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  • : Salers éternelle, cîté millénaire aux multiples visages et aux mille feux; le XXIème siècle est l'occasion de sonner la Renaissance d'un village qui sommeille depuis trop longtemps ! Ensemble, ayons à coeur de faire revivre Salers
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L'Auvergnat de Paris

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 12:00
Monsieur Alain MARLEIX, secrétaire d'Etat à la  Défense, chargé des Anciens  combattants, recevra aujourd'hui 4 octobre, le contre-amiral Olivier LAJOUS, Délégué aux réserves de la Marine nationale à 17 heures.
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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:54
 
« Développement local et développement durable »
24 et 25 octobre 2007, Polydôme, Clermont-Ferrand
Sous la présidence de Jean VIARD, Sociologue, Directeur de recherche au CEVIPOF.
Les débats seront animés par Olivier DE LAGARDE, Journaliste à France Info.
 
24 octobre 2007 : Du cadre global à l’action locale
 
9H30   Mot d’accueil de Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, de Dominique SCHMITT, Préfet de la Région Auvergne, et du représentant de l’Assemblée des Départements de France (ADF)
 
9H45 -10H45 Regards croisés, du développement local au développement durable
D’où vient la notion de développement durable et où en sont les réflexions aujourd’hui ? Quelle articulation entre un impératif global et l’action locale ?
§                     Le regard des « penseurs » et des scientifiques :
Jean VIARD, Sociologue, Directeur de recherche au CEVIPOF
Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines
§                     Le regard du monde de l’entreprise :
VOLVIC, Groupe Danone, Auvergne
 
10H45-12H15             Table-ronde : Comment mettre en œuvre un agenda 21 ?
De plus en plus de collectivités se lancent dans une démarche d’agenda 21. Les résultats ne sont cependant pas toujours à la hauteur des ambitions. Qu’est-ce qu’un agenda 21 réussi ? Quels sont les écueils à éviter ? Comment pérenniser cette démarche de développement durable ?
§                     Introduction : Bettina LAVILLE, Conseiller d’Etat, Présidente d’honneur du Comité 21
§                     Retours d’expériences
Pierre MAILLE, Président du Conseil général du Finistère
Gérard POUJADE, Maire du Séquestre (Tarn)
§                     Mise en perspective des experts
François NOISETTE, Directeur Régional de l’Environnement Auvergne
Esoh ELAME, Professeur à l’Université Cà Foscari de Venise (Italie)
Michel CASAMITJANA, Directeur d’Adret&Territoires
 
12H15-13H45             Déjeuner
 
14H00-15H45             Ateliers : approche méthodologique du développement durable
 
  1. Quelles ressources locales pour un développement durable ?
Comment repenser le développement territorial pour faire converger différentes ressources locales au service d’un développement harmonieux ?
Animation : Daniel COURTADON, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Réseau de chaleur bois de Saint-Germain-l’Herm (Puy-de-Dôme), Jean-Noël MAHAULT, Maire de Saint-Germain-l’Herm et Pierre GUILLON, Président de l’OPHIS Puy-de-Dôme / Valorisation durable de la bocauiva et des déchets au Brésil, Flavio ARISTONE, Mato Grosso do Sul
Experts : Armelle CARON, chercheur à l’ENGREF Clermont-Ferrand
Exposé : Les éco-liaisons locales, Léo DAYAN, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Directeur scientifique de l’APREIS
Rapporteur : Sébastien CONTAMINE, Directeur de l’ADUHME (Puy-de-Dôme)
 
  1. Gouvernance et participation : comment faire partager son projet ?
Le développement durable suppose une coopération poussée des acteurs et l’adhésion du plus grand nombre. Comment organiser cette participation de tous et quel est le nouveau rôle des décideurs locaux aujourd’hui ? 
Animation : Bernard AUBY, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Etablissement public EPIDOR, Bernard CAZEAU, Président du Conseil général de la Dordogne / Démarches participatives, Bruno FAUCHER, Coordonnateur de l’association DéPart (Poitou-Charentes)
Experts : Patrick MOQUAY, Chercheur au CEMAGREF Bordeaux / Cléonice LE BOURLEGAT, Professeur à l’Université Dom Bosco, Mato Grosso do Sul (Brésil)
Rapporteur : Roger GARDES, Directeur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne
 
