Mercredi 23 mai 2007
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A la demande de la branche Jeune de la Ligue Auvergnate de Paris, j'ai l'honneur de vous annoncer la prochaine:
SOIREE PLAGE DES JEUNE AUVERGNATS DE PARIS
(du sable, du sable et encore du sable... 3 tonnes de sable !)
Rendez-vous sur le site internet de l'association (en cliquant sur l'image) pour tout savoir !!!
Ci-dessous le Message du Vice-Présdent de BWA avec toutes les informations et bien évidemment que je me fais le relais de cette information, la force des Auvergnats, c'est la solidarité !
Bonjour Cédric,
B.W.A., l’association des Jeunes Auvergnats à
Paris, Filiale Jeunes de la Ligue Auvergnate et du Massif Central, organise, le samedi 16 juin prochain, en partenariat avec les
Rabalaïres et l’équipe Nuit Arverne Jeune, la 4ème édition de son
événement phare :
Cet événement d’exception réunira quelques 400 de nos jeunes (18 – 35 ans) compatriotes.
La soirée plage B.W.A. est devenue célèbre au sein du mouvement des Jeunes Auvergnats à Paris par son ampleur : 6 tonnes de sable et une
végétation luxuriante viennent, le temps d’une nuit, reconstituer une véritable plage au cœur de la capitale.
Je me permets de te solliciter afin de relayer l’information auprès des visiteurs de ton blog salers-au-coeur.over-blog.org, et mets à ta disposition en pièces jointes les documents
suivants :
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le flyer provisoire
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le communiqué de presse
-
un bandeau que nous te serions reconnaissants de placer provisoirement sur ton site Internet avec un lien
vers bwa.asso.fr.
En te remerciant par avance de ta réponse que j’espère vivement positive, je me tiens bien évidemment à ta disposition pour tout complément
d’information.
Bien amicalement,
Laurent.
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Laurent Bienvenu
Vice-Président
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B.W.A. - L'association des Jeunes Auvergnats à Paris
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www.bwa.asso.fr (le clédou)
Par Cédric TARTAUD-GINESTE
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Samedi 26 mai 2007
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25/05/2007 - Propos recueillis par Saïd Mahrane - Rubrique coordonnée par Valérie Peiffer - ©
Si Alain Marleix avait un slogan, il tiendrait en trois mots : « France, découpage, investiture ». Donnez-lui le nom d’un village, il vous dira la circonscription, la préfecture, le nom du
président de la communauté d’agglomération et ajoutera celui du député européen élu dans la région. Un logiciel électoral à deux jambes et surtout à une tête. Chargé des investitures à l’UMP, cet
ancien journaliste est l’un des meilleurs connaisseurs de la carte électorale. C’est au RPR, entre 1980 et 1993, qu’il apprend le métier comme chargé des élections. Fort de cette expérience, il
est appelé en 2004 par Nicolas Sarkozy qui le nomme secrétaire national aux investitures.
Lepoint.fr : Avec un nombre si important de députés sortants, comment avez-vous géré les mécontentements des candidats non retenus ?
Alain Marleix : Nous comptons en effet 365 députés sortants. Et parmi eux rares sont ceux qui ne se représentent pas. Balladur et Pandraud font partie de ces députés, et nous
avons décidé de ne pas en investir trois ou quatre pour des raisons stratégiques. Ce ne fut pas simple, mais la commission des investitures a su faire preuve d’écoute et de dialogue. D’autant que
c’est la première campagne des législatives au titre de l’UMP, il a donc fallu satisfaire toutes les tendances : centristes, radicaux, libéraux… Dans l’ensemble, et de l’avis de Nicolas Sarkozy,
nous avons fait un sans-faute.
Nicolas Sarkozy a-t-il été interventionniste dans le choix des candidats ?
Non, il ne m’a jamais demandé de favoriser untel ou untel en fonction de ses affinités. Je n’ai subi aucune pression de sa part ou de quelqu’un d’autre d’ailleurs. En revanche, il m’est arrivé de
l’appeler pour lui demander des conseils d’ordre stratégique sur certains cas.
En matière de parité hommes-femmes, vous êtes encore loin derrière le PS…
C’est vrai, mais cette fois-ci nous paierons moins d’amendes, car nous avons nettement progressé, en passant de 18 % de femmes en 2002 à 30 %. Par ailleurs le PS fait beaucoup d’esbroufe dans ce
domaine. Ses accords pour les législatives avec les proches de Chevènement, les Verts et les radicaux de gauche se sont faits aux dépens des candidatures féminines, la variable d’ajustement. Au
cours de nos investitures, nous avons voulu plus de femmes mais aussi plus de candidats de la diversité française, qui sont au nombre de vingt-quatre avec les suppléances, et dans des
circonscriptions parfaitement gagnables.
Craignez-vous un nombre élevé de triangulaires avec des candidats du FN ?
Non, le Front national s’est beaucoup réduit. Il n’y en aura pas plus d’une quinzaine. Je suis plutôt serein.
Roger Karoutchi a été nommé secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement. Etes-vous déçu de ne pas avoir obtenu le poste ?
J’aurais bien aimé… Mais Roger Karoutchi est un homme compétent, qui connaît parfaitement bien le Parlement. Je lui souhaite donc bonne chance.
Par Cédric TARTAUD-GINESTE
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Jeudi 15 novembre 2007
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Comité d’histoire du Conseil d’État et
de la juridiction administrative
Conférence de
Monsieur Édouard BOUYÉ,
conservateur du patrimoine,
directeur des Archives départementales du Cantal.
