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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:29

 

La présentation du rapport de la Cour des Comptes devant les députés, a été l’occasion pour son Président Philippe Séguin d’insister sur la nécessité de mettre en place des structures plus performantes,même quand la France est secouée par une tourmente financière de grande ampleur. La crise ne doit pas être un prétexte pour abandonner des réformes d’adaptation aux nouvelles données du monde économique. Certes, la situation est exceptionnelle et les différentes réponses apportées, auront un effet massif et durable sur la dette de notre pays. Mais la gravité du moment ne conduit pas obligatoirement sur un discours alarmiste qui oublierait que la crise annoncée est aussi une mutation de société.

 

 

Mais la France a-t-elle atteint des limites budgétaires ?

 

Depuis de nombreuses années, la France propose une perspective stable avec la diversité de son économie, son ouverture à la mondialisation, sa qualité de main d’œuvre, l’efficacité de son secteur bancaire, et son faible endettement des ménages. De plus, les gouvernements successifs engagent des réformes structurelles qui préparent le pays au monde de demain. L’évolution de ces politiques économiques est transparente, sans remettre  en cause la stabilité des finances publiques.

 

Aujourd’hui, les parlementaires veulent connaître la situation précise des finances publiques…bref, combien l’Etat Français doit il ? Le stock de dette accumulée devrait atteindre 7O % du PIB à fin 2009 … Le problème de la dette pourrait devenir crucial…Mais cette augmentation de la dette se constate aussi dans les autres pays européens. Et les gouvernants des pays ayant adopté la monnaie commune européenne n’oublient pas les contraintes de l’euro, à savoir : limitation des déficits, contrôle de l’inflation, modération des dépenses. Notre monnaie, l’euro, est solide. Mieux, la devise européenne a gagné sa crédibilité auprès des banques centrales du monde entier. A l’attention des adversaires de l’euro, nous préciserons que, sans la monnaie unique, il faudrait ajouter une prime de risque en fonction des anticipations sur les taux des changes…Si la France s’avisait de sortir de la zone euro, les risques d’attaque sur sa monnaie ne seraient pas négligeables…

 

 

Assistons nous à une baisse de la consommation ?

 

Si nous regardons les chiffres de la consommation aux Etats-Unis, nous nous apercevons que les dépenses de consommation en 2008, si elles n’ont pas augmenté,  sont sensiblement les mêmes qu’en 2007. Mais la nouveauté réside dans le fait que les Américains dépensent aujourd’hui, moins que ce qu’Ils gagnent. Pour la première fois, Ils épargnent. Notons que pour cent euros gagnés, un Français épargne 15 euros. Français, Américains prennent conscience que le crédit  peut devenir mortel. La consommation ne se réduira donc pas, mais deviendra plus raisonnée.

 

Aujourd’hui, les comptes bancaires ne se sont pas vidés, contrairement à l’époque de Mai 1968, Les épargnes financières diverses représentent des milliards. Sauf, si le besoin s’en fait ressentir, nos concitoyens ne « touchent » pas à leurs épargnes. Simplement, un manque de visibilité a accompagné une perte de confiance dans le futur. Les raisons sont multiples et malheureusement s’additionnent les unes aux autres…Mais si nous sommes convaincus que l’énergie non polluante  va devenir rare, alors courrons investir dans l’isolation, dans les panneaux solaires…etc. Nous participerons à l’activité économique tout en réduisant les dépenses de fonctionnement dans le quotidien.

 

 

 

 

 

 

 

Crise de 1929 , Crise de 2009 !

 

En 1929, le monde était constitué de deux milliards d’habitants. Les économies s’appuyaient sur des empires coloniaux avec des idées très inspirée de système protectionniste. La pensée générale consistait à importer le moins possible, à exporter le plus possible, tout en érigeant de fortes barrières douanières pour se protéger des dévaluations compétitives du voisin.

 

En 2009, nous sommes dans un monde ouvert, avec des matières premières rares, avec des capacités de productions compétitives, avec de nombreux pays industriels, et avec des offres de biens multiples.

Des nouveaux pays exportateurs  comme la Chine, ont connu des croissances colossales tout en entraînant des transferts qui appauvrissent les pays dits riches…Citons pour mémoire les 2000 milliards de dollars d’excédent de la Chine…Nous ne sommes plus dans le schéma de 1929…

 

 

Sommes nous dans une perspective de croissance ?

 

Si le consommateur, l’investisseur, particulier ou entrepreneur se replient tous ensemble sur eux-mêmes, la confiance ne se décrètera pas ! Mais nous restons dans des schémas de croissance mondiale, même si des ralentissements peuvent se faire jour, dans tel ou tel pays. Disons que la croissance française connaît de fortes quintes de toux dans un contexte international enrhumé.

Nous devons passer le cap de la crise économique sans relâcher nos efforts d’adaptation et de choix de société…Mettre en place des structures plus performantes pour chacun d’entre nous est un vaste chantier qui passe par la définition de l’homme dans l’économie, en reconsidérant l’entreprise, en inventant l’évaluation des politiques publiques, en pilotant mieux les finances publiques, en apportant des expertises utiles aux élus…et en préparant la France de demain.

 

 

 

Pendant les semaines prochaines, nous parlerons tous, de prés ou de loin, de la crise. Réunion de la zone Euro, réunion du G20, réunion des partenaires sociaux avec le gouvernement…Des priorités se dégageront pour stabiliser l’économie mondiale, pour lutter contre le protectionnisme, pour éviter le chômage, pour coordonner « les questions sociales » en Europe…Il ne faut pas s’attendre à reprise accélérée de l’activité économique, mais nous observerons que le clivage droite gauche peut se dépasser lorsque les acteurs nationaux ou internationaux ont le sens de l’intérêt collectif des nations.  

  

 

Gilbert Comte

Conseiller Municipal

Saint-Thibault-des-Vignes

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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