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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 23:35

Lors des journées parlementaires, qui ont donné lieu à de nouvelles critiques contre l'ouverture et la réforme institutionnelle, le parti a assuré qu'il jugerait « sans complaisance » le gouvernement.

 
LA TROUPE s'emballe, les généraux suivent. À Strasbourg, Jean-François Copé et Patrick Devedjian ont tenté, chacun à sa façon, de prendre le contrôle d'une contestation qui s'amplifie chez les élus. Après Jean-Claude Gaudin, c'est Josselin de Rohan, président du groupe sénatorial, qui est monté au créneau. D'abord contre le projet sarkozyste de modernisation de la VRépublique, ce « concours Lépine constitutionnel permanent », ensuite et surtout contre l'ouverture. Sa charge valait avertissement : « L'oecuménisme a ses limites. Il est vain d'escompter rallier à tout prix des personnes qui ne partagent en rien notre conception de la gestion des deniers publics. » Évoquant - sans donner de noms - des « personnages qui font passer leurs ambitions personnelles avant la recherche de l'intérêt général », il a prévenu que « souvent, les courants d'air proviennent de ce qu'il y a trop d'ouvertures ».
 
« Les courants d'air, c'est nécessaire pour éviter le confinement et l'asphyxie », a riposté Patrick Devedjian. Alarmés par ces attaques à répétition, les conseillers de l'Élysée dépêchés à Strasbourg ont demandé à des parlementaires amis de défendre l'ouverture, si possible à portée d'oreilles de journalistes. Ils n'ont trouvé aucun volontaire parmi la centaine de députés et de sénateurs qui avait bien voulu rester samedi pour écouter François Fillon, le gros des troupes ayant filé avant. Seul ministre de gauche présent, Jean-Marie Bockel a mis le mécontentement ambiant sur le compte du conservatisme : « Il n'est pas anormal que l'ouverture soit critiquée à droite, car ce n'est pas une ouverture classique. Elle est stratégique pour réformer. »
 
Obligé de lancer un nouveau rappel à l'ordre, Patrick Devedjian a fait le service minimum. Pour son secrétaire général, l'UMP « n'a pas vocation à redevenir un parti de godillots, la brigade des applaudissements, la démocratie des autocars ». Un « tableau de bord de la réforme » va être mis en ligne par la Rue de La Boétie pour fournir au public un « suivi précis et sans complaisance de la mise en oeuvre du projet législatif, ministère par ministère ». Pour plus « d'efficacité et de transparence », un « grand cabinet de conseil ou d'audit » sera sollicité. Pris de court par cette initiative, François Fillon a lancé : « C'est très bien ! », sans parvenir à masquer son agacement. Carrément indigné, un député proche de lui s'est exclamé : « Autant rédiger nous-mêmes les argumentaires du PS ! »
 
Patrick Devedjian n'a pas ménagé le premier ministre. Il lui a même rappelé qu'il occupait un poste dont il avait prôné la suppression dans un livre publié en 2006, en l'apostrophant depuis la tribune d'un ironique : « Tu es l'homme de la situation ! » Le secrétaire général de l'UMP a bien noté que la cote de François Fillon avait brutalement grimpé dans le parti.
 
« Sonner d'alarme »
 
Mais son rival le plus direct reste Jean-François Copé. D'où le « tableau de bord », qui vise à concurrencer l'office de contrôle de l'action gouvernementale que veut créer Copé à l'Assemblée. Pour reprendre l'avantage auprès des parlementaires, il leur a assuré que ce serait à eux de « sonner l'alarme si un jour il advenait que la rupture ne soit plus au rendez-vous ».
 
Devedjian a battu Copé à l'applaudimètre. « Si on n'est pas capables d'autoévaluer notre politique, on retombe dans le système godillot », assure Alain Gest, qui se revendique « député de base ». Mais la compétition entre les deux prétendants au rôle de gardien de la rupture n'est pas près de s'arrêter. Dominique de Villepin lui-même s'en est mêlé hier en estimant que l'UMP avait « perdu le rôle fondamental qu'elle avait les dernières années » parce qu'elle « n'a plus de chef ».

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Actualité
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