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Initiatives territoriales

Samedi 25 août 2007 6 25 /08 /2007 10:27


PST (Patrimoine Stratégies et Territoires) communique et vous invite!

L’Agence Lorraine de Développement Durable, partenaire d’Echos DD
Est heureuse de vous convier au départ de l’expédition La Voix des Hommes. 2 ans à vélo sur la Route de la Soie pour nous faire découvrir le développement durable … Ailleurs.

Cette expédition, soutenue par 3D Territoires et d’autres partenaires, sera relayée à partir d’Octobre 2007 par 3D Territoires.

* Vidéo présentant l’expédition : http://3dterritoires.free.fr/SPIP/article.php3?id_article=405

* Départ – Dimanche 02 septembre à 10 heures – Place Stanislas à Nancy.

* Documents photos disponibles, dossier de presse :
http://clubnancy.hautetfort.com/archive/2007/08/25/dimanche-2-septembre-invitation-expedition-la-voix-des-homme.html

Infos:
Dominique VALCK
Directeur de 3 D Territoires
06 79 83 49 57

dvalck@wanadoo.fr

Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /2007 23:54
 
« Développement local et développement durable »
24 et 25 octobre 2007, Polydôme, Clermont-Ferrand
Sous la présidence de Jean VIARD, Sociologue, Directeur de recherche au CEVIPOF.
Les débats seront animés par Olivier DE LAGARDE, Journaliste à France Info.
 
24 octobre 2007 : Du cadre global à l’action locale
 
9H30   Mot d’accueil de Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, de Dominique SCHMITT, Préfet de la Région Auvergne, et du représentant de l’Assemblée des Départements de France (ADF)
 
9H45 -10H45 Regards croisés, du développement local au développement durable
D’où vient la notion de développement durable et où en sont les réflexions aujourd’hui ? Quelle articulation entre un impératif global et l’action locale ?
§                     Le regard des « penseurs » et des scientifiques :
Jean VIARD, Sociologue, Directeur de recherche au CEVIPOF
Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines
§                     Le regard du monde de l’entreprise :
VOLVIC, Groupe Danone, Auvergne
 
10H45-12H15             Table-ronde : Comment mettre en œuvre un agenda 21 ?
De plus en plus de collectivités se lancent dans une démarche d’agenda 21. Les résultats ne sont cependant pas toujours à la hauteur des ambitions. Qu’est-ce qu’un agenda 21 réussi ? Quels sont les écueils à éviter ? Comment pérenniser cette démarche de développement durable ?
§                     Introduction : Bettina LAVILLE, Conseiller d’Etat, Présidente d’honneur du Comité 21
§                     Retours d’expériences
Pierre MAILLE, Président du Conseil général du Finistère
Gérard POUJADE, Maire du Séquestre (Tarn)
§                     Mise en perspective des experts
François NOISETTE, Directeur Régional de l’Environnement Auvergne
Esoh ELAME, Professeur à l’Université Cà Foscari de Venise (Italie)
Michel CASAMITJANA, Directeur d’Adret&Territoires
 
12H15-13H45             Déjeuner
 
14H00-15H45             Ateliers : approche méthodologique du développement durable
 
  1. Quelles ressources locales pour un développement durable ?
Comment repenser le développement territorial pour faire converger différentes ressources locales au service d’un développement harmonieux ?
Animation : Daniel COURTADON, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Réseau de chaleur bois de Saint-Germain-l’Herm (Puy-de-Dôme), Jean-Noël MAHAULT, Maire de Saint-Germain-l’Herm et Pierre GUILLON, Président de l’OPHIS Puy-de-Dôme / Valorisation durable de la bocauiva et des déchets au Brésil, Flavio ARISTONE, Mato Grosso do Sul
Experts : Armelle CARON, chercheur à l’ENGREF Clermont-Ferrand
Exposé : Les éco-liaisons locales, Léo DAYAN, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Directeur scientifique de l’APREIS
Rapporteur : Sébastien CONTAMINE, Directeur de l’ADUHME (Puy-de-Dôme)
 
