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  • : Salers éternelle, cîté millénaire aux multiples visages et aux mille feux; le XXIème siècle est l'occasion de sonner la Renaissance d'un village qui sommeille depuis trop longtemps ! Ensemble, ayons à coeur de faire revivre Salers
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Les 8 Filiales de la Ligue Auvergnate et du Massif Central

16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 00:00

Je ne résiste pas au plaisir de vous donner le lien de la vidéo de Télématin, c'était le 4 octobre 2006 et ça parlait du Cantal, du Salers et de l'affinage, bref un régal !

Une jolie promotion de notre terroir en basse saison qui meritait d'être saluée, même si le "beau temps" semble se maintenir par chez nous.

ps: cliquez sur "Télématin", ci-dessus pour arriver sur la vidéo.

 

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 00:00

Ci-joint, un lien vers le site Service-public.fr qui vous décrit toutes les démarches à faire pour être inscrit sur les listes électorales.

Il ne reste que quelques jours pour s'inscrire, le 1er janvier il sera trop tard. Quelle que soit votre intention de vote pour les échéances à venir, donnez-vous les moyens de vous exprimer avant le 31 décembre.

Pour cela, vous devez être munis des pièces suivantes lors de votre présentation en mairie:

 

 

N'oubliez pas que voter est un droit mais c'est aussi un devoir civique

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 00:00

En ce temps de Noël où la charité est une institution (ce qui à mon sens devrait être un acte civique permanent), je voulais vous faire part de ce qui m'a saisi le plus simplement du monde: l'amour pour son prochain et de voir qu'il existe encore des gens pour qui le don gratuit, ça existe. Finalement tant qu'il existera encore des gens comme ça, alors tout restera possible.

J'ai profité de mon récent emmenagement à Salers, quelques jours avant Noël pour apprécier combien les membres de la communauté d'Emmaüs Aurillac sont dynamiques, serviables et professionnels de surcroit !

Noël puise ses racines dans la naissance du Christ, et au delà de tout symbole confessionnel, il est aussi l'occasion pour chacun de se rappeler que son prochain peut être dans le besoin et que c'est un devoir de lui prêtrer assistance!

La messe de Minuit à laquelle j'ai assisté, a su faire raisonner des mots justes, le curé de la cathédrale de Laon nous a demandé pourquoi nous étions là "Par convenance sociale? Par habitude? ou bien de manière plus profonde derrière les impressions, parce que la naissance d'un enfant dans une mangeoire dont on commemorera le sacrifice pour Paques a vraiment changé le monde?"

Attachons-nous un instant au monde du temps de Jésus, ou la loi du plus fort règne en maître, et où l'idée même de Dieu est synonyme de peur et de crainte. La vie de Jésus, que l'on soit chrétien ou non, pose un autre regard sur son prochain, celui-ci devient un égal, plus encore cet homme face à nous, on nous demande de l'aimer, même s'il nous fait du tort, parce que l'homme ne s'epanouit que dans la compréhension et le pardon et non pas dans la vil bassesse de la vengeance du Talion.

Ce message, certes le même tous les ans pour Noël, pourrait lasser les plus endurants: "après tout la paix n'existe pas entre les hommes et la guerre ne cesse de faire des ravages", alors je pose une question: Que serait-ce s'il ne nous restait même pas un message d'espoir comme celui de Noël, qui touche le coeur de tous les hommes et de toutes conditions?

Très bonnes fêtes de fin d'année,

Rendez-vous en 2007 pour une année pleine de force, de sagesse et de beauté

 

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 00:00

Il ne s'agit pas de mettre en ligne mes petites pérégrinations chinoises; néanmoins, le voyage que je viens d'effectuer, officiel car il s'agissait de répondre à l'invitation de Mr Wen JIABAO, Premier Ministre de la République Populaire de Chine, qui souhaitait voir des cadres politiques jeunes dans le cadre des echanges France-Chine, institués depuis 2 mois.