  1. Evaluation et indicateurs du développement durable
Le développement durable se montre partout sauf dans les statistiques. Comment évaluer la durabilité effective des projets locaux et de la croissance ? A quels indicateurs faut-il se fier ?
Animation : Annie CHEVALDONNE, Vice-Présidente du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Evaluation d’un Contrat d’agglomération au regard du développement durable, Jean-Jacques ORFEUVRE, Vice-Président de la Communauté d’agglomération du Puy-en-Velay / Démarche AFAQ 1000NR, Emmanuel VASSENEIX, Président de LSDH (Loiret) et Olivier CONSTANT, Délégué régional AFNOR Rhône-Alpes-Auvergne 
Experts : Philippe MARIN, Chef de projet Adret&Territoires / Cécile JOLLY, Chef de projet développement durable au Centre d’Analyse Stratégique
Rapporteur : Philippe DULBECCO, Président de l’Université d’Auvergne
 
16H00-17H30             Débat : conjuguer développement durable, contraintes juridiques et temps politique
§                     Rendu des ateliers par les rapporteurs
§                     Témoignages :
Représentant de l’Assemblée des départements de France
René SOUCHON, Président du Conseil régional d’Auvergne
Odile VIGNAL, Adjoint au Maire de Clermont-Ferrand
Jean-Marc FEVRIER, Professeur des universités
 
17H30 Conclusions de la journée par le Président d’honneur et le Président du Conseil général
 
19H-21H         Buffet dinatoire autour de produits fermiers du Puy-de-Dôme
                        Conseil général, Chapelle des cordeliers
 
25 octobre 2007 : Energie et agriculture durable, quelles synergies ?
 
9H15                           Mot d’accueil de Bernard FAVODON, Vice-président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge de l’Agriculture, Michel MAGIMEL, Directeur Régional de l’Agriculture et de la Forêt
 
9H30-10H00               Introduction
Cerner la mesure de la dépendance énergétique de nos sociétés et de nos économies et évaluer sonimpact environnemental. Y-a-t-il de vraies solutions pour y faire face ?
§                     Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines
 
10H15-12H15                        Maîtriser l’énergie en agriculture : enjeux, outils, acteurs
Quels sont les véritables enjeux pour l’agriculture ? Comment fédérer des partenaires sur un territoire autour d’objectifs communs ? Quel rôle pour les collectivités territoriales ?
§                     Les enjeux pour l’agriculture : Jean-Luc BOCHU, SOLAGRO
§                     Retours d’expériences et mise en perspective :
                        Philippe MOUTET, Fédération des Parcs Naturels Régionaux
                        Dominique JACQUES, Rhône-Alpes-Energie
 
12H30-13H45             Déjeuner
 
14H00-16H15             Conférences
 
1.                              Les biocarburants
Le consensus autour des biocarburants commence à susciter de nombreux débats. Quel est l’avenir de ces filières ? Quelles opportunités pour les agriculteurs ?
§                     Animation : Gérard BETENFELD, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge de l’Environnement
§                     Dominique JACQUES, Rhône-Alpes-Energie : Les différentes filières et leur législation
§                     Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines : Ambivalence des biocarburants, les possibilités futures
§                     Sébastien CONTAMINE, ADUHME : Panorama dans le Puy-de-Dôme et zoom sur la filière Huile Végétale Pure
§                     Exemple de production d’huile végétale pure en CUMA (Loire)
 