  1. Gouvernance et participation : comment faire partager son projet ?
Le développement durable suppose une coopération poussée des acteurs et l’adhésion du plus grand nombre. Comment organiser cette participation de tous et quel est le nouveau rôle des décideurs locaux aujourd’hui ? 
Animation : Bernard AUBY, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Etablissement public EPIDOR, Bernard CAZEAU, Président du Conseil général de la Dordogne / Démarches participatives, Bruno FAUCHER, Coordonnateur de l’association DéPart (Poitou-Charentes)
Experts : Patrick MOQUAY, Chercheur au CEMAGREF Bordeaux / Cléonice LE BOURLEGAT, Professeur à l’Université Dom Bosco, Mato Grosso do Sul (Brésil)
Rapporteur : Roger GARDES, Directeur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne
 
  1. Evaluation et indicateurs du développement durable
Le développement durable se montre partout sauf dans les statistiques. Comment évaluer la durabilité effective des projets locaux et de la croissance ? A quels indicateurs faut-il se fier ?
Animation : Annie CHEVALDONNE, Vice-Présidente du Conseil général du Puy-de-Dôme
Projets présentés : Evaluation d’un Contrat d’agglomération au regard du développement durable, Jean-Jacques ORFEUVRE, Vice-Président de la Communauté d’agglomération du Puy-en-Velay / Démarche AFAQ 1000NR, Emmanuel VASSENEIX, Président de LSDH (Loiret) et Olivier CONSTANT, Délégué régional AFNOR Rhône-Alpes-Auvergne 
Experts : Philippe MARIN, Chef de projet Adret&Territoires / Cécile JOLLY, Chef de projet développement durable au Centre d’Analyse Stratégique
Rapporteur : Philippe DULBECCO, Président de l’Université d’Auvergne
 
16H00-17H30             Débat : conjuguer développement durable, contraintes juridiques et temps politique
§                     Rendu des ateliers par les rapporteurs
§                     Témoignages :
Représentant de l’Assemblée des départements de France
René SOUCHON, Président du Conseil régional d’Auvergne
Odile VIGNAL, Adjoint au Maire de Clermont-Ferrand
Jean-Marc FEVRIER, Professeur des universités
 
17H30 Conclusions de la journée par le Président d’honneur et le Président du Conseil général
 
19H-21H         Buffet dinatoire autour de produits fermiers du Puy-de-Dôme
                        Conseil général, Chapelle des cordeliers
 
25 octobre 2007 : Energie et agriculture durable, quelles synergies ?
 
9H15                           Mot d’accueil de Bernard FAVODON, Vice-président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge de l’Agriculture, Michel MAGIMEL, Directeur Régional de l’Agriculture et de la Forêt
 
9H30-10H00               Introduction
Cerner la mesure de la dépendance énergétique de nos sociétés et de nos économies et évaluer sonimpact environnemental. Y-a-t-il de vraies solutions pour y faire face ?
§                     Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines
 
10H15-12H15                        Maîtriser l’énergie en agriculture : enjeux, outils, acteurs
Quels sont les véritables enjeux pour l’agriculture ? Comment fédérer des partenaires sur un territoire autour d’objectifs communs ? Quel rôle pour les collectivités territoriales ?
§                     Les enjeux pour l’agriculture : Jean-Luc BOCHU, SOLAGRO
§                     Retours d’expériences et mise en perspective :
                        Philippe MOUTET, Fédération des Parcs Naturels Régionaux
                        Dominique JACQUES, Rhône-Alpes-Energie
 
12H30-13H45             Déjeuner
 
14H00-16H15             Conférences
 
1.                              Les biocarburants
Le consensus autour des biocarburants commence à susciter de nombreux débats. Quel est l’avenir de ces filières ? Quelles opportunités pour les agriculteurs ?
§                     Animation : Gérard BETENFELD, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge de l’Environnement
§                     Dominique JACQUES, Rhône-Alpes-Energie : Les différentes filières et leur législation
§                     Henri PREVOT, Ingénieur général des Mines : Ambivalence des biocarburants, les possibilités futures
§                     Sébastien CONTAMINE, ADUHME : Panorama dans le Puy-de-Dôme et zoom sur la filière Huile Végétale Pure
§                     Exemple de production d’huile végétale pure en CUMA (Loire)
 