Malgré l'excellente volonté des autorités chinoises à nous présenter un pays en pleine expansion, les cités ne sont qu'une façade qui cache encore trop la réalité de la Chine intérieure: pauvreté, misère, analphabétisme et vieilles traditions ont encore la vie dure.

Voyage enrichissant car il avait pour simple ambition de faire que les deux jeunesses de nos pays nouent des liens sur le long terme; partant du postulat que les jeunes engagés aujourd'hui seront les leviers de leur pays dans 10 ou 15 ans ! Voilà au moins un exemple qui nous ramène vers un bon vieil adage: gouverner c'est prévoir!

Néanmoins, si cet échange a permis à notre groupe "politique" constitué des différents courants français (PCF, PS, UMP) de constater que la perception de la politique etait fondamentalement différente. Au départ, l'essentiel des échanges ne tournait que sur l'aspect économique, les Chinois ne connaissant pas le principe de l'alternance et de l'opposition. Apres quelques grands principes politiques chers à l'Occident, les Chinois se sont peu à peu ouvert à nous expliquer la manière dont foncitionne leur pays, des mandats locaux à l'équivalence du système qui ressemble à notre maillage préfectoral, tout à fini par être évoqué, un peu dans le désordre, mais c'est un premier pas plein d'espoir.

Plein d'espoir, parce qu'à notre niveau national, tous les courants politiques ont su oeuvrer en excellente intelligence et surtout en toute amitié alors que nous ne nous connaissions pas. Et à quelques mois des grandes échéances nationales, c'est une bonne entrée en matière.

Néanmoins, parce qu'il ne faut jamais perdre une occasion d'optimiser un tel echange, des nombreux projets ont été émis, certains ont prévu de voir le jour, avec pour première priorité, de faire en sorte que les jeunes politiques français ayant été à Pékin, soient ceux qui cadrent et accueillent la venue de leurs homologues chinois.

Le plaisir a été grand de voir, combien la France est appréciée par les jeunes chinois, certes pour le travail mais surtout pour la culture et la tradition historique. La logique chinoise étant radicalement différente de la notre, il nous offre d'autant plus notre confiance que nous sommes riches et fiers d'histoire.

Comme je vous l'ai dit, ce jumelage n'est qu'un premier pas ... qui laisse penser qu'il en reste encore beaucoup à faire !

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 00:00

Depuis des années, on constate la raréfaction des dessertes en train, notamment pour rallier le Cantal.

La baisse du tourisme n'est pas propre aux alentours de Salers; du temps du Syndicats des 4 cantons, l'Office de tourisme dépassait les 50000 passages et la récente "version 2" de la lettre d'informations de la Communauté de Communes "Com' A Lyre", nous annonce environ 71000 touristes pour les 4 points du Syndicat intercommunal.

En toile de fond, nous avons vu le TER (la micheline) disparaitre au profit d'un car et une reconversion ratée des anciennes voies de chemins de fer en draisines que certains mauriacois voudraient relancer ! Dans le même registre, le train de nuit Paris-Aurillac a disparu et enfin, récemment, c'est le direct tout court qui a cessé; les Cantaliens étant aujourd'hui contraint de "changer" de correspondance à Limoges ou à Clermont.

Visiblement, l'Auvergne ne semble pas avoir dit son dernier mot et n'a pas l'intention de se résigner sans se battre. L'idée d'un TGV Paris-Clermont semble encore loin, néanmoins, un projet de Ligne Grande Vitesse, transversale pour soulager le couloir rhodanien saturé vers l'horizon 2020 pourrait se concrétiser.

C'est en substance ce que l'on peut comprendre :

L’idée serait ainsi de placer Clermont sur une ligne à grande vitesse transversale Bordeaux-Lyon, prolongement de la ligne TGV Lyon-Milan. Il s’appuie ainsi sur une proposition de l’Association Logistique TRansport Ouest (ALTRO) de relier les Alpes à l’Arc Atlantique. Clermont serait alors 40 minutes de Lyon, contre 3h00 actuellement, 40 minutes de Limoges, 1h40 de Bordeaux mais aussi 2h00 de Nantes ou Marseille via des correspondances. Clermont serait ainsi reliée aux réseaux TGV mais serait aussi sur un axe européen Lisbonne-Budapest-Kiev.

