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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 15:01

Les difficultés affichées par plusieurs postulants à se qualifier pour la présidentielle ont incité certains d'entre eux à demander une réforme du système que les candidats mieux lotis semblent peu pressés d'étudier.
«Il faut réformer le système», confirme Olivier Duhamel, professeur à Sciences Po. Il est d'une certaine manière défaillant. Il est à la fois trop ouvert et trop fermé. Trop fermé parce que Le Pen aurait pu ne pas être candidat et trop ouvert en ayant permis la présence de trois candidats d’extrême gauche (Arlette Laguiller, Olivier Besancenot et Gérard Schivardi) dont un ne représente pratiquement rien».
«Je ne suis pas convaincu qu'il y ait besoin de modifier grand-chose», estime au contraire Didier Maus, professeur de droit constitutionnel. Il estime que «le but» du système des parrainages - éviter les candidatures fantaisistes - a été atteint une fois encore en 2007: toutes les «grandes familles» ainsi que les petites «qui ont quelque chose à dire» sont représentées. «Le premier tour est un grand moment de débat démocratique mais pas non plus une course à l'échalote dans une kermesse locale», estime-t-il.
Le grand nombre de candidats - 16, un record - de la précédente élection en 2002 avait contribué à la dispersion des voix et à l'élimination du candidat socialiste au second tour. Ce traumatisme a conduit le PS à demander à ses élus de ne parrainer que la candidate socialiste. En outre, certains maires ont décidé de ne signer pour personne, craignant une publicité fâcheuse maintenant que leurs signatures sont aisément relayées via internet.
«Que ceux qui veulent être élus cherchent à éviter l'élection des petits candidats marginaux de tendances proches d'eux, c'est dans la logique du premier tour de 2002, puisque toutes les voix comptent», souligne Didier Maus.
Les trois principaux candidats, pour qui le nombre de parrainages n'est pas un problème compte tenu du vivier important d'élus dont ils disposent à tous les échelons, se montrent prudents sur la question d'une réforme du système.
«Finalement, il y a pas mal de candidats. De l'extrême-droite à l'extrême-gauche, tout le monde est là», souligne Jacqueline Gourault, chargée des parrainages pour François Bayrou et vice-présidente de l’Association des maires de France. Le candidat centriste, qui aurait obtenu entre 1.000 et 2.000 parrainages, est pour la diversité des candidatures, mais pas pour l'éparpillement. Il «n'est pas fermé à l'idée que le système puisse évoluer», concède-t-elle.
La prudence est également de mise au Parti socialiste dont la candidate a fièrement brandi 4.000 signatures dimanche. «Le système est inique et absurde. Mais nous avions proposé à la droite d'ouvrir le débat et nous n'avons jamais eu de réponse», indique-t-on dans l'entourage de Ségolène Royal. On souligne que le PS est ouvert à «plusieurs idées» sur la base de la négociation, «le but étant de faire en sorte qu'il y ait pluralité de candidats, mais pas pléthore». Le PS dit vouloir «éviter que des candidats apparaissent ex-nihilo, sans légitimité». «Le système est à bout de souffle, il va falloir le modifier», concède-t-on dans l'entourage de Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l'UMP.
Au titre de ministre délégué aux collectivités territoriales, il a pendant la campagne invité plusieurs fois les maires à accorder leur parrainages.
L'UMP réfléchit dans deux directions, explique-t-on: mettre fin à la publicité des signatures et panacher les parrainages d'élus avec le système de la pétition de citoyens.
A défaut de réformer le système des parrainages pour la présidentielle, plusieurs candidats proposent l'instauration de la proportionnelle pour les élections législatives.
Mâtiner le scrutin majoritaire d'une pincée de proportionnelle permettait la représentation d'un plus grand nombre de sensibilités au Parlement tout en maintenant une majorité capable de gouverner, conformément à la volonté des pères de la Ve République.

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Published by Cédric TARTAUD-GINESTE - dans Les outils de la politique locale
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