2.                              Les autres productions d’énergie
Une exploitation agricole dispose d’une palette large de possibilités pour être plus autonome énergétiquement, voire pour fournir de l’énergie renouvelable. Comment faire les bons choix ?
§                     Animation : Jean-Claude FOURNIER, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge du Développement rural, des Energies, du Bois et des Déchets
§                     ADEME : Méthanisation, les conditions de la réussite
§                     Exemple d’un projet de méthanisation dans le Puy-de-Dôme
§                     Pierre BESSON, ADUHME Puy-de-Dôme: Le bois dans les exploitations agricoles, une ressource à valoriser
§                     Exemple d’unprojet de production de bois déchiqueté au sein d’une CUMA (Haute-Loire)
§                     Jean-Luc BOCHU, SOLAGRO : Eolien, solaire et photovoltaïque, faisabilité et exemples
 
16h15-16H45 La politique énergétique du Conseil général du Puy-de Dôme en direction des exploitants agricoles
§                     Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
 
17H00                         Fin des rencontres
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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Initiatives territoriales
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 23:35

Lors des journées parlementaires, qui ont donné lieu à de nouvelles critiques contre l'ouverture et la réforme institutionnelle, le parti a assuré qu'il jugerait « sans complaisance » le gouvernement.

 
LA TROUPE s'emballe, les généraux suivent. À Strasbourg, Jean-François Copé et Patrick Devedjian ont tenté, chacun à sa façon, de prendre le contrôle d'une contestation qui s'amplifie chez les élus. Après Jean-Claude Gaudin, c'est Josselin de Rohan, président du groupe sénatorial, qui est monté au créneau. D'abord contre le projet sarkozyste de modernisation de la VRépublique, ce « concours Lépine constitutionnel permanent », ensuite et surtout contre l'ouverture. Sa charge valait avertissement : « L'oecuménisme a ses limites. Il est vain d'escompter rallier à tout prix des personnes qui ne partagent en rien notre conception de la gestion des deniers publics. » Évoquant - sans donner de noms - des « personnages qui font passer leurs ambitions personnelles avant la recherche de l'intérêt général », il a prévenu que « souvent, les courants d'air proviennent de ce qu'il y a trop d'ouvertures ».
 
« Les courants d'air, c'est nécessaire pour éviter le confinement et l'asphyxie », a riposté Patrick Devedjian. Alarmés par ces attaques à répétition, les conseillers de l'Élysée dépêchés à Strasbourg ont demandé à des parlementaires amis de défendre l'ouverture, si possible à portée d'oreilles de journalistes. Ils n'ont trouvé aucun volontaire parmi la centaine de députés et de sénateurs qui avait bien voulu rester samedi pour écouter François Fillon, le gros des troupes ayant filé avant. Seul ministre de gauche présent, Jean-Marie Bockel a mis le mécontentement ambiant sur le compte du conservatisme : « Il n'est pas anormal que l'ouverture soit critiquée à droite, car ce n'est pas une ouverture classique. Elle est stratégique pour réformer. »
 
Obligé de lancer un nouveau rappel à l'ordre, Patrick Devedjian a fait le service minimum. Pour son secrétaire général, l'UMP « n'a pas vocation à redevenir un parti de godillots, la brigade des applaudissements, la démocratie des autocars ». Un « tableau de bord de la réforme » va être mis en ligne par la Rue de La Boétie pour fournir au public un « suivi précis et sans complaisance de la mise en oeuvre du projet législatif, ministère par ministère ». Pour plus « d'efficacité et de transparence », un « grand cabinet de conseil ou d'audit » sera sollicité. Pris de court par cette initiative, François Fillon a lancé : « C'est très bien ! », sans parvenir à masquer son agacement. Carrément indigné, un député proche de lui s'est exclamé : « Autant rédiger nous-mêmes les argumentaires du PS ! »
 
Patrick Devedjian n'a pas ménagé le premier ministre. Il lui a même rappelé qu'il occupait un poste dont il avait prôné la suppression dans un livre publié en 2006, en l'apostrophant depuis la tribune d'un ironique : « Tu es l'homme de la situation ! » Le secrétaire général de l'UMP a bien noté que la cote de François Fillon avait brutalement grimpé dans le parti.
 