Les engagements de l'ancien Président de région, Mr Bonté, ne semble pas être de simples voeux pieux, puisque René Souchon, semble y attacher une importance toute particulière.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00

Pour répondre à une "commande", je vous adresse ci-dessous, le texte relatif au voile de la Vierge de la mise au tombeau de Salers, il s'agit du texte que vous pouvez trouver en entrant dans l'église Saint-Matthieu, tout de suite à droite sur la table près de la mise au Tombeau,les photos suivront dans quelques semaines, bonne lecture.

"Lorsque l'on regarde, un peu attentivement, la mise au tombeau de Salers, il apparait que la bordure du voile, qui recouvre la tête de la Vierge, porte une inscription. Mais, jusqu'à ce jour, malgré les trois lettres VEX, bien lisibles et qui se répètent deux fois, nul n'était parvenu à lui trouver un sens.

La conclusion du visiteur ordinaire était en général que ces lettres étaient purement décoratives et nullement porteuses de sens. Vite découragé, il arrivait à cette conclusion qui allait dans le sens de la facilité, voire de sa paresse.

Ce ne fut pas le cas, lorsqu'un visiteur de passage, amateur de cryptographie, le chanoine TONNELIER, s'est, en 1972, penché sur l'énigme et en a enfin trouvé la clef (1). Ce texte qu'a bien voulu nous confier M. L'Abbé Elie DELACELLERY, curé-doyen de Salers, lui avait été transmis par M. Jacques BAUDOIN (2) qui le tenait de son auteur. Ce savant cryptographe, après avoir décrypté de très nombreuses inscriptions, non moins énigmatiques, avait enfin réussi à lire celle-ci. (A.M)

Cette inscription présente un procédé de typographie assez différent des procédés habituels, et assez difficile à déceler. Les lettres déformées sont en fait assez rares. Toute la difficulté réside dans leur agencement vraiment original et très savant.

On y remarque tout d'abord trois suites de lettres identiques, VEX ou VEXA se suivant de près et destinées à dérouter. La première et la troisième se répondent exactement, chacune précédée du même mot ITA et suivie de la même lettre C: ITA VEXA C

Par contre la séquence médiane est quelque peu différente. Elle n'est pas précédée par ITA, ni terminée par A. C'est là que se trouve vraisemblablement la combinaison fallacieuse.

Enfin un groupe de lettres temine l'inscription. Ce sont elles qui se lisent avec le moins de difficulté. Il faut donc commence par elles. Partant du C qui termine (ou suit) la séquence VEXA, nous trouvons une lettre assez originale où, après examen, on ne peut reconnaître qu'un D. Suivent les deux lettres conjointes VC; et pour finir, une lettre qu'on pourrait prendre pour un a ou un u cursifs. Il faut y voir deux lettre liées: un i cursif lié à un t oncial. Cela nous donne donc "ducit". Et cela est d'un grand intérêt, car cela nous donne le verbe; et qui tient le verbe, tient déja la moitié de la difficulté.

Déja en effet, la construction de la phrase apparait: nous comprenons que nous avons un sujet, ITA VEXA (tus ou ta) qui DUCIT un complément direct, ITA VEXA (tum ou tam)

Reste donc le VEX central et mystérieux. C'est bien là, en effet, qu'est le "piège". Je passe sur la longue suite de combinaison qui m'ont peu à peu acheminé vers la solution, je vous donne simplement le résultat: le V ne doit pas se lire V mais U; l'E qui suit est en réalité une lettre double où nous trouvons L E conjointes; et quand à l'X, pourtant identique à celui du VEXA de la première séquence, il faut y voir aussi une lettre double qui se décompose en un I (le bâton de gauche à droite) et une S (le bâton de droite à gauche et légèrement tordu à ses deux extrémités) mais une S retournée au lieu de S

Nous trouvons donc UELIS Nous voyons alors se dessiner un mot intéressant: ACULEIS Mais que deviendrait le premier VEXA privé de A? C'est ici qu'il faut songer à ce genre d'abréviation que j'appelle le "tuilage" Il consiste à ne pas répéter une lettre, quand c'est la même qui termine un mot et qui commence le suivant. Les deux lettres se recouvrent pour ainsi dire l'une l'autre, comme sur une toiture, le bord inférieur d'une tuile vient recouvrir le bord supérieur de l'autre. C'est ici le cas: la lettre A appartient à la fois à VEXA et à ACULEIS.

