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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 10:40

img_logo_fr.gifUne société propose des logements dans des espaces vacants. Une initiative originale importée d'une entreprise hollandaise, Camelot, et qui débarque tout juste en France via sa filiale Lancelot. Projet innovant et susceptible d'intéresser de nombreuses collectivités; Lancelot souhaite offrir des solutions pour faciliter les problèmes de logements tout en ayant conscience que la crise doit avoir des solutions de grande ampleur comme réponse.



«Quand j'ai vu une annonce pour une chambre à 159 euros par mois, j'ai d'abord pensé que c'était une arnaque», explique Kevin Bouguennec. Ce jeune français, salarié dans un lycée de Birmingham n'a pas été déçu par la proposition: un ancien hôtel désaffecté qu'il partage depuis avec d'autres résidents.

Le concept ? Loger temporairement des résidents dans des volumes inoccupés. «Nous proposons la remise en état de bâtiments dans lesquels on installe ensuite des résidents temporaires», explique Olivier Roussel, directeur de Lancelot France. Résidents et non pas locataires. La différence est de taille. Car, à tout moment, le propriétaire du bâtiment peut décider de relouer l'immeuble ou encore de le revendre. Pour les résidents, la garantie de logement est alors réduite à quatre mois. «La moyenne d'occupation des lieux est d'environ un an», souligne cependant Olivier Roussel. Pour les propriétaires d'immeubles, ce mode d'habitation leur assure la protection de leur bien, contre les risques de squat ainsi que de la dégradation naturelle du lieu.

S'il y a un problème quelconque, le résident peut le signaler à une hotline. L'aventure est financièrement intéressante : environ 200 € par mois, selon le type de bien. La sécurité et la salubrité des lieux sont totalement revues avant que les résidents ne s'installent. Des cloisons sont montées, et les pièces totalement privatives. Ainsi, en Angleterre, des artistes ont à disposition des plateaux de 1 000 m2 dans lesquels ils vivent et travaillent. Mais les surfaces les plus communément loués sont des bureaux, auparavant aménagés en «open space», d'une surface comprise entre 50 et 60 m2.

Pour le locataire, les contreparties intéressantes. Mensuellement, un état des lieux est réalisé dans les parties communes afin de vérifier que tout est en ordre. «En France, nous ne ferons pas comme en Angleterre, où même la pièce du résident est soumise à vérification», certifie Olivier Roussel. Les critères de sélection sont explicites : les résidents sont forcément majeurs, sans enfant. Ils devront prouver leur identité et avoir des ressources financières régulières. Parfois des couples emménagent dans ce type d'habitation, mais cela «n'est pas leur rendre service», estime Oliver Roussel.

D'après l'étude de marché de Lancelot, en France entre 50 000 et 60 000 personnes seraient intéressées par ce type d'hébergement
. Car, ils sont légion à travailler à Paris mais à vivre en banlieue voire en province en raison de la cherté des loyers. D'ici à la fin de l'année 2008, «nous espérons loger une soixantaine de résidents temporaires via une quinzaine de bâtiments», souligne Olivier Roussel.

Le projet a déjà séduit certains propriétaires ainsi que des communes. Ces dernières ont en effet à gérer, entre autres, la sécurité des bâtiments publics ainsi que de veiller à assurer un logement à la population.

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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