« Sonner d'alarme »
 
Mais son rival le plus direct reste Jean-François Copé. D'où le « tableau de bord », qui vise à concurrencer l'office de contrôle de l'action gouvernementale que veut créer Copé à l'Assemblée. Pour reprendre l'avantage auprès des parlementaires, il leur a assuré que ce serait à eux de « sonner l'alarme si un jour il advenait que la rupture ne soit plus au rendez-vous ».
 
Devedjian a battu Copé à l'applaudimètre. « Si on n'est pas capables d'autoévaluer notre politique, on retombe dans le système godillot », assure Alain Gest, qui se revendique « député de base ». Mais la compétition entre les deux prétendants au rôle de gardien de la rupture n'est pas près de s'arrêter. Dominique de Villepin lui-même s'en est mêlé hier en estimant que l'UMP avait « perdu le rôle fondamental qu'elle avait les dernières années » parce qu'elle « n'a plus de chef ».
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 23:05

y1pEebPua3idvoUrz-rvqPRIBXlvAO9h5m1hRMNW4Kg8ug8pcK4oynUeUprQzSrdKf1mfdD60XtYRA.jpgA l'occasion du déménagement de la bibliothèque de Salers qui se situe désormais derrière l'Office de tourisme du Pays de Salers, Romain Allaire, jeune artiste saisonnier en a profité pour demander à la mairie s'il pouvait y exposer ses aquarelles dans les locaux desormais vacants.

Romain en a également profité pour me signaler qu'à partir du 2 octobree demain, une grande partie de ses aquarelles qu'il consacre au pays de Salers y seront exposées pour un petit moment.

C'est tout naturellement que Salers au coeur se félicite de faire la promotion d'un jeune artiste qui met si naturellement en avant notre patrimoine architectural et floral.
 
L'adresse du blog de Romain pour ceux qui veulent en voir plus: http://rom1aquarelle.spaces.msn.com/

Bonne visite à tous

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Les Sagraniers parlent aux Sagraniers
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 00:14

Il s'agit de découvrir "les jardins SOTHYS" en présence de M. Bernard MAS, Président du Conseil de Surveillance de Sothys International.  Ils ont souhaité y associé les cantaliens , belle initiative de rapprochement, comme nous l'avions fait pour la visite de l'usine Raynal et Roquelaure à Capdenac. Vous y êtes donc invité et attendu. Voir en pièce jointe les informations. Merci d'indiquer vos disponibilités.

 
Merci de prendre directement contact avec le MEDEF Corrèze si vous souhaitez y participer: 05 55 17 69 91.
 
35 chefs d'entreprise ont confirmé leur présence....surtout des corréziens. En espérant avoir une représentation cantalienne!
 
En savoir plus sur ce projet Sothys: http://www.lesjardinssothys.com/france/index.html
 
 
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Published by L'équipe du MEDEF Cantal - dans Actualité
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 11:39



Lundi 1er octobre

Christian Poncelet, Président du Sénat : déjeuner 13h15

Mardi 2 octobre
Assembléé nationale : questions orales sans débat 9h30
Assembléé nationale : questions au Gouvernement 15h

Mercredi 3 octobre
Les rapporteurs du budget Anciens combattants : déjeuner 13h
Assemblée nationale. : questions au Gouvernement 15h

Jeudi 4 octobre
Le contre-amiral Lajous, chargé des réserves de la Marine 17h

Vendredi 5 octobre
Association nationale des médaillés de la Résistance française : assemblée générale (Cercle national des armées à Saint-Augustin) 11h45

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 23:25

Réforme, jeudi 27 septembre 2007
 
Les think tanks, ces « réservoirs à pensées » mal connus, se développent en France. Ils sont indispensables pour faire vivre le débat politique et faire avancer le dossier européen.
par Pierre DESORGUES
 