Restent des abréviations. Il est visible que les deux VEXA sont des participes passés du verbe VEXOR, qu'ils sont abrégés et supposent une finale appropriée, l'un étant, nous l'avons vu, le sujet et l'autre le complément direct du verbe DVCIT. L'un recevra donc la finale TVS ou TA. C'est le sens où le contexte qui en décideront. Or compte tenu du "tuilage" dont nous venons de parler, la finale en A s'impose afin d'assurer la liaison VEXATA-ACVLEIS. L'autre VEXA se terminera donc par TVM ou TAM. Nous verrons que le sens imposera la finale TVM

Entre ce VEXATVM et le verbe final DUCIT, il reste encore une lettre, C, qui ne peut se rattacher quà DVCIT et qui, elle aussi, recèle une abréviation: "ON" Nous lirons donc CONDVCIT.

Au total, nous trouvons donc:

ITA VEXATA ACULEIS ITA VEXATVM CONDVCIT

ITA VEXATA - Elle est accablée (s.e La Vierge)

CONDVCIT - Elle accompagne

ITA VEXATVM - Lui si accablé (s.e Son Fils)

ACULEIS - Par des souffrances lancinantes (aculeus-souffrance "aigüe". Comparer avec "Tu devicto mortis aculéo.." dans le TE DEUM)

En bon français: "La Vierge, si accablée qu'elle soit elle-même, accompagne pourtant son Fils, si accablée de souffrances les plus lancinantes."

Cela ne convient-il pas parfaitement à l'héroïsme de la Vierge accompagnant son fils sur le chemin du Calvaire?

Chanoine TONNELIER

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 16:22

C'est un débat désormais traditionnel à l'approche des élections présidentielles. le parrainage conserve un aspect "vicieux", celui du rendu-publique de la signature de l'élu qui parraine (et qui n'est pas un soutien).

La confidentialité devrait être de mise mais pour l'instant le Conseil constitutionnel n'a pas encore tranché.

D'ici là, les maires sont confrontés à un réel risque: les conséquences vis-à-vis de l'appareil politique dont ils dépendent et l'interprétation que l'électorat s'octroie le droit d'avoir vis-à-vis du parrainage en question.

Parrainages : Villepin dit non à Le Pen

GUILLAUME PERRAULT ET OLIVIER POGNON.
Publié le 23 novembre 2006 - Actualisé le 23 novembre 2006 : 15h47

Interpellé hier par le président du FN, le premier ministre refuse de rétablir l'anonymat des 500 signataires.

 
LES NOMS de cinq cents signataires rassemblés par chaque candidat à l'élection présidentielle seront bien rendus publics. Malgré la demande insistante de Jean-Marie Le Pen, qui vient de lui écrire en ce sens, le premier ministre ne demandera pas au Parlement de rétablir l'anonymat des parrainages. Dominique de Villepin a affirmé hier, devant le congrès de l'Association des maires de France, « ne pas voir de raison, à quelques mois des échéances, de modifier les règles du jeu ». Selon le premier ministre, « cela conduira chacun à prendre ses responsabilités et reflétera, comme à chaque élection présidentielle, l'attention portée aux parrainages ».
Tel n'est pas l'avis de Jean-Marie Le Pen, pour qui la publication des noms des parrains par le Conseil constitutionnel entraîne « un véritable chantage politique, voire parfois des menaces physiques sur les maires signataires ». Le président du Front national a reconnu hier qu'il lui manquait « trop » de parrainages et il a de nouveau demandé aux maires « d'avoir le courage d'assumer la responsabilité que leur a confiée la loi ».
L'appel, relayé par Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, qui se sont rendus hier au congrès de l'Association des maires de France, ne semble pas avoir convaincu les ­intéressés. Michèle Celarier-Descoeur, maire de Salers, petit village pittoresque du Cantal, se montre catégorique : « Si on parraine quelqu'un pour la présidentielle, c'est qu'on va voter pour lui. » Un édile ne peut donc pas accorder sa signature à Jean-Marie Le Pen sans courir le risque d'être perçu comme son sympathisant.
 