2.                              Les autres productions d’énergie
Une exploitation agricole dispose d’une palette large de possibilités pour être plus autonome énergétiquement, voire pour fournir de l’énergie renouvelable. Comment faire les bons choix ?
§                     Animation : Jean-Claude FOURNIER, Vice-Président du Conseil général du Puy-de-Dôme en charge du Développement rural, des Energies, du Bois et des Déchets
§                     ADEME : Méthanisation, les conditions de la réussite
§                     Exemple d’un projet de méthanisation dans le Puy-de-Dôme
§                     Pierre BESSON, ADUHME Puy-de-Dôme: Le bois dans les exploitations agricoles, une ressource à valoriser
§                     Exemple d’unprojet de production de bois déchiqueté au sein d’une CUMA (Haute-Loire)
§                     Jean-Luc BOCHU, SOLAGRO : Eolien, solaire et photovoltaïque, faisabilité et exemples
 
16h15-16H45 La politique énergétique du Conseil général du Puy-de Dôme en direction des exploitants agricoles
§                     Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil général du Puy-de-Dôme
 
17H00                         Fin des rencontres
Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 14:05

Aménagement du territoire
Anem. Une motion pour le respect des spécificités de la montagne
Lors de son congrès (25-27 octobre), l'Anem a adopté une motion en 15 points demandant que «la mutation des services publics respecte les spécificités de la montagne». Elle vise notamment la réforme de la carte judiciaire, le plan Hôpital 2012 et la fusion des services fiscaux. Les élus critiquent le fonctionnement de La Poste, de l'Education nationale et la couverture insuffisante des zones de montagne par les TIC.
L'Association a présenté son rapport sur le changement climatique et ses conséquences pour la montagne, assorti de propositions. Elle fonde de grands espoirs sur les Assises du tourisme en montagne, annoncées par Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme, pour le printemps 2008.

Justice, jurisprudence
Colère de l'Association des petites villes de France
Les petites villes de France dénoncent, avec l'Union syndicale des magistrats, «les méthodes inacceptables employées par la garde des Sceaux pour conduire la réforme de la carte judiciaire».
Dans un communiqué, diffusé le 30 octobre, les deux organisations, qui se disent pourtant favorables à une telle réflexion, s'élèvent contre l'attitude de Rachida Dati, qui agit «dans la précipitation et la brutalité».
Toutes deux soulignent leur «vive inquiétude» et insistent sur «des risques très réels d'instauration de "déserts judiciaires"» ainsi que sur le démantèlement de la justice de proximité. Elles réclament donc «instamment» à la ministre «de suspendre une réforme bâclée et mal ficelée» et d'organiser des «états généraux de la Justice» afin de permettre une plus large concertation.

Social
Remise des prix aux Villes amies des enfants
Les prix Ville amie des enfants ont été décernés lors du forum du 30 octobre organisé par l'Association des maires de France et l'Unicef France pour valoriser les initiatives des municipalités en faveur des jeunes.
Cette opération, lancée en 2002, réunit 156 villes. Objectif : servir la cause des enfants, sous l'égide de la Convention internationale des droits de l'enfant à travers un réseau de villes dynamiques engagées à promouvoir des actions visant à améliorer la situation des enfants et des jeunes par la signature d'une charte.

Finances
Les petites villes saisissent le Sénat sur les relations financières Etat-collectivités
L'Association des petites villes de France a saisi le Sénat pour attirer son attention sur la «très nette dégradation des relations financières entre l'Etat et les collectivités locales» en 2008. Les élus regrettent notamment l'adoption par l'Assemblée nationale de l'article 12 du projet de loi de finances, suivant lequel les dotations de l'Etat en faveur des collectivités locales seront désormais indexées sur la seule inflation et ne prendront plus en compte le taux de croissance. Ce qui représente 400 millions d'euros de perte dans les budgets 2008 des collectivités locales, selon l'APVF.