Notre Europe, Institut Montaigne, Fondation Concorde, Fondation Res Publica, Fondation pour l’innovation politique… Toutes ces fondations privées ont trois points communs. Elles sont françaises, ont moins d’une dizaine d’années d’existence et sont ce que l’on appelle outre-Atlantique des « think tanks » (groupe d’experts, « réservoirs à pensées »). Ces institutions de droit privé, populaires aux Etats-Unis, et qui regroupent des experts, se sont fortement développées dans l’Hexagone ces dernières années. Contrairement aux centres de recherche universitaire, elles cherchent surtout à faire des propositions de politiques publiques. Ces « boîtes à idées » sont censées irriguer le débat. Nos voisins européens et les Etats-Unis possèdent des fondations privées vieilles de plus de 150 ans. C’est notamment le cas de la Fabian Society, née en 1884, fondatrice par ses idées du Welfare State (Etat providence) à l’anglaise, la Brookings Institution, née en 1916, ou la Rand Corporation, née en 1945.
 
« La France a eu très longtemps une tradition de cercles de réflexion, de clubs, voire de salons. Cette tradition remonte au XIXe siècle mais ces cercles très fermés ne se réclamaient d’aucune démarche scientifique. Cela était et reste encore flagrant dans de nombreux partis politiques – où l’on cherche autour d’un club de -réflexion à tisser des amitiés, à mettre en place son réseau ou son courant – mais cela n’a rien à voir avec ce que l’on appelle des “think tanks” », explique Martine Royo, coauteur d’un ouvrage sur ces groupes.
 
Elle poursuit : « L’analyse des politiques publiques, hors cadre universitaire, était surtout laissée à l’appréciation des ministères, du commissariat au Plan. Les think tanks français ne possèdent pas encore les relais nécessaires parmi les classes politiques, contrairement à ce qui se passe au Royaume-Uni, en Allemagne ou aux Etats-Unis. En Allemagne, la plupart des think tanks sont ainsi directement issus ou nés des partis politiques. Ils sont désormais en partie indépendants. La France possède encore un certain retard sur le marché international du conseil politique mais cela change progressivement. »
 
Lobby et think tank
 
Stephen Boucher est le directeur de Notre Europe : un think tank fondé entre autres avec le concours de Jacques Delors. Pour lui, le think tank n’est pas un lobby. Principale différence : le think tank a pour objectif de produire des solutions publiques. « Cela implique qu’il soit indépendant. La plus grande difficulté des think tanks concerne leur financement. L’expertise, le conseil, ne peut pas dépendre seulement des instances publiques. Les centres de recherche universitaire sont moins impliqués dans les questions immé-diates de politiques publiques. C’est en cela que les think tanks sérieux, capables d’apporter une réelle expertise, jouent un rôle important pour une démocratie. »
 
Il est intéressant, selon le directeur de Notre Europe, de constater que « les pays comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni qui, ces dernières années, ont changé parfois radicalement leurs politiques publiques ont des think tanks qui fonctionnent bien, ont des relais et surtout possèdent des financements pour se développer ».
 
Certains d’entre eux ont ainsi permis de dégager un consensus politique sur les solutions économiques et politiques. C’est le cas notamment en Allemagne. La Friedrich-Ebert-Stiftung, proche du SPD, les socialistes allemands, et la Konrad-Adenauder-Stiftung, proche de la CDU, estiment chacune que l’Allemagne doit continuer dans la voie des réformes lancées par Gerhard Schröder à la veille des élections. Quelques mois plus tard, les deux principaux partis de gouvernement allemand se retrouvaient sur un programme commun pour gouverner ensemble.
 
La Fondation pour l’innovation politique a été fondée en 2004, entre autres par Jérôme Monod, ancien conseiller politique de Jacques Chirac. Elle est, comme la Fondation Robert Schuman, reconnue d’utilité publique par le Conseil d’Etat et dépend en partie de financements publics.
 
Franck Debié en est le directeur général : « Cette vague relative pour les think tanks en France est liée à un phénomène : la privatisation de notre monde et donc du conseil politique. En France, ce n’est pas une mauvaise chose car ce conseil inscrit dans les sphères publiques du pouvoir manquait de transparence. Pour notre part, nous nous inscrivons dans un modèle allemand de think tank : faire preuve de pédagogie auprès des citoyens sur certains enjeux. Les dernières expériences françaises ont démontré que l’on ne pouvait réformer que s’il y avait un diagnostic partagé, comme durant la réforme des retraites en 2003.
 