L'argument du pluralisme
 
Et les maires ruraux ne veulent pas semer la zizanie dans leurs communes. « Ma liste est apolitique, explique Agnès Reboux, maire d'une commune de 2 200 habitants dans l'Isère. Il y a autant de gens de droite que de gauche. Accorder mon parrainage à qui que ce soit serait source de tension. »
Certes, l'argument du respect du pluralisme, invoqué par les militants du Front national qui démarchent les maires par téléphone, ne les laisse pas insensibles. « Je trouverais scandaleux qu'un homme qui a obtenu plus de cinq millions et demi de voix en 2002 ne puisse pas être candidat à la prochaine élection présidentielle, témoigne un maire du Calvados qui requiert l'anonymat. Mais je ne veux pas connaître les mêmes problèmes que mon collègue dans le village voisin, poursuit-il. En 2002, huit de ses conseillers municipaux ont démissionné après avoir lu dans la presse qu'il avait parrainé Le Pen. »
Le leader d'extrême droite doit enfin compter avec la concurrence des autres « petits » candidats qui, tels Nicolas Dupont-Aignan ou Corinne Lepage, font parfois la chasse aux signatures jusque dans les allées du Congrès. Sollicité par Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen, un maire des Pyrénées- Atlantiques a ainsi préféré accorder son parrainage à... Frédéric Nihous, candidat de Chasse Pêche Nature Traditions.
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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 00:00

Le site Reussir 15 (que j'ai omis de mettre dans les liens, oups !) consacre un bel article à la revue "L'Union du Cantal", je vous le retranscris ici dans son intégralité

 

"L´Union du Cantal" fête son 60e anniversaire. C´est en effet le 3 mars 1946 que paraissait le premier numéro du "Paysan du Cantal", devenu "L´Union agricole et rurale" en 1982, puis "L´Union du Cantal" en 2003.
 
La première Une du Paysan du Cantal en 1946.
La première Une du Paysan du Cantal en 1946. - © L'Union du Cantal

Le monde paysan a toujours eu le sens de l´organisation. Il a su, notamment après la 2e guerre mondiale, mettre sur pied toutes les structures nécessaires au développement de l´agriculture, y compris un outil de communication, sous la forme d´un journal : le premier numéro du "Paysan du Cantal" est paru le 3 mars 1946, il y a tout juste 60 ans. La profession agricole se dotait ainsi d´un outil qui a accompagné l´extraordinaire développement de l´agriculture cantalienne et n´a cessé d´évoluer avec elle. Si bien que, malgré la diminution de la population active agricole, le journal a réussi à conserver et faire progresser son lectorat, en ouvrant son contenu à l´actualité départementale et à la vie locale, ce qui lui a permis de capter de nouveaux lecteurs et d´élargir son audience bien au-delà de la sphère agricole.

 