Félix Esquirou de Parieu,
vice-président du Conseil d'Etat et
grand notable cantalien (1815-1893)
Lundi 26 novembre 2007 à 18 heures
Salle de l’assemblée générale
Participation libre (se munir d’une carte d’identité).
Tous renseignements au 01 40 20 81 32
Par Edouard BOUYE
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Mardi 20 mai 2008
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Prochain dîner-débat du Comité de la haute
Auvergne
mardi 27 mai 2008
Mettez un tigre dans l'offre Auvergne !
Présidé par Hugues-Arnaud Mayer
docteur en pharmacie, ancien élève d'HEC,
vice-président du Medef, membre du conseil exécutif et du bureau national,
président de la commission "développement des territoires" du Medef,
président du Medef-Auvergne, président de la Financière du Pont-Rouge,
président de la société Abeil (Aurillac, n° 1 français des couettes et oreillers),
expert SME auprès de la Commission européenne.
L'Auvergne, 7° région industrielle de France, dispose d'un potentiel
extraordinaire mais mal connu des investisseurs, des chefs d'entreprises et des Auvergnats eux-mêmes. Qui se souvient que la pharmacie est le premier exportateur d'Auvergne, devant le pneumatique
et l'agro-alimentaire ? Il est temps de tuer les clichés surannés et de présenter l'Auvergne pour ce qu'elle est, et ce qu'elle mérite d'être. Merci
à vous tous d'en être les acteurs convaincus et généreux.
Le dîner aura lieu au "Cercle républicain"
5 avenue de l'Opéra, Paris 1° (métro Palais-Royal)
accueil-apéritif à partir de 19:30 - dîner à 20:15
Déroulement du dîner [voir]
Bulletin d'inscription à renvoyer avec votre participation [imprimer].
MERCI A TOUS DE VOTRE ENTHOUSIASME, DE VOS COMPETENCES, ET DE VOTRE ENERGIE A FAIRE DE L'AUVERGNE (Allier, Cantal, Haute-Loire et Puy-de-Dôme) UN
PAYS DOTE D'UNE IDENTITE, DE LAQUELLE IL PUISERA LES FORCES NECESSAIRES A SON RENOUVEAU ECONOMIQUE ET CULTUREL. VOTRE ENGAGEMENT FERA DE L'AUVERGNE CE QU'ELLE MERITE D'ETRE.
www.comite-haute-auvergne.org
Par Cédric TARTAUD-GINESTE
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Jeudi 27 août 2009
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12:41
L'un des plus anciens organes de presse de France, l'un des plus communautaires qui a permis de maintenir le liens entre les générations et les cultures, a déposé le bilan au mois de Juillet.
L'Auvergnat de Paris n'est plus malgré une tentative récente de revenir à sa première vocation, son placement en liquidation judiciaire le comdamne probablement à mort. L'hebdomadaire était un
organe de presse bien connu du monde des bistrotiers de la capitale.
Tous les Auvergants de Paris et fils de Bougnats ont été bercé aux nouvelles de ses colonnes, pour ceux qui ne revenaient au pays que l'été, l'Auvergnat de Paris maintenait le lien des
nouvelles...
C'est encore un peu la mémoire qui s'étiole avec ce coup d'arrêt...
Le Canard Enchainé a été le premier à rendre publique l'information. Yvon Mézou avait pris la parole lors du dernier Comité de Haute-Auvergne pour annoncer que ce journal reveanait s'intéresser aux territoires... mais cela sans doute trop tard pour
sauver la maison !
En évoquant l'Auvergnat, il me revient en mémoire, la scène d'un Belmondo qui se passe dans un bistrot, et l'on voit au comptoir un acteur noir lisant "l'Auvergnat de Paris" pour prendre des
nouvelles du Pays ... quelques années plus tard, alors qu'un ami tenait sa brasserie, j'avais l'Auvergnat sous le bras, un client noir me demande s'il peut le feuilleter, je lui cède volontiers
et il me dit en souriant "Je suis un Auvergnat du Sud" ... nous avons été pris d'un fou rire commun et avons parlé chacun de notre attachement à notre terre d'origine.
L'Auvergnat, c'était cela, le lien et le partage, tous les bons zincs de la capitale l'affichaient fièrement à leur clientèle et cela se lisait comme un feuilleton hebdomadaire, sauf que là,
c'était la vie des gens que nous connaissions qui s'étalait.
Et c’était exactement ce qu’avait voulu Louis Bonnet, fils d’un imprimeur aurillacois, lorsqu’il avait fondé le journal le… 14 juillet 1882.
Cela dit, L’Auvergnat de Paris ne se limitait pas à ce lien affectif et à ce rôle de ciment de la communauté. Très vite, il est devenu l’organe de presse
indispensable des restaurateurs et des limonadiers* de la capitale, de ces légendaires patrons de café-charbon moustachus et rudes à la tâche dont une large majorité provenait des départements du
Massif Central.
L’hebdomadaire, de nouveau en difficulté, a été repris en juillet 2008 par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots & Comptoirs. Le nouveau patron a tenté de
revenir aux fondamentaux, et notamment à la forte empreinte identitaire qui a marqué l’histoire du journal durant des décennies de gestion par Louis Bonnet puis ses héritiers. En vain :
devant l’accumulation des pertes (300 000 euros par an), L’Auvergnat de Paris a déposé le bilan le 23 juillet 2009. Le 6 août, il était mis en liquidation judiciaire par le Tribunal
de Commerce de Paris. Désormais, le vieux journal de Louis Bonnet, compagnon fidèle des bougnats depuis… 127 ans, ne répond plus.
Par Cédric TARTAUD-GINESTE
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