« Les politiques souscrivent aux idées lorsqu’elles sont massivement approuvées par les citoyens, poursuit Franck Debié. Les fondations répondent aussi à une demande de débat, d’explication de nos citoyens que les partis politiques ont un peu délaissée. »
 
Au Royaume-Uni, l’Institute for Public Policy Research a joué un rôle non négligeable, selon la presse britannique, dans la rénovation du parti travailliste entreprise par Tony Blair en 1994. En revanche, aux Etats-Unis, les think tanks n’ont pas dégagé de consensus politique. Les fondations privées y sont définies surtout par leurs orientations politiques : libérales, conservatrices, néoconservatrices. « La frontière avec le lobbying politique peut apparaître floue mais, dans cette masse, certaines institutions se dégagent, comme la Rand Corporation avec un budget de 160 millions de dollars en partie financé par l’Etat mais pas seulement. Les universités américaines développent leurs propres think tanks pour trouver des relais au sein des classes dirigeantes », explique Martine Royo.
 
« Malgré des institutions comme la Rand Corporation, il y a une grande différence entre les think tanks européens et américains. Les think tanks européens sont plus académiques. Les fondations -américaines sont plus tournées vers l’action et le court terme et sont beaucoup plus visibles dans les médias et au Congrès », constate Stephen Boucher.
 
Un rôle à jouer pour l’Europe
 
Ces fondations ont toujours joué un rôle non négligeable dans les grandes décisions politiques de l’Amérique de l’après-guerre, pour le meilleur ou pour le pire selon les opinions de chacun : aides sociales, doctrines militaires durant la guerre froide ou guerre en Irak. Le think tank néoconservateur « Project for the New American Century », dirigé par William Kristol, est celui qui a développé le plus d’influence dans l’élaboration d’une politique étrangère américaine. Il est ainsi à l’origine de la notion de « guerre préventive », justifiant en partie l’intervention en Irak. Les think tanks sont d’ailleurs majoritairement classés à droite ou au centre. Plus de 40 % seraient dits « conservateurs » et 13 % seulement proches des démocrates.
 
En Europe, le défi est de taille : il faut aider le continent à sortir de son déficit démocratique. « Je crois que les élites euro-péennes et françaises ont tout intérêt à essayer de recevoir des idées, des expertises différentes que celles issues de la sphère publique », estime le directeur de Notre Europe. « Les think tanks ont été pendant très longtemps trop pauvres, trop peu nombreux, et surtout étouffés par l’Etat. Si aujourd’hui l’influence britannique à Bruxelles n’est pas négligeable, elle le doit à la présence de ces fondations qui, sans faire de lobbying politique, dominent intellectuellement la guerre des idées à Bruxelles par leur simple présence. Les Français ont commencé à prendre conscience de ce retard », précise pour sa part Martine Royo.
 
Les think tanks, malgré leur influence et leurs réseaux auprès des élites politiques, seront cependant confrontés à une limite, celle du suffrage universel. « Malgré nos tentatives de pédagogie auprès de certains hommes politiques ou des citoyens, nous n’avons pas réussi à empêcher la victoire du “non” au référendum sur le traité constitutionnel en 2005 », analyse Stephen Boucher.
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:45
... des volontaires pour tester le E-learning


L’Europe offre de vraies opportunités…. à saisir! le MEDEF Auvergne relève le défi et s’est engagé à participer à certains programmes européens  en liant avec la formation des salariés et ainsi permettre des échanges, un rapprochement, bref permettre de rendre l’Europe plus accessible, plus proche. Participer à un programme, c’est aussi faire remonter les besoins des PME auvergnates à Bruxelles.


Programme en cours : SMILE…oui smile comme sourir.