Tourisme
Signature d'une convention ADF - FNCDT
L'Assemblée des départements de France (ADF) et la Fédération nationale des comités départementaux du tourisme (FNCDT) ont signé, le 24 octobre, une convention de partenariat pour assurer une «meilleure complémentarité de leurs actions».
Parmi leurs objectifs :
- l'actualisation de l'étude sur les politiques touristiques départementales,
- l'édition d'un guide méthodologique sur la coopération décentralisée et la rédaction d'une convention type entre les conseils généraux et les comités départementaux du tourisme.

Urbanisme
L'urbanisme à l'heure intercommunale
Mercredi 28 novembre, à Paris : colloque organisé par l'Assemblée des communautés de France (ADCF), en partenariat avec Urba (le réseau de l'Institut d'urbanisme de Paris) sur «l'urbanisme à l'heure intercommunale».

Energie
Choisir le réseau de chaleur
Mercredi 28 novembre, à Paris : 3e rencontre des réseaux de chaleur, proposée par Amorce, sur la question «économie, environnement, social : choisir le réseau de chaleur?».

Culture
Culture et territoires : des équipes et des équipements
Vendredi 30 novembre, à Bordeaux : rencontre proposée par la FNCC (Fédération nationale des collectivités locales pour la culture), en partenariat avec le conseil régional d'Aquitaine, sur «culture et territoires : des équipes et des équipements -collectivités solidaires-».

Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /2007 00:07

La loi n°2000-493 du 6 juin 2000 sur la parité s'applique dans les conseils municipaux sans modifier la loi électorale en vigueur depuis le 19 novembre 1982.
Les communes de moins de 3.500 habitants, où le panachage est possible, ne sont donc pas concernées par l'obligation de déposer des listes paritaires.
La modification du seuil de 3.500 habitants n'est pas prévue, tant en ce qui concerne le mode de scrutin que la parité. En revanche, la parité a été élargie aux adjoints au maire des communes de 3.500 habitants et plus par la loi n°2007-128 du 31 janvier 2007.
Réponse à la question n°5453 de Laure de La Raudière
Publiée au JO de l'Assemblée nationale du 6 novembre 2007

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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /2007 00:04


La ministre de la Culture a présenté, le 14 novembre, une communication en conseil des ministres relative à la politique du livre. Le gouvernement souhaite un «renforcement de la librairie indépendante». Les aides du Centre national du livre aux librairies indépendantes seront doublées et un "label de la librairie de référence" sera délivré par cet établissement public. «Par ailleurs, un allègement, compensé par l'État, de la taxe professionnelle pesant sur ces petites et moyennes entreprises culturelles sera prévu». Le ministère de la Culture soutiendra le développement de la lecture publique : «des expérimentations visant à encourager l'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques par le recours au travail des étudiants, et plus généralement par la mutualisation des services des bibliothèques universitaires et des bibliothèques de l ecture publique, seront lancées». Concernant le numérique, «la création d'une offre légale de documents écrits sur Internet sera encouragée», via «la signature rapide d'un accord entre la Bibliothèque nationale de France et les éditeurs pour permettre l'accès, sur la plateforme "Europeana", aux textes contemporains sous droits».
Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 23:40

