35), 27 ans

Christine LAVARDE, Conseillère municipale déléguée au sport à Boulogne-Billancourt (92), 26 ans

Gregory LECLERC, Conseiller municipal d’Houilles (78), 31 ans

Anthony LELIEVRE, Conseiller municipal de Loches (37), 29 ans

Doris MADINGOU, Conseillère municipale à Rennes (35), candidate aux élections européennes de

2009 et aux régionales de 2010, 24 ans

Jean-Noël MARIE, Maire de Coulons (28), 33 ans

Rémi MARTIAL, Conseiller municipal et conseiller communautaire de Chartres (28), 28 ans

Laurent MESEGUER, Conseiller municipal de Sartrouville (78)

Jean-Baptiste NOE, Conseille municipal de Montesson (78), 26 ans

David PENNETIER, Conseiller municipal de Coignières (78), 27 ans

Matthieu PINEDA, Conseiller municipal délégué à la jeunesse à Saint Thibaut-des-Vignes (77), 25 ans

Cédric TARTAUD-GINESTE, Conseiller municipal délégué au Jumelage et au Patrimoine, Salers (15), 32 ans

Cédric THOMA, Conseiller municipal délégué au développement durable de Fontainebleau (77), 23 ans

Quentin THOMAS, Conseiller municipal délégué au développement durable et conseiller

communautaire d’Orléans (45), 20 ans

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:35

L'association BFM/RMC vient de lancer le site internet www.4minutes.fr visant à promouvoir l'utilisation publique d'un défibrillateur. Ce site dénonce l'insuffisance de formation des Français sur le sujet.

 

40000 personnes meurent en France chaque année, d'un arrêt cardiaque. Il n'y a que 4 minutes pour agir en moyenne et c'est souvent trop court pour que quiconque intervienne sagement et maîtrise son inquiétude à agir.

 

En cette période estivale, il est plus que jamais nécessaire de faire circuler cette information pour qu'un maximum de personne sache se servir des défibrilateus mis à disposition par les collectivités.

 

Je vous rappelle que la ville de Salers est munie d'un tel matériel. En cas d'urgence, vous pouvez vous rendre dans l'escalier d'accueil de la mairie, accessible 24 Heures/24.

 

 

 

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 23:02
 
Les conseillers généraux majoritairement contre leur transformation en conseillers territoriaux


Les conseillers généraux sont défavorables à 54,2% à une évolution vers des conseillers territoriaux, mesure phare de la réforme territoriale, tandis que 42,5% y sont favorables, selon une enquête de l'Union des conseillers généraux de France (UCGF) rendue publique le 28 octobre.

Selon l'étude, l'attachement au scrutin uninominal, dans l'hypothèse de la création de ces conseillers territoriaux, est plébiscitée à 65,7%, 25,8% se déclarant en faveur d'un scrutin mixte et 6,40% en faveur d'un scrutin proportionnel.
Le renouvellement global, tous les six ans, des assemblées territoriales est largement plébiscité à 84,2%, contre 13,3% d'avis contraires.
D'autre part 55,4% des personnes interrogées refusent de revoir le maillage cantonal actuel, mais 41,9% considèrent cette évolution comme prioritaire.

En outre 45,3% des conseillers généraux interrogés jugent indispensable une réforme de la fiscalité locale, et 49,1% la jugent souhaitable car elle conditionne l'autonomie du niveau départemental.
Enfin, 60,3% des conseillers généraux sont hostiles à l'hypothèse d'une suppression de la clause de compétence générale, considérée comme une "grave atteinte à l'autonomie du niveau départemental", 13,40% estimant au contraire que c'est "une bonne chose".

Cette enquête a été réalisée du 15 juin au 15 août derniers auprès de 906 conseillers généraux, est-il précisé.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 15:15
L'Assemblée nationale a adopté jeudi soir un amendement au texte du g roupe UMP sur le travail dominical afin de mieux définir les communes touristiques, où les salariés travaillant le dimanche n'auraient pas de contrepartie, objet d'un débat  entre l'opposition et la majorité. Cet amendement du NC, sous-amendé UMP, fait référence à des «communes d'intérêt touristique» de façon à «éviter toute confusion» et «distinguer les communes touristiques au sens du Code du tourisme», selon l'exposé des motifs.

«La rédaction actuelle du texte laisse à penser que ce sont l'ensemble des communes touristiques, telles qu'elles sont définies par le Code du tourisme, qui pourraient, après l'entrée en vigueur de la loi, être concernées par des dérogations de droit au repos dominical», poursuit l'exposé. «Toutes les communes touristiques n'ont pas nécessairement vocation à entrer dans le champ de la présente loi», précise-t-il.

Ainsi, le rapporteur UMP du texte Richard Mallié affirme que son texte ne porte que sur les communes touristiques au sens du Code du travail, soit environ 500. En revanche, l'opposition PS évoque le chiffre de 6.000, prenant comme critère le Code du tourisme.

Initialement, l'amendement du NC parlait de communes «d'affluence». En remplaçant la notion «d'affluence» par celle «d'intérêt», Patrick Ollier a souhaité «éviter de créer de l'émulation entre les communes», car «l'affluence est un concept quantitatif». «Les 36.000 communes françaises sont d'intérêt touristique!» a lancé Jean-Marc Ayrault (PS), estimant que la majorité se trouvait, avec ce texte, dans «un piège».

Le texte de M. Mallié prévoit de régulariser, avec contrepartie pour les salariés, le travail dominical dans trois grandes agglomérations (Paris, Lille, Marseille) et de l'étendre, sans contrepartie, à tous les commerces de détail des communes et zones touristiques.
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:16


Alain Marleix, secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, précise le cadre et le calendrier du redécoupage et du remodelage des circonscriptions législatives.

 

La commission consultative du redécoupage électoral a remis le 23 juin au Premier ministre son avis sur le projet d’ajustement de la carte électorale qui lui avait été transmis le 30 avril dernier. Cet avis a été publié au JO du samedi 27 juin. Selon le secrétaire d’Etat, «il comporte, une majorité d’avis favorables, de simples suggestions dont le gouvernement pourra éventuellement s’inspirer dans l’immédiat ou dans l’avenir et enfin une série de propositions complémentaires voire alternatives.» 


Notons que le redécoupage concerne 285 circonscriptions, soit quasiment la moitié des sièges. Dans son avis remis la semaine dernière au Premier ministre, la commission consultative du redécoupage formule des suggestions ou des propositions complémentaires pour 52 départements au total, y compris des départements dont le découpage reste inchangé, n'en validant que 48 sans réserves. 


Alain Marleix souligne pour sa part que, «le gouvernement n’étant pas en mesure de retenir les suggestions formulées pas la commission car celles-ci pourraient venir infirmer le cadre défini par la loi d’habilitation de même que l’avis rendu par le Conseil constitutionnel, sera par contre amené à retenir et à mettre en œuvre beaucoup de ces propositions notamment lorsque celles-ci permettent d’améliorer la carte d’un point de vue démographique.» 


Ainsi, conclut le secrétaire d’Etat, le texte publié au JO du 27 juin «n’est pas définitif, l’avis de la commission n’étant qu’un avis consultatif, le projet ne sera en effet valide que dès lors que les ordonnances auront été revêtues de la signature du chef de l’Etat et validées par une ratification express du Parlement, tout cela bien évidemment sous le contrôle des juges administratif et constitutionnel.»


Liens complémentaires :
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/fichiers_joints/communique_avispublicCCRE_250609.pdf
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 16:27
La semaine dernière, le conseil communautaire du Pays de Salers s'est prononcé sur la dissolution du Syndicat Mixte du Vélorail. (31 voix pour, 8 abstentions, 2 contre).

On ne peut que cautionner le position de Bruno FAURE, Président de la Codecom, qui dénonce cette mascarade touristique :« Nous n'avons pas senti le Syndicat très motivé pendant un an [?]. Nous avons l'impression que tant que le Vélorail ne partira pas de Mauriac, il ne passera pas par le Pays de Salers ».


Il faut rappeler que le désengagement progressif de la SNCF dans le Cantal a commencé voilà une dizaine d'années, notamment avec la fin de l'exploitation de la ligne ferrée Aurillac-Mauriac-Bort-les-Orgues au profit d'un TER routier. Quelques temps plus tard, des aménagements ont fait disparaitre des pans entiers de voies ferrées, comme c'est le cas aux abords de la gare de Mauriac ou bien de Drugeac.

En 2002, c'est l'antique train de nuit Aurillac-Paris (Lyon ou Austerlitz) qui disparaissait, coupant le Cantal d'une facilité de transports en exploitant le réseau de nuit. On se souvient en son temps de la défense qu'Alain MARLEIX avait fait de cet outil, le train de nuit, il avait reçu le soutien de nombreux administrés, élus locaux et auvergnats de Paris.

Tout avait été proposé à la SNCF comme l'étude d'un tarif de nuit., ou la réduction du nombre de wagons. Aujourd'hui, se rendre dans le Cantal est une expédition et le retrait du ferroviaire n'a fait qu'aggraver l'enclavement du territoire.

Afin de rentabiliser les voies désormais déserte, l'idée d'un vélorail a fait son chemin, malheureusement pour peu de temps car après une saison il cessait d'être exploité. Aussi, pour les curieux qui s'aventurent à la gare de Mauriac, on peut voir croupir et rouiller des vélorail dont le territoire aurait grandement besoin pour motiver une dynamique touristique.

Aujourd'hui le temps est désormais à la concrétisation d'un projet murement réflechi. Il faut être audacieux mais savoir dans quelle voie on s'aventure.

Le dossier sensible du collège pionner de Saint-Martin-Valmeroux a reçu le soutien de la Codecom qui s'est prononcée en faveur « du maintien du collège de Saint-Martin-Valmeroux ». « Considérant la richesse pour la communauté de communes du Pays de Salers de disposer d'un établissement de ce type, en terme de notoriété, d'accueil de population et d'économies induites, le Conseil demande au rectorat de maintenir un établissement éducatif innovant au collège de la Maronne dans le cadre d'un contrat pluriannuel, et doté d'une équipe pédagogique qualifiée, et se refuse à toute fermeture de celui-ci ». (Citation la Montagne)
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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 17:02


 

 

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 17:58
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 15:06

PARIS, 30 mars 2009 (AFP) - L'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua a jugé lundi nécessaire l'organisation d'un referendum pour faire approuver la réforme territoriale lancée par Nicolas Sarkozy.

"Les changements importants nécessitent la voix du peuple", a déclaré M. Pasqua, actuellement sénateur UMP. "Il faut un grand débat dans le pays et il faut, quand la décision sera prise, qu'elle soit tranchée par referendum", a-t-il ajouté, à l'occasion de la présentation au Sénat d'une étude sur la réforme territoriale menée par les élus de la majorité réunis dans le Mouvement national des élus (MNEL).

M. Pasqua a plaidé pour "un certain pragmatisme" dans la réforme, regrettant que dans les étapes précédentes de la décentralisation, "on a transféré les exécutifs, mais pas les services de l'Etat et ses personnels", d'où l'origine des surcoûts de la décentralisation. De son côté l'ancien Premier ministre Edouard Balladur (UMP), qui a présidé le comité auteur de propositions au gouvernement, a souligné qu'il n'est partisan ni de la suppression des communes, ni de celle des départements. "Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas d'évolution", a-t-il ajouté, estimant que la prééminence reviendra à terme aux intercommunalités et aux régions. Les communes et les départements deviendront des circonscriptions, a-t-il poursuivi.

Le président du Sénat Gérard Larcher (UMP) a relevé pour sa part que la commission sénatoriale sur la décentralisation a relevé des convergences sur la nécessité d'achever l'intercommunalité, sur la création de métropoles régionales, et sur la nécessité de définir les compétences entre les régions et les départements. Il s'est aussi prononcé pour la modularité, avec des solutions différentes selon les collectivités, et la nécessaire adaptation de l'Etat aux collectivités locales.

Pour le président du MNEL, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini (UMP), l'enquête effectuée par son mouvement auprès des élus leur permet "d'accompagner le grand débat lancé par Nicolas Sarkozy". Selon le rapport, une majorité d'élus estime que le processus de décentralisation doit être poursuivi (65%) et le mode de fonctionnement des collectivités territoriales rénové (91%). Ils sont attentifs surtout à l'organisation et aux compétences des collectivités territoriales, au rôle et au statut de l'élu, et à une meilleure autonomie financière.

Fondé en 1953 par Antoine Pinay et Jacques Chaban-Delmas, le MNEL regroupe 22.000 élus proches de la majorité.
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 13:59

Christine Lagarde, qui doit avancer des pistes de réforme fin mars lors de la Conférence nationale des exécutifs, réfléchit, selon "Les Echos" (9/3), aux moyens de limiter l'avantage des entreprises qui sont, aujourd'hui, les plus grosses contributrices de la TP. Sans évoquer de nom, Bercy suggère de mettre à contribution les entreprises «extrêmement gagnantes à la suppression de la TP, je pense par exemple à certains acteurs dans le secteur de l'énergie».
Christine Lagarde semble déjà s’inspirer en partie du rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales présidé par Edouard Balladur, en reprenant d’ores et déjà au moins une de ses propositions, comme de verser aux collectivités locales un montant plus important (la ressource perçue par l’Etat) de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA : 2,08 milliards € versés aux départements en 2007).
Elle avait aussi évoqué la part de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) actuellement versée aux départements (4,94 milliards en 2007) et aux régions (2,83 milliards en 2007), disant qu'elle pourrait être accrue pour ces dernières.
Lors de la dernière séance publique au Sénat, elle a cité, notamment, un relèvement des «bases foncières industrielles», qui permettrait de compenser une partie des 22 milliards €de recettes qui seraient perdues par les collectivités locales.
Pour compléter, l'Etat pourrait donc accroître la part de TIPP transférée aux départements et régions, et leur accorder le produit de TSCA perçu au niveau national.
Selon "Les Echos", une taxe sur la valeur ajoutée est également évoquée par Christine Lagarde.
Toujours selon le quotidien, dans le secteur de l'énergie, EDF, qui est le premier contributeur de la taxe professionnelle avec plus de 1 milliard €par an - devant France Télécom, la SNCF et Areva -, est visé en priorité. Sans taxer spécifiquement le groupe électricien, ce qui constituerait une rupture d'égalité devant l'impôt, le gouvernement cherche le meilleur levier pour augmenter l'imposition des grands groupes énergétiques.
Il pourrait mettre fin, notamment, à l'abattement spécial pour les centrales nucléaires, les barrages et les centres de dépollution. Cet abattement réduit d'un tiers leurs valeurs locatives, qui déterminent le niveau de leurs taxes foncières. C'est ce qui fait qu'EDF paie, aujourd'hui, 230 M€ au titre des impôts fonciers. Areva, qui paie un peu moins de 300 M€ par an de taxe professionnelle, est également visé par cette mesure.
D'autres impôts pourraient être relevés. La taxe spéciale sur les pylônes, par exemple, a l'avantage d'être bien répartie sur le territoire, ce qui permettrait d'en faire profiter toutes les collectivités locales. Pour l'heure, EDF n'acquitte que 200.000 € au titre de ses propres pylônes et une centaine de millions d'euros au titre de ceux de sa filiale RTE, qui gère le réseau haute tension.  Le gouvernement pourrait également relever la taxe sur l'installation nucléaire de base. La taxe, qui représente une charge de 300 M€ annuels pour EDF, a l'avantage d'être déjà dévolue aux collectivités locales. EDF, cependant, estime que le gouvernement «serait bien inspiré de trouver un système pérenne qui permette à l'ensemble des collectivités locales d'avoir des ressources régulières, plutôt que de renforcer ce genre d'impôts, pas forcément très dynamiques au demeurant.»

Accéder au texte complet de la question orale et de sa réponse, lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://www.senat.fr/seances/s200903/s20090305/s20090305_mono.html#cribkmk_questionactualite__102147
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