Une stratégie d'ouverture

"Un journal paysan fait pour les paysans par des paysans", proclamait le premier éditorial. Porté par les organisations professionnelles agricoles, le journal a été directement géré par la FDSEA jusqu´en 1970, date de la création d´une société d´édition indépendante et de l´embauche des premiers salariés. En 1982, le journal change de nom pour devenir "L´Union agricole et rurale". Parallèlement, un réseau de correspondants locaux est créé, puis le titre deviendra bi-hebdomadaire en 1985. A l´époque, les dirigeants du journal avaient fait le constat que les agriculteurs du département n´avaient souvent que "Le Paysan" comme source d´information, et qu´ils avaient certes besoin d´informations sur leur métier, mais aussi sur leur environnement économique, politique, social, culturel dans un milieu rural dont ils restent des acteurs essentiels, au-delà de leur métier, mais qu´ils doivent apprendre à partager avec d´autres. L´agriculture s´ouvrait, son journal aussi : le changement de titre manifestait clairement la volonté de faire de ce média un trait d´union entre tous les ruraux et tous les Cantaliens. Cette stratégie d´ouverture a conduit à une nouvelle évolution du titre qui, en 2003, est devenu "L´Union du Cantal". Dans le même temps, le journal modernisait sa maquette et ses outils, au prix d´un important effort de formation et de professionnalisation de son personnel.

200 correspondants locaux

Aujourd´hui, L´Union est diffusé deux fois par semaine (le mercredi et le samedi) auprès de 8 000 abonnés. Son lectorat est composé à 80 % d´agriculteurs actifs (95 % des exploitations agricoles du département sont abonnées). La part du lectorat "non agricole" atteint 20 % et ne cesse de croître. Il est devenu le 2e journal du département en nombre d´abonnés derrière le quotidien régional. Selon les enquêtes lectorat réalisées ces dernières années, L´Union, qui est également diffusé en kiosques, est lu par plus de 40 000 lecteurs. L´Union emploie actuellement 14 salariés, dont 7 journalistes répartis sur tout le département (Aurillac, Mauriac, Saint-Flour). Il dispose de son propre atelier PAO (Publication assistée par ordinateur) qui réalise à Aurillac la mise en page du journal (2 400 pages produites chaque année), pour être imprimé ensuite sur les rotatives de L´Eveil au Puy-en-Velay. Il s´appuie sur un réseau de 200 correspondants locaux bénévoles dans autant de communes. L´Union traite aujourd´hui de tous les sujets qui font l´actualité du département : informations économiques, sociales, politiques, culturelles, sportives…

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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 00:00

Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales, et Christian Estrosi, son homologue à l’Aménagement du territoire, ont reçu, hier, place Beauvau, à Paris, le président de région Auvergne René Souchon, en sa qualité de coprésident du Comité de massif du Massif central.

En présence de Pierre Mirabaud, délégué interministériel, et de Dominique Schmitt, préfet de la région Auvergne, les deux ministres Brice Hortefeux et Christian Estrosi ont évoqué la participation financière de l’État à la convention interrégionale du Massif, qui comprend l’Auvergne, le Limousin, la Bourgogne, le Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.

Accord de principe

René Souchon, coprésident du Comité de massif du Massif central a ainsi pu prendre note de "nouvelles propositions", notamment, la hausse de la participation de l’État (44,8 millions d’euros) de 16,4 millions d’euros, avec une augmentation de l’enveloppe du ministère de l’Agriculture (+8 millions d’euros), du ministère du Tourisme (+2 millions d’euros) et du ministère de l’Intérieur (+3 millions d’euros).

La participation de l’État s’élèverait ainsi à 61,2 millions d’euros, un chiffre "légèrement supérieur à ce qui avait été effectivement dépensé dans la précédente convention". "Ces propositions ont recueilli un accord de principe du président Souchon", signale-t-on au ministère de l’Intérieur.

René Souchon doit maintenant consulter ses collègues présidents de région. source la Montagne 

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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 00:00

Lu sur le Blog de Nicole MOISSINAC, conseillère municipale d'opposition à Aurillac:

Vendredi 20 octobre :

réunion du bureau du Parti Radical Cantalien à Salers

Rappelons que Madame Moissinac, qui anime un blog actualisé très souvent, est la Présidente régionale du Parti Radical, qui est un mouvement politique associé de l'UMP.

La Réunion qui se déroulera le 20 octobre à Salers, dont Mme le Maire est Présidente départementale du même mouvement, a pour but de recentrer le mouvement sur ses priorités:

Une envie d'équilibre entre cette économie de marché (qui nous pousse et qu'il ne faut pas renier) et ce souci d'humanité qui doit prédominer dans toute position collective.

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