La troisième étude «Ecoloc» (2006) menée par le BIPE, en partenariat avec l’ADEME et la Caisse des dépôts, révèle que l’eau et les déchets restent les principaux domaines d’investissement «environnement» que prévoient de réaliser les responsables de collectivités territoriales d’ici à 2011.
Raisons qui président à ces choix, selon cette enquête, qui vise les communes et groupements de communes de plus de 700 habitants: les obligations de mise en conformité avec les réglementations environnementales, qui nécessitent encore d’importants efforts d’équipement, la mise en place de l’intercommunalité à fiscalité propre, qui permet de relayer de lourds programmes d’investissement communaux, les besoins en équipements neufs ou en renouvellement d’équipements vétustes ou inadaptés, et la bonne santé financière des collectivités locales.
C’est la gestion des déchets (traitement et collecte) et de l’eau et de l’assainissement qui arrivent toujours en tête des priorités d’investissement «environnement» de l’ensemble des collectivités locales à court et à moyen terme.
Ainsi, la part des collectivités qui anticipent une hausse tendancielle de leurs investissements d’ici 2011 est de 66% pour le traitement des déchets, 63 % pour l’eau potable, 60 % pour l’assainissement épuration et 57% pour la collecte des déchets. Pour respectivement 19%, 16%, 22% et 13% des collectivités répondantes, cette hausse serait supérieure à 5% par an. Il s’agit de rattraper le retard accumulé sur les échéances réglementaires imposées par les lois sur l’eau de janvier 1992 et sur les déchets de juillet 1992, retard qu’un effort d’équipement soutenu depuis une quinzaine d’années n’a pas pu juguler.
L’enquête montre que cette mise en conformité prendra plus de cinq ans encore et, sans doute, une dizaine d’années dans de nombreux cas.
Par ailleurs la production décentralisée d’énergie et le développement des énergies renouvelables devient une préoccupation forte des collectivités dont 51% envisagent une hausse des investissements à l’horizon de 2011 (15% une hausse supérieure à 5%). De même pour l’enfouissement des lignes électriques avec 51% d’entre elles, mais seulement 8% envisagent une hausse supérieure à 5%.
Enfin, deux domaines font l’objet d’une attention croissante de la part des collectivités locales: la lutte contre le bruit et la lutte contre la pollution de l’air, citées toutes deux comme prioritaires par 31% d’entre elles. Or, dans la précédente enquête, elles n’étaient, respectivement, que de 25% et 18% pour une perspective à l’horizon 2009.
De plus, une proportion plus importante d’entre elles déclare envisager des investissements en hausse de plus de 5% par an d’ici 2011, soit respectivement, 7% et 6% actuellement, contre 2% et 1% dans l’enquête de 2004.
L'étude Ecoloc a été réalisée pour la première fois en partenariat avec l’AMF en 2006.

Pour accéder à l’étude complète, voir formulaire de demande via le lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://www.bipe.fr/webs/sitebipe.nsf/bca0791d51fea864c125719c0054e5f6/3e082636092592bac125723700379b9b!OpenDocument#
Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /2007 23:38

COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE

Le Conseil des communes et régions d'Europe a publié un guide pratique, intitulé «les Jumelages pour le monde de demain». Il explique en quoi consiste le jumelage, quels en sont les instruments et fournit des exemples de bonnes pratiques.

Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 23:36

 


Un élève est, en règle générale, inscrit dans une école de sa commune de résidence, et le maire délivre le certificat d'inscription qui indique l'école que l'enfant doit fréquenter. Les familles peuvent, toutefois, scolariser leurs enfants dans une école d'une autre commune qui dispose de places disponibles. L'article L. 212-8 du Code de l'éducation définit les modalités de répartition intercommunale des dépenses de fonctionnement générées par l'accueil d'enfants de plusieurs communes. Il dispose notamment que cette répartition se fait par accord entre la commune d'accueil et la commune de résidence. À défaut, la contribution de chaque commune est fixée par le représentant de l'État dans le département, après avis du conseil départemental de l'éducation nationale. Le maire de la commune de résidence n'est cependant tenu de participer financièrement, lorsqu' il dispose des capacités d'accueil nécessaires dans son école, que s'il a donné son accord à la scolarisation hors commune et dans un certain nombre de cas de dérogations limitativement énumérées. La situation des élèves qui résident de manière alternée dans deux communes différentes n'est pas prévue par la loi dans la mesure où cette modalité d'exercice de l'autorité parentale s'est développée récemment. Dans ces conditions, la question de la répartition des charges ne peut résulter que d'un accord entre les communes concernées, le maire de la commune d'accueil étant, en tout état de cause, seul compétent pour délivrer le certificat d'inscription dans une école de sa commune, dans la limite de ses capacités d'accueil.
Réponse à la question écrite n°8874 de Valérie Rosso-Debord, JO de l'Assemblée nationale du 4 décembre 2007
Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /2008 09:48