Thème : usage de l’e-learning et PME

Le MEDEF Auvergne recherche 5 à 10 personnes volontaires de PME auvergnates dont la mission sera de tester et évaluer l’e-learning afin d’élaborer un système de labellisation des produits d’e-learning pour les PME ;

PME …………qui pour l’instant en France et en Auvergne boudent la formation à distance. Il s’agira de dire pourquoi ça marche ou ça ne marche pas, donner son expérience dans son entreprise….


Modalités ? travail volontaire, à distance correspondant à un engagement léger en terme horaire. 1 ou 2 réunions à prévoir à Clermont-ferrand


Vous êtes intéressé ? Contacter avant le 28.09.2007 Mme Véronique GRIMAL correspondante Europe au sein du MEDEF Auvergne au 04 71 63 46 50 ou 06 08 03 11 39. E-mail : medef15@yahoo.fr

 
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 11:41
 


Baisse de dotations: l’AMF demande à Michèle Alliot-Marie une modulation selon la situation des communes



Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, a été reçue par le Comité directeur de l’Association des maires de France, hier mercredi. A l’occasion de cette rencontre, Jacques Pélissard, président de l'AMF, a d’abord rappelé, au nom du bureau de l'association, les principales préoccupations des maires, «qu’il s’agisse notamment de la mise en œuvre de la charte des services publics, du financement des écoles privées, ou encore de la nécessaire souplesse dans la définition de l’intérêt communautaire.»
Le président de l’AMF a en particulier insisté sur «l’inquiétude que suscite chez les maires l’évolution des concours financiers de l’Etat, en demandant que soit évaluées, précisément, les conséquences de la baisse de certaines dotations et que soit étudiée la possibilité d’une modulation de cette baisse selon la situation des communes.»
La ministre a confirmé que la DGF continuerait en 2008 d’être indexée non seulement sur l’inflation, mais aussi sur la moitié de la croissance; elle a, par ailleurs, marqué sa volonté d’«intensifier avec l’AMF, le travail en commun sur les questions qui font débat, comme les normes, la participation des communes à l’élaboration des titres d’identité ou encore l’accueil des gens du voyage». La ministre a également réaffirmé la validité de l’accord conclu en mai 2006 entre l’AMF, le Secrétariat général de l’enseignement catholique et les ministères de l’Intérieur et de l’Éducation Nationale sur le financement des écoles privées.
Quant à la réforme de la fiscalité locale, l’AMF «enregistre avec satisfaction» la position de Michèle Alliot-Marie, qui s’est déclarée prête à s’engager dans cette réflexion «sans tabou et sans préjugé, d'autant plus que, moi-même élue locale, je suis particulièrement sensible aux préoccupations des maires».
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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Les outils de la politique locale
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 10:02



Leurs Altesses Royales, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou et Madame la Princesse Marie-Marguerite, Duchesse d’Anjou se rendront à la messe annuelle de fondation des Invalides dimanche 23 septembre 2007.

Chaque année, l’Institution national des Invalides commémore sa fondation en 1670 par le Roi Louis XIV soucieux de donner à ses anciens soldats un asile digne de leur sacrifice.

Le général d’Armée H. Gobillard, Gouverneur des Invalides, le Médecin-général Inspecteur C. Corbé, Directeur de l’Institution, et le général Bresse Directeur du Musée de l’Armée, invitent traditionnellement le successeur du fondateur à cette cérémonie. Depuis plus de vingt ans, le chef de la Maison royale assiste à cette messe.

Comme les deux années passées la Princesse Marie-Marguerite, duchesse d’Anjou, sera également présente.

La messe de fondation a été voulue par le Roi Louis XIV. Elle est dédiée au repos de l’âme de tous les pensionnaires qui depuis trois cent trente ans forment une chaîne ininterrompue de héros, parfois célèbres mais le plus souvent discrets, qui ont servi la France.

La messe sera célébrée à 11 heures dimanche 23 septembre par S.E. Monseigneur Patrick Le Gal, Evêque aux Armées.

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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