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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 08:44

 

Réunion du Conseil Municipal le 02/03/2009, 20h30

1-le Compte Administratif (CA) a été voté à l'unanimité.  Il présente un excédent global de fonctionnement (budget principal et budgets annexes) de 196.153 € et de 2.014 € en investissement.

Ces résultats seront affectés au budget primitif 2009 qui doit être voté le 25 mars prochain.


2-Le Conseil Municipal s'est penché sur les subventions à allouer aux différentes associations pour l'exercice 2009 et a décidé de reconduire à l'identique 2008 toutes ces subventions, à l'exception de celle de l'association du site du goût qui est confrontée au problème du surcoût de la location d'un châpiteau et qui de ce fait verra sa subvention augmenter. Le nouveau comité des fêtes se voit allouer une subvention de fonctionnement pour 2009.


3-Le Conseil Municipal a ensuite délibéré sur les orientations budgétaires relatives aux futurs investissements dont les principaux projets sont les suivants:


-reprise des pavés (phase 1)

-restauration de l'intérieur de l'église Saint Matthieu,

-restauration des murs de l'Echelle et du cimetière,

-réfection du trottoir de la pharmacie,

-réfection de la toiture de l'ancienne gendarmerie,

-ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) et Plan Local d'Urbanisme (PLU).

-protection du captage des sources.


La séance est levée à 01h45.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 22:19
Lundi 2 mars à 20H30 au premier étage de la Mairie.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:29

 

La présentation du rapport de la Cour des Comptes devant les députés, a été l’occasion pour son Président Philippe Séguin d’insister sur la nécessité de mettre en place des structures plus performantes,même quand la France est secouée par une tourmente financière de grande ampleur. La crise ne doit pas être un prétexte pour abandonner des réformes d’adaptation aux nouvelles données du monde économique. Certes, la situation est exceptionnelle et les différentes réponses apportées, auront un effet massif et durable sur la dette de notre pays. Mais la gravité du moment ne conduit pas obligatoirement sur un discours alarmiste qui oublierait que la crise annoncée est aussi une mutation de société.

 

 

Mais la France a-t-elle atteint des limites budgétaires ?

 

Depuis de nombreuses années, la France propose une perspective stable avec la diversité de son économie, son ouverture à la mondialisation, sa qualité de main d’œuvre, l’efficacité de son secteur bancaire, et son faible endettement des ménages. De plus, les gouvernements successifs engagent des réformes structurelles qui préparent le pays au monde de demain. L’évolution de ces politiques économiques est transparente, sans remettre  en cause la stabilité des finances publiques.

 

Aujourd’hui, les parlementaires veulent connaître la situation précise des finances publiques…bref, combien l’Etat Français doit il ? Le stock de dette accumulée devrait atteindre 7O % du PIB à fin 2009 … Le problème de la dette pourrait devenir crucial…Mais cette augmentation de la dette se constate aussi dans les autres pays européens. Et les gouvernants des pays ayant adopté la monnaie commune européenne n’oublient pas les contraintes de l’euro, à savoir : limitation des déficits, contrôle de l’inflation, modération des dépenses. Notre monnaie, l’euro, est solide. Mieux, la devise européenne a gagné sa crédibilité auprès des banques centrales du monde entier. A l’attention des adversaires de l’euro, nous préciserons que, sans la monnaie unique, il faudrait ajouter une prime de risque en fonction des anticipations sur les taux des changes…Si la France s’avisait de sortir de la zone euro, les risques d’attaque sur sa monnaie ne seraient pas négligeables…

 

 

Assistons nous à une baisse de la consommation ?

 

Si nous regardons les chiffres de la consommation aux Etats-Unis, nous nous apercevons que les dépenses de consommation en 2008, si elles n’ont pas augmenté,  sont sensiblement les mêmes qu’en 2007. Mais la nouveauté réside dans le fait que les Américains dépensent aujourd’hui, moins que ce qu’Ils gagnent. Pour la première fois, Ils épargnent. Notons que pour cent euros gagnés, un Français épargne 15 euros. Français, Américains prennent conscience que le crédit  peut devenir mortel. La consommation ne se réduira donc pas, mais deviendra plus raisonnée.

 

Aujourd’hui, les comptes bancaires ne se sont pas vidés, contrairement à l’époque de Mai 1968, Les épargnes financières diverses représentent des milliards. Sauf, si le besoin s’en fait ressentir, nos concitoyens ne « touchent » pas à leurs épargnes. Simplement, un manque de visibilité a accompagné une perte de confiance dans le futur. Les raisons sont multiples et malheureusement s’additionnent les unes aux autres…Mais si nous sommes convaincus que l’énergie non polluante  va devenir rare, alors courrons investir dans l’isolation, dans les panneaux solaires…etc. Nous participerons à l’activité économique tout en réduisant les dépenses de fonctionnement dans le quotidien.

 

 

 

 

 

 

 

Crise de 1929 , Crise de 2009 !

 

En 1929, le monde était constitué de deux milliards d’habitants. Les économies s’appuyaient sur des empires coloniaux avec des idées très inspirée de système protectionniste. La pensée générale consistait à importer le moins possible, à exporter le plus possible, tout en érigeant de fortes barrières douanières pour se protéger des dévaluations compétitives du voisin.

 

En 2009, nous sommes dans un monde ouvert, avec des matières premières rares, avec des capacités de productions compétitives, avec de nombreux pays industriels, et avec des offres de biens multiples.

Des nouveaux pays exportateurs  comme la Chine, ont connu des croissances colossales tout en entraînant des transferts qui appauvrissent les pays dits riches…Citons pour mémoire les 2000 milliards de dollars d’excédent de la Chine…Nous ne sommes plus dans le schéma de 1929…

 

 

Sommes nous dans une perspective de croissance ?

 

Si le consommateur, l’investisseur, particulier ou entrepreneur se replient tous ensemble sur eux-mêmes, la confiance ne se décrètera pas ! Mais nous restons dans des schémas de croissance mondiale, même si des ralentissements peuvent se faire jour, dans tel ou tel pays. Disons que la croissance française connaît de fortes quintes de toux dans un contexte international enrhumé.

Nous devons passer le cap de la crise économique sans relâcher nos efforts d’adaptation et de choix de société…Mettre en place des structures plus performantes pour chacun d’entre nous est un vaste chantier qui passe par la définition de l’homme dans l’économie, en reconsidérant l’entreprise, en inventant l’évaluation des politiques publiques, en pilotant mieux les finances publiques, en apportant des expertises utiles aux élus…et en préparant la France de demain.

 

 

 

Pendant les semaines prochaines, nous parlerons tous, de prés ou de loin, de la crise. Réunion de la zone Euro, réunion du G20, réunion des partenaires sociaux avec le gouvernement…Des priorités se dégageront pour stabiliser l’économie mondiale, pour lutter contre le protectionnisme, pour éviter le chômage, pour coordonner « les questions sociales » en Europe…Il ne faut pas s’attendre à reprise accélérée de l’activité économique, mais nous observerons que le clivage droite gauche peut se dépasser lorsque les acteurs nationaux ou internationaux ont le sens de l’intérêt collectif des nations.  

  

 

Gilbert Comte

Conseiller Municipal

Saint-Thibault-des-Vignes

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 23:54






La majorité de la population française se sent peu concernée par les tumultes théologiques qui agitent l'Eglise catholique depuis 1965, date de la clôture du Concile Vatican II.

A cette époque, Monseigneur Marcel LEFEBVRE s'oppose à la vulgarisation totale de la liturgie, défendant coûte que coûte, la messe en latin. Presque 20 ans de bras de fer amèneront le Pape Jean-Paul II, en 1988, à refuser le sacre de 4 évêques par Mgr LEFEBVRE; ce-dernier avait outrepassé son droit, il fut suspendu a divinis. C'est le début du fondamentalisme catholique contemporain, incarné par la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Dans le même temps, Monseigneur LUSTIGER, archevêque de Paris fait célébrer dans l'ensemble de son diocèse, des messes tridentines (en latin) pour accueillir les fidèles en proie aux doutes, l'église parisienne est ébranlée par ce qui s'apparente à un schisme (Pour mémoire, l'Eglise a connu deux schisme, en 1054 avec la future Eglise Orthodoxe et en 1517 avec les futures églises protestantes).

Les fondamentalistes tiendront dès lors une paroisse symbole: Saint-Nicolas-du-Chardonnet et verront évoluer dans leurs alentours, des courants de pensées réactionnaires, voire révisionnistes. Ainsi, des mouvements extrêmes comme le Front national seront proches de la ligne de pensée de la rigueur théologique de ce courant écclésial.

Depuis quelques années. La nouvelle vague de prêtres traditionnalistes s'interrogeait sur la pérennité de leur schisme. Avec un taux d'ordination élevé, il semblait évident que cette fraternité répondait à un message dans l'ensemble des milieux sociaux.

Ce week-end, Sa Sainteté Benoit XVI a levée vingt ans d'excommunication à l'encontre des 4 évêques, en les réintégrant dans l'Eglise, mettant fin à ce schisme. Pour autant, si la démarche est en pleine phase avec les enseignements du Christ, par le pardon; la viabilité du Concile Vatican II est ébranlée. Il ne faut pas oublier ce que représente l'aggiornamento de 1965, notamment la levée du "déicide" contre le peuple Juif. cet élément met fin à presque 20 siècles d'antisémitisme chrétien.

La déclaration négationniste de Mgr WILLIAMSON est maladroite, surtout à une époque où la ligne théologique de l'Eglise cherche une clarification. Mgr FELLAY a présenté ses excuses au Saint-Père pour les propos honteux de l'évêque incriminé, prenant pleinement conscience du travail méticuleux que l'Eglise conciliaire a entamé depuis 50 ans avec les communautés juives, nos ainés dans la Foi.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 23:44

La Chine fête sa nouvelle année. 2008 se clôt avec de beaux challenges relevés,  le pays a réussi à lutter contre le mauvais temps hivernal et le séisme du 12 mai, à organiser les Jeux Olympiques  et à lancer le vaisseau spatial habité Shenzhou-7.

2009 voit s'ouvrir les festivités du soixantième anniversaire de la République Populaire de Chine, fondée en Octobre 1949.

Allez, une "nice pic" à "looky looky" de Shanghaï en plein mois de Janvier 2009.

再见。


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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 08:48

Parce que le peuple palestinien est le seul à souffrir des combats qui se déroulent au Proche-Orient, parce que l'Etat d'Israel a le devoir d'exporter la démocratie plutôt que le conflit, sa survie dépendant de la paix qui entrera dans les coeurs des hommes dans cette région, ce blog apporte son soutien aux populations de la bande de Gaza qui souffrent déjà depuis de nombreuses années des privations et des occupations uninominales, au pretexte que les terroristes du Hamas n'y sont pas délogés par Tsahal.

Il parait important de faire circuler des informations essentielles dont la vocation est de contribuer à pacifier cette région du monde. Être la "seule" démocratie du Proche-Orient implique forcément des responsabilité à l'égard de reste du monde et des règles qui le régissent.

Aucune démocratie au monde ne peut cautionner que son armée, essentiellement là pour sa défense, ne s'octroie le droit d'etre une armée de domination ou de conquête au détriment d'autres peuples et encore moins sombrer dans la supposition de crimes dits "de guerre".



Ci-dessous un article paru dans le Monde hier:


Quatre-vingt-dix organisations, essentiellement françaises et beaucoup pro-palestiniennes, vont déposer, mercredi 14 janvier devant la Cour pénale internationale (CPI), une plainte pour "crimes de guerre" visant l'offensive israélienne à Gaza. Interrogé par Le Monde.fr, Me Gilles Devers, l'avocat lyonnais qui a rédigé le document, revient sur cette initiative.

Sur quels éléments vous appuyez-vous pour caractériser les crimes de guerre commis par l'armée israélienne ?


L'article 8 du traité qui a institué la CPI définit le crime de guerre comme le fait de causer intentionnellement des grandes souffrances ou de porter atteinte à l'intégrité physique des personnes civiles, et de se livrer à la destruction des biens non justifiée par une nécessité militaire et effectuée à grande échelle. Il faut savoir que le crime de guerre ne peut pas être justifié par l'agression reçue, même si les tirs de roquettes peuvent constituer en eux-mêmes des crimes de guerre.

A partir de là, deux éléments entrent en compte. D'abord, le caractère disproportionné de l'offensive israélienne. C'est un aspect qui a été évoqué lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU dès le 31 décembre et reconnu par plusieurs Etat membres. L'autre élément, c'est la nature des atteintes portées contre les populations et les biens civils. On sait que les femmes, les enfants et les vieillards constituent près de la moitié des victimes. La part des combattants tués est minoritaire. Par ailleurs, l'armée israélienne a plusieurs fois visé des locaux gouvernementaux ou civils comme des mosquées, des clubs de sports ou l'immeuble de la télévision.

Comment comptez-vous poursuivre des citoyens israéliens, sachant que l'Etat hébreu n'a pas ratifié le traité instaurant la Cour pénale internationale ?


Cela rend évidemment les choses beaucoup plus difficiles. Mais beaucoup de soldats israéliens possèdent la double nationalité. Si un Israélien est mis en cause dans des massacres relevant de crimes de guerre possède également la nationalité française, il peut faire l'objet d'une poursuite. Dans ce cas, le procureur de la Cour pénale ouvre une enquête pour étudier les informations qui lui ont été transmises. S'il conclut qu'il existe une "base raisonnable", il fait une demande d'autorisation d'enquête. Mais attention : la CPI ne peut mettre en cause que des personnes et non des Etats.

Il y a une autre possibilité. Le Conseil de sécurité a la possibilité de saisir lui-même le procureur, s'il estime que le crime remet en cause l'ordre international. L'ONU peut également créer des tribunaux spéciaux. C'est très improbable compte tenu des équilibres internationaux. Mais nous avons quand même déposé hier une demande à l'Elysée pour que la France, qui préside le Conseil de sécurité de l'ONU, prenne ses responsabilités. [La délégation comprenait notamment le MRAP, l'Union juive française pour la paix et le collectif Résistance Palestine.]


Envisagez-vous d'autres actions ?


Nous allons demander un recours en annulation au tribunal de première instance pour la communauté européenne contre la signature des accords de rehaussement entre l'Union européenne et l'Etat hébreu. Ces accords, verbalement liés au processus de paix et au respect des droits humains, visent à renforcer la coopération politique et économique. Nous ferons la démarche dans le courant de la semaine prochaine. Nous mènerons également des procédures individuelles concernant les victimes françaises des crimes actuels à Gaza, étant donné que le juge français est compétent dès lors que la victime est française. Nous essaierons de centraliser les demandes, mais cela dépendra des familles.

Propos recueillis par E. B.
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 08:55

Mes amis,


C'est avec une peine non dissimulée que je vous apprends ce matin, la nouvelle que j'ai reçue dans la nuit. Roger Besse s'est éteint hier.

Il y a des sentiments plus forts que les mots, parfois il ne vaut mieux rien écrire pour exprimer ce que l'on ressent, pour que l'éclat ne perde jamais en superbe.

Je perds un ami, un compagnon avec qui j'ai aimé partager de trop courts instants de complicité. Nul n'est éternel, certes mais cela fait toujours mal.

 

Voilà, je vous laisse prendre connaissance de cette nouvelle.

 

Bonne journée.

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 20:37

Au nom de 120 familles concernées, merci de l'attention que vous porterez à ce message et de l'action que vous déciderez ! Mes excuses au Figaro dont j'ai recopié ci-dessous l'article. L'info a circulé au JT de 13 heures sur TF1, il faut agir vite !





Son appel aux banques était resté sans réponse : Joël Gamelin, patron des chantiers navals éponymes, s’est suicidé le 23 décembre faute d’avoir pu redresser son entreprise. Sa fille tente de collecter des fonds via Facebook.

Un geste de désespoir. Le 23 décembre dernier, quelques jours après le placement en redressement judicaire de son entreprise, Joël Gamelin, le chef des chantiers navals du même nom, s’est donné la mort. Ses derniers mots, inscrits sur un tableau, auront été pour sa société : « pardonnez-moi de n’avoir pas pu sauver l’entreprise».

Selon Fanny Gamelin, sa fille, interrogée sur Europe 1, son père n’aurait pas supporté que son dernier appel aux banques soit resté sans réponse. «Je n’ai jamais rien demandé à personne, et le jour où je demande quelque chose aux banques, elles ont fermé leurs portes» aurait-il confié à ses filles. Le groupe avait en outre subi plusieurs reports de commandes, suite à la mise en redressement judiciaire du groupe.

Un groupe sur Facebook

C’est donc pour payer les salariés et tenter de sauver ses emplois et l’entreprise familiale que sa fille, Fanny Gamelin, a décidé de faire appel à la solidarité sur internet. Car sans trésorerie, les employés ne recevront pas leur salaire de décembre, un fait qui, s’y il se produisait, hypothéquerait l’avenir du chantier. C’est pourquoi, via un groupe sur le réseau social Facebook, la jeune femme de 23 ans a tenté de collecter des fonds pour rémunérer les salariés de l’entreprise. Pour pouvoir recevoir ces dons, elle constitue actuellement les statuts de l’association de loi 1901 qui lui servira de support juridique. «Si 200 000 personnes font un don d’un euro symbolique, les salaires pourront être versés à ces 120 familles» indique t-elle sur le groupe Facebook.

L’entreprise, basée près de La Rochelle, avait été placée en redressement judiciaire depuis le 5 décembre pour une période d’observation de six mois. L’entreprise était pourtant une référence dans le milieu: ainsi le Monocoque «L’Oréal» de Maud Fontenoy qui a battu le record du tour du monde à l’envers était un Gamelin...

Fanny Gamelin a par ailleurs contacté les collectivités, l’Elysée, les partis politiques et reste ouverte à d’autres idées qui lui permettront de collecter des fonds. Fanny Gamelin a également indiqué qu’une page permettant de faire des dons en ligne serait bientôt mise en place.

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 01:29



Le 9 décembre 1905, le député socialiste Aristide Briand fait voter la loi concernant la séparation des Églises et de l'État.

La loi s'applique aux quatre confessions alors représentées en France : le catholicisme, la confession d'Augsbourg (les protestants luthériens), les réformés (les protestants calvinistes) et les israélites. Elle clôture 25 ans de violentes tensions entre le pouvoir républicain et l'Église catholique, l'un et l'autre se disputant le magistère moral sur la société.

Alsace-Lorraine et Concordat
L'Alsace-Moselle, au moment de la loi de séparation, faisait partie de l'Empire allemand. Après son retour à la France, en 1918, elle a obtenu - par référendum - de rester sous le régime du Concordat de 1801.
De ce fait, les ministres des cultes des trois départements de l'Est (curés, pasteurs et rabbins) jouissent encore à ce jour d'un traitement et d'un statut de fonctionnaire. Les évêques sont eux-mêmes nommés par le ministre de l'Intérieur qui est aussi en France le ministre des cultes.
Les enjeux de la laïcité

Au tournant du XXe siècle, en France, les partisans de la laïcité, autrement dit de la séparation des affaires religieuses et politiques, se partagent en deux camps :

– Les premiers, héritiers de la tradition jacobine, rêvent d'éradiquer la religion chrétienne ou de la confiner dans le domaine strictement privé,

– Les seconds (Jean Jaurès, Aristide Briand,...) veulent d'une part affirmer la neutralité de l'État à l'égard de toutes les croyances, d'autre part garantir la liberté de conscience de chacun en conformité avec la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (*).

Dans un premier temps, les anticléricaux l'emportent avec l'accession à la présidence du Conseil d'Émile Combes le 7 juin 1902, sous la présidence d'Émile Loubet. Le nouveau chef du gouvernement rallume la guerre religieuse en fermant avec une brutalité sans nuances les écoles religieuses et en interdisant d'enseignement les prêtres des congrégations le 7 juillet 1904.

Mais le scandale de l'«affaire des fiches»lui vaut d'être remplacé le 24 janvier 1905 à la présidence du Conseil par Maurice Rouvier (63 ans). Celui-ci a commencé sa carrière à l'ombre de Gambetta. Bon orateur et représentant éminent du groupe dit «opportuniste», il cultive de bonnes relations avec les milieux d'affaires comme avec la gauche républicaine.

C'est donc à lui que va incomber le vote et la mise en oeuvre de la loi de séparation des Églises et de l'État. Il va être soutenu par le rapporteur Aristide Briand, lequel va apaiser les esprits et obtenir le vote de la loi en déployant une éloquence charmeuse.

Une loi de conciliation

La loi de séparation met fin unilatéralement au Concordat napoléonien de 1801 qui régissait les rapports entre le gouvernement français et l'Église catholique.

Elle proclame la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes :

-Article 1er : «la République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes...».
- Article 2 : «La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte...»

Par cette loi, l'État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s'exonère pas de ses responsabilités. Il veut «garantir» à chacun les moyens d'exercer librement sa religion dans le respect de celles d'autrui. C'est dans cet esprit que sont instituées des aumôneries dans les milieux fermés (casernes, lycées, prisons, hôpitaux)... et, plus tard, des émissions religieuses sur les chaînes publiques de télévision.

L'État n'entend en aucune façon limiter la liberté de conscience ni cantonner la religion à la sphère privée (il n'est pas question par exemple d'interdire le port d'insignes religieux !).

Sur le plan financier, la loi a deux conséquences majeures :

– Les ministres des cultes (évêques, prêtres, pasteurs, rabbins,...) ne sont plus rémunérés par l'État,
– Les biens détenus précédemment par les Églises deviennent la propriété de l'État mais celui-ci se réserve le droit de les confier gratuitement aux représentants des Églises en vue de l'exercice du culte.

Les partisans d'une laïcité intransigeante perçoivent la loi comme une avancée vers la destruction du fait religieux ! Ainsi, le 8 novembre 1906, elle est saluée par une mémorable envolée à la Chambre des députés : «Ensemble, d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu'on ne rallumera plus». L'auteur est le député socialiste René Viviani qui, devenu plus tard président du Conseil, entraînera la France dans la Grande Guerre.

En fait, l'opération va s'avérer plutôt profitable pour les Églises (mais on ne s'en apercevra que bien plus tard). En effet, d'une part, les ministres du culte et en particulier les évêques vont gagner en indépendance, n'étant plus tenus de rendre des comptes à l'administration. D'autre part, les Églises ne vont plus avoir à leur charge l'entretien très coûteux des édifices religieux (cathédrales, églises, temples,...) préexistant à la loi de 1905. Elles ne devront plus assurer que l'entretien courant de ces édifices... Quand à ceux qu'elles seront amenées à construire après la loi de 1905, ils seront leur propriété pleine et entière.

Menace sur la paix religieuse

L'inventaire des biens ecclésiastiques, nécessaire pour l'exécution de la loi, est d'abord mené avec mesquinerie. Une circulaire du 2 janvier 1906 oblige en particulier les prêtres à ouvrir les tabernacles pour faire l'inventaire des vases sacrés. Beaucoup de catholiques y voient une forme de profanation et craignent que la mesure n'encourage les vols et les spoliations. En de nombreux endroits, surtout en Bretagne, les inventaires effectués sans ménagement réveillent les rancoeurs et entraînent une nouvelle fois le pays au bord de la guerre civile.

Le pape Pie X ne fait rien pour arranger les choses. Ulcéré par le caractère unilatéral de la loi de séparation (le Saint-Siège n'a pas été consulté), il interdit aux catholiques de former les «associations cultuelles» prévues par le texte pour l'utilisation gratuite des édifices religieux devenus propriété de l'État. C'est ainsi que, faute de trouver preneur, de nombreux bâtiments sont récupérés par l'État pour y installer ses propres administrations !

Vers l'apaisement

Il appartiendra au gouvernement suivant de rétablir la concorde. Armand Fallières étant élu président de la République le 17 janvier 1906, il forme un nouveau gouvernement le 13 mars 1906 avec le transparent Ferdinand Sarrien à la présidence du Conseil, l'énergique Georges Clemenceau à l'Intérieur et le diplomate Aristide Briand à l'Instruction publique et aux Cultes.

L'apaisement définitif viendra avec le gouvernement de Clemenceau, du 18 octobre 1906 au 20 juillet 1910.

La loi du 2 janvier 1907 concernant l'exercice public du culte règle la question des édifices appartenant aux évêchés et aux «fabriques» (ainsi appelait-on les associations catholiques qui géraient les biens paroissiaux). Plus de 30.000 édifices sont finalement mis gratuitement à la disposition des Églises.

Le 28 mars 1907, une nouvelle loi autorise les croyants à se réunir sans déclaration préalable. Les sonneries de cloches sont autorisées. D'une manière générale, la jurisprudence administrative légitime les manifestations publiques qui satisfont à des traditions locales et à des habitudes (enterrements religieux,...).

Après la Première Guerre mondiale, le gouvernement veut prolonger dans la paix l'union de tous les Français. Il décide tout à la fois de transférer au Panthéon le coeur de Gambetta, illustre fondateur de la République, et d'honorer le souvenir de Jeanne d'Arc en proclamant fête nationale le deuxième dimanche de mai.

Les relations diplomatiques sont rétablies entre Paris et le Vatican. Le pape Benoît XV promet de consulter Paris avant la nomination des évêques.

L'État français, de son côté, concède aux associations diocésaines placées sous l'autorité des évêques le statut d'«associations cultuelles». Autrement dit, il reconnaît les évêques comme des interlocuteurs légitimes.

La guerre religieuse menace de se rallumer après le succès du Cartel des gauches, une coalition de socialistes et de radicaux, aux élections législatives du 11 mai 1924. Mais les évêques mobilisent les catholiques avec le concours du général de Castelnau, héros de la Grande Guerre, et le gouvernement renonce à remettre en cause les arrangements antérieurs.

La paix religieuse est consolidée et l'anticléricalisme militant finit par décliner cependant que les Églises retrouvent, avec leur liberté, une nouvelle vigueur.

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 17:57
Depuis quelques semaines, le Maire et les Membres du Consei Municipal de Couilly-Pont-aux-Dames ont subi plusieurs actes de malveillance. Dans le dernier incident en date, Monsieur VAUDESCAL a été victime de deux incendies criminels ce mardi matin. La voiture du maire a été incendiée devant son domicile tout comme son bureau à la mairie. L'oncle du maire actuel et son prédécesseur à la mairie ont également été visés les 1er et 2 octobre. Une voiture volée a ainsi été projetée, en flammes, contre l'ancienne maison de l'ex-maire. La grange d'un conseiller municipal a été incendiée tout comme une voiture devant la mairie.

Le Sénateur HOUEL, maire de Crécy-la-Chapelle et président de l'Association des Maires de Seine-et-Marne, s'est officiellement indigné des actes d'incivisme de plus en plus croissant à l'égard des élus locaux qui n'obtempèrent pas face aux attentes d'une faction ou d'une minorité.

Ce type d'acte, barbare et grotesque, ne peut qu'accroitre la distance entre élus et administrés qui est parfois regrettée. De surcroit, alors que les éléctions locales ont récemment eu lieu, il apparait abérrant qu'une action s'exprime avec violence alors qu'elle n'a pas su trouver une expression démocratique par les urnes !



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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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