La hausse importante des d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, observée en 2004, a été suivie d’une très forte baisse à partir de 2005. En effet, le dernier rapport du gouvernement portant sur le «Contrôle des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux» constate que le nombre d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, qui était de 7.735.473 au titre de l’exercice 2003, s’est considérablement accru en 2004 (8.311.681) pour s’établir à 6.517.802 en 2005 et 6.347.752 en 2006. 

Cette baisse est «la conséquence directe de la diminution de la liste des actes obligatoirement transmis au représentant de l’Etat, suivant les dispositions de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 et de la modification des seuils introduite par le décret n° 2004-15 du 7 janvier 2004, dans le Code des Marchés Publics», précise le rapport. Ainsi, il est enregistré une diminution importante du nombre d’actes transmis dans le domaine de la fonction publique territoriale (-39,2% en 2006 par rapport à 2003) et surtout dans le domaine des décisions de police (-61,4% pendant la même période). Le volume d’actes transmis dans le domaine de la commande publique a également diminué depuis l’année 2003 (-12,2%), de même que dans le domaine de l’urbanisme( -7,3%). 

Pour ce qui concerne les observations faites par les préfectures, leur nombre qui s’élevait à 99.370 lettres en 2004 a baissé en 2005: 80.319 en 2005 et s’est accru en 2006: 81.803. Ainsi, le nombre d’observations formulées a connu des évolutions disparates, augmentant de 3,55% en 2004, puis diminuant de 19,65% en 2005 pour augmenter légèrement à nouveau de 1,80% en 2006.
«L’évolution globale à la baisse du nombre d’observations par rapport à 2003 résulte, pour partie, de la diminution de la liste des actes soumis à l’obligation de transmission au préfet», indique le rapport.
Par ailleurs, le nombre de recours intentés demeure à peu près stable. Il s’est élevé à 1.411 en 2006, contre 1.236 au titre de l’année 2005 et 1.424 au titre de l’année 2004. Quant au nombre de jugements rendus par les tribunaux administratifs sur recours des préfets, il s’est élevé au titre de l’exercice 2004 à 834, à 893 au titre de l’exercice 2005 et à 679 au titre de l’exercice 2006. En outre, «le sens des décisions des tribunaux administratifs enregistre une légère inflexion des décisions favorables aux préfets, qui reviennent, pour la période 2004-2006, à un niveau moyen de 80%, alors qu’elles dépassaient les 90% pendant les années 2001-2003.» 

Le document rédigé par la Direction générale des collectivités locales regrette que «l’exercice du contrôle de légalité souffre parfois de la longueur des délais de jugement.» «Ainsi, des décisions en matière de marché public, ou concernant des autorisations d’occupation du sol, sont rendues après l’exécution du marché ou la réalisation des travaux et perdent ainsi de leur efficacité.» La même remarque est formulée pour les référés-suspensions. Il s’ensuit une recommandation aux préfets, en particulier pour les marchés publics ainsi que pour les délégations de service public, afin qu’ils recourent à la procédure qui permet de suspendre l’exécution d’un contrat ou d’une convention durant un mois maximum ou jusqu’au jugement de la juridiction administrative. 

Précisions que le nombre de procédures d’urgence (référés) diminue, il s'est élevé à 495 en 2004, 392 en 2005 et 311 en 2006 contre 555 en 1997. Elles accompagnaient un tiers des déférés en 1998, elles ne concernaient plus que 21% des requêtes au titre des exercices 1999 et 2000.
Par ailleurs, le développement de l’intercommunalité fait apparaître de nouvelles questions qui portent sur quatre thèmes:
«- le défaut de prise en compte par certaines communes de leur dessaisissement au profit de la structure intercommunale dès lors qu’une compétence lui a été transférée;
- la difficulté de définir clairement les compétences transférées, qui conduit à l’intervention d’établissements publics de coopération intercommunale en dehors de leurs compétences statutaires ou de leur périmètre, au profit de communes membres ou non-membres. Cette pratique, qui s’accompagne du développement de la pratique contractuelle entre communes et structures intercommunales, suscite des interrogations au regard non seulement des règles de compétence fixées par le Code général des collectivités territoriales, mais également de leur compatibilité avec le respect de l’initiative privée dans des secteurs concurrentiels;
- la coexistence de plusieurs structures intercommunales sur un même territoire qui entraîne des chevauchements de compétences ou des transferts en cascade dans le cadre d’une chaîne de syndicats dont certains n’exercent plus d’activité;
- le manque de précision de la rédaction des statuts, générateur d’incertitudes.»
Ainsi, les irrégularités relevées en ce domaine tiennent essentiellement à l’imprécision des statuts relatifs aux compétences transférées, à une mauvaise appréhension de l’intérêt communautaire, aux financements croisés des investissements. 

Les difficultés rencontrées dans l’exercice du contrôle budgétaire sont soit matérielles, soit résulte de l’appréhension parfois «délicate» de certaines règles budgétaires et comptables telles que par exemple: les provisions et les cessions. 

L’appréciation de la sincérité reste difficile. Le document note aussi que «l’appréciation de la sincérité du budget, principe essentiel des règles budgétaires et comptables, reste malheureusement souvent aléatoire. L’un des obstacles majeurs à cette appréciation de la sincérité est celui de la justification des restes à réaliser.»

Rapport du gouvernement au Parlement sur le contrôle a posteriori des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux (voir lien ci-dessous).


Liens complémentaires :
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/Publications/Rapports/rapport_controle_legalite_2004_2005_2006/RAPPORT_CONT_LEG_2004-2006.pdf

Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /2008 10:11

Je l'ai lu dans plusieurs articles de la presse locale ces dernières semaines, et par effet ping-pong, j'ai découvert le site internet de CEDRIC dans le Cantal.

Il ne s'agit pas d'un site de soutien pour la promotion de mon prénom, d'origine celte ou issue du vieil haut-allemand que maîtrise parfaitement notre compatriote médiéviste Michel ROUCHE, qui au passage signifierait "Chef de Guerre" (tout un programme !), Ced-"Arik" est un prénom assez rare au cours de l'histoire et c'est depuis la fin des années 70 qu'il se répand en France.

A titre personnel, j'ai hérité de ce prénom parce que mes parents avaient été séduits par la vie du Petit Lord Fauntleroy, Cédric, issu d'une vieille souche foncière par sa mère et fils d'un officier de la marine américaine. Cet union n'avait pas été apprécié par la famille maternelle, ce qui avait éloigné Cédric de ses attaches. C'est un beau jour que son Grand-père se rapprocha de lui, après la disparition de son père, pour l'associer à la succession des biens et des terres. Le jeune Cédric découvrit alors la dureté de son aieul et mit un point d'honneur à devenir le Seigneur des coeurs des gens de son grand-père et sa bonté d'âme ecailla progressivement la sevérité du chef de famille, qui finalement, était conquis depuis le début par son petit-fils! Bref l'histoire de Cédric est touchante et c'est un de mes livres de chevet depuis toujours.

Mais Cédric, ce n'est pas qu'un prénom issu de l'imagination d'un écrivain anglo-saxon, c'est aussi un Saint, Saint-Cedde, plus précisément. Evêque de Londres vers la fin du Xème siècle; c'est la catégorie de Saints de que l'on a oublié avec l'évolution des iles britanniques vers l'anglicanisme.

De manière plus actuelle, Cédric, pour la Cantal, c'est tout simplement le CEntre de Documentation en Réseau Informatisé du Cantal, quelque part... on n'échappe pas aux livres quand même...

Bonne journée à tous,

Cédric ;-)

Par Cédric TARTAUD-GINESTE - Publié dans : Initiatives